21 / 01 / 2010Open activity streams as emerging for the social Web

Beginning the year with Deloitte’s 2010 Web trends predictions…one thing leads to another…and here are some other predictions about the social Web I find very interesting and worth sharing if you have not come accross them yet :)

I am pointing at “The social Web in 2010: The emerging standards and technologies to watch” by Dion Hinchcliffe from ZDNet which were puclished today.

What are the challenges with the social Web today? For one, its very size is now an issue. The social Web has virtually exploded over the last three years, going from tens of millions of users to many hundreds of millions of users.

It has also entered the late majority of the mainstream population, meaning that many of the ways that it works will not be as accessible to those least familiar with it. But the “social Web” has practically just become “the Web” at this point.

Social computing is now something that most people do at least in some form on an almost daily basis. Along the way we’ve all learned some of the shortcomings of today’s social tools and environments. Indeed, the very success of this mode of online interaction has begun to pose its own issues.

In a nutshell, these issues are…

List of Social Web Challenges for 2010

Fragmentation of conversation.
Disconnects between older and newer generations of social media.
Lack of control of identity, contacts, and data.*
A better social Web on mobile devices.
Poor integration between social media and location services.*
Difficulty of coherently engaging in social activity across many channels.
Coping with and getting value from the expanding information volume of social media.*

*trends I experience more vividly on a personal basis

Four aspects of social Web evolution

Open activity streams.
Portable identity, contacts, and data.
Better social and location capabilities added to the core of mobile devices.
Better distributed models for the social Web.

I fully agree with these 4 social web evolution tendencies.

I have to tell you that I personnaly enjoy reading trends like these for they come as confirmations of impressions and feelings I experience scouring the Web on an everdyday basis…and I wonder what about you?

Thanks for staying tuned to ErgonomiA.ca throughout the last decade folks!!!!!!

I must confess I enjoy the Web ride tremendously :)

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19 / 01 / 2010Prédictions TMT Deloitte 2010 et pub en ligne

Je cherchais un petit billet pour repartir le bal et vous souhaitez -avant qu’il ne soit trop tard!- une année digne d’un premier tournant de décennie du nouveau millénaire! Avouez, quand on y pense, ce n’est pas banal de pouvoir vivre ça :)

Ce matin, en faisant mon petit tour de veille quotidien sur Twitter (merci entre autres @ZeLaurent, @Katz_kul, @MichelleBlanc, @martinlessard, @ChristineSimard, @bdescary, @sylvaincarle, et bien d’autres encore! Merci pour vos tweets en direct de l’événement!), je dois avouer que le fameux billet que je cherchais m’a été soufflé! Quoi de mieux pour bien lancer la nouvelle décennie que d’en connaître les tendances bien balisées?

En ce 19 janvier, live du Fairmont Reine Elizabeth à Montréal, a eu lieu la 9è édition des Prédictions TMT Deloitte Canada pour 2010. Il s’agit de dix tendances observées pour les secteurs des technologies, médias et télécommunications qui auront un impact sur les entreprises canadiennes.

Vous pouvez télécharger le pdf du rapport abrégé de ces 10 tendances en français (des rapports individuels pour chaque secteur existent en anglais).

Ci-dessous, celle qui ne me surprend pas beaucoup mais me rejoint le plus (surtout si je pense à la mise à jour du cours de marketing électronique!! ;) est la suivante, concernant la publicité en ligne:

La mutation vers la publicité en ligne : plus sélective, mais la tendance se poursuit

La publicité en ligne devrait continuer d’empiéter sur le terrain des médias traditionnels en 2010 et sa croissance, qui était d’environ 10 % à la fin de 2009, devrait se poursuivre pour atteindre 15 % d’ici à la fi n de 2011.

Pendant la récession, les revenus générés par les annonces en ligne ont baissé, mais ceux tirés des autres formes publicitaires ont chuté encore plus rapidement; beaucoup de publicitaires continuant de croire qu’ils peuvent en avoir plus pour leur argent avec la publicité en ligne – compte tenu du fait que c’est la seule forme de publicité qui permet à un annonceur de mesurer l’effi cacité de chaque annonce et chaque placement
d’annonce.

Le coût comparativement moins élevé des annonces en ligne devrait commencer à saper les prix des annonces traditionnelles, perturbant le marché et ne laissant aux médias traditionnels qu’une part réduite qui s’amenuise. Les catégories de publicité en ligne susceptibles de connaître la plus grande croissance sont la recherche, les clics, les réseaux sociaux et le coût par action.

Les secteurs de médias traditionnels qui risquent le plus de perdre des parts au profit de la publicité en ligne sont les magazines et les journaux; les annonces à la radio et à l’extérieur se situent au milieu et les annonces télévisées et celles des chaînes de télé spécialisées semblent les plus tenaces. Même si les médias traditionnels au pays ressentent les effets de cette mutation, la bonne nouvelle est qu’il en coûtera moins cher aux sociétés canadiennes de placer des annonces — que ce soit par l’entremise de médias traditionnels ou du Web.

Bon, en bref, ça va bien finir par être rentable un jour donc cette fameuse publicité en ligne…;-)

Pour ceux qui n’aiment pas lire, une vidéo des prédictions est également en ligne présentée par Katheline Jean-Pierre, Online Marketing Senior Manager chez Deloitte, et interviewant Duncan Stewart, Director Research Technology, Media and Telecommunications.

Et puisque l’on parle de tendances pour les années à venir, il ne faut jamais perdre de vue que cela s’inscrit toujours dans ce qui précède pour prendre tout son sens, et justement dans ce sens, j’ai beaucoup apprécié le recul que prend le billet de Sébastien Provencher en date d’hier (18 janvier) et intitulé: “The Self-Media Decade“.

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18 / 12 / 2009UGC: Générer-Influencer-Mesurer

La semaine dernière, et plus exactement les 11 et 12 décembre, j’ai eu la chance d’assister à la conférence Emergence and Impact of User-Generated Content à Philadelphie (architecture intéressante en passant!), (#WhartonUGC pour ceux qui ont suivi sur Twitter) organisée par la WIMI (Wharton Interactive Media Initiative) de la vénérable Wharton School of Business.

Un peu plus d’une centaine de participants du milieu académique et de l’industrie ont participé à cette conférence dont la qualité des présentations m’a vraiment impressionnée. Les conférences à dominante académique sont d’ordinaire accusées de manquer de pertinence (lire de retombées applicables dans la pratique), et pas toujours à tort, je dois reconnaître…

Ce n’était pas du tout le cas de cette conférence, où chaque présentation (ou presque!) offrait un takeaway immédiat pour l’ensemble des praticiens touchant de près ou de loin au UGC. Ce constat m’a agréablement surprise mais s’explique très bien par la mission de la WIMI qui organisait conjointement l’événement avec le MSI (Marketing Science Institute) – qui a d’ailleurs financé une grande partie des recherches qui ont été présentées. Avec un rayonnement certes beaucoup plus large, mais un positionnement comparable à celui de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, la WIMI se présente avec la mission suivante:

  • Brings a passionate data-driven perspective to media businesses — i.e., content distribution and information acquisition — in a way that no other business school in the world can match.
  • Distinguishes itself with a tight focus on the interaction between content provider and user, capitalizing on the wealth of individual-level data that are exploding at the crossroads of commerce, technology, and entertainment.
  • Is dedicated to bringing world-class research rigor to better understand these complex interactions in order to drive new business strategies and tactics that will reshape the media landscape.
  • Par ailleurs, le critère de sélection des papiers reçus pour cet appel à soumissions était de retenir “what would most impact academia and industry”. Et l’atmosphère de la conférence était très intimiste à cet effet, afin que chacun puisse prendre le temps de rencontrer “l’autre” et établir un pont intéressant entre les deux univers et les besoins de chacun. Il y a notamment eu trois ‘practitioners’ panels’ où les panelistes étaient littéralement invités à lancer des problématiques d’entreprises afin que les chercheurs dans la salle saisissent au vol l’opportunité de recherche appliquée et l’accès au précieux data pour ce faire, que l’entreprise offrait volontiers à disposition. Une sorte de véritable encan de la recherche! J’avais jamais vu ça! Très efficace je dois dire! :)

    À titre d’introduction au thème de la conférence, je ne répéterai pas ici les définitions traditionnelles du UGC que tout le monde connaît, mais “as the fastest growing phenomena in the age of interactive media”, il est très intéressant de noter que deux éléments ne faisaient plus aucun doute à la conférence:

    • users - be they shoppers, authorities, the opinionated, aficionados, impassioned crowds or causal observers – all go online and share their voices on myriad topics
    • the collective voices impact every industry



    Ces deux affirmations étant ainsi acquises dans la présentation d’introduction de la conférence par Steve Ennen, Managing Director de la WIMI, les 15 présentations de la conférence se sont ensuite réparties sur 3 thèmes principaux: 1) les dynamiques du UGC, 2) l’évaluation de l’impact du UGC et 3) comment tirer profit du pouvoir d’influence du UGC.

    Il est impossible ici de couvrir toutes les présentations en un seul billet. Aussi, je vais choisir ‘the talk for each session’, c’est à dire, très subjectivement, celui qui m’a personnellement le plus intéressé ou marqué dans chaque thématique! :)

    Pour le premier bloc, j’ai beaucoup apprécié la première présentation de Nicolas Lurie du Georgia Tech Institute, concernant le rôle de la motivation et des façons de l’encourager sur la contribution. Dans sa recherche avec Hai Che et Allen Weiss, tous deux de l’université de Southern California, Dr Lurie a posé la question de pourquoi contribuer si on ne connaît pas les gens à qui cela profite? Et surtout quelles sont alors les différentes motivations à contribuer au profit d’inconnus?

    La réponse est que la motivation dépend de l’objectif visé et quatre objectifs ont ainsi été identifiés:

    1- to demonstrate expertise (effectiveness in providing contributions)
    2- to contribute broadly (multiple domains, opportunistic)
    3- to socialize (contribute with others)
    4- to be a guide for newbies (tenure in community)
    NB: different behaviors can pertain to the same person, there are not mutually exclusive

    Et après une étude sur les contributions des usagers de la communauté Marketingprofs.com, voici les takeways rattachées à ces motivations:

  • Motivation (show expertise, make social connections) affects contribution likelihood and amount in different ways;
  • Symbolic incentives can increase the likelihood and amount contributed to online forums even if these incentives have no value outside the forum;
  • Symbolic incentives (available points) can enhance or inhibit contribution behavior depending on participant’s motivation.
  • Enfin, les recommandations managériales proposées pour les gestionnaires de communautés découlant de ces résultats étaient les suivantes:

    • Seek to identify experts and provide them with symbolic incentives for contributing (Verizon example);
    • Provide symbolic incentives to those with long tenure in the community to continue contributing;
    • Encourage social connections, ideally without using symbolic incentives, since this may depress contributions (balancing act).

    Dans la seconde session sur l’évaluation de l’impact du UGC, j’ai beaucoup apprécié une étude portant sur sourceforge.net et les projets ‘open source’ qui y sont inscrits. La question de recherche était: “Comment l’UGC peut favoriser l’innovation (dans ce contexte)?”

    Contexte pour lequel trois types de UGC étaient identifiés:

    • UGC focused on identifying problems with an existing product –reports
    • UGC aimed at suggesting additional enhancements to an existing product –requests
    • UGC centered on providing customer-generated solutions to identified problems –revisions



    Il s’agit d’examiner le lien entre le UGC (volume) et le développement de nouveau produit et la réponse du marché.

    La conclusion était inattendue, car c’est en fait un effet inverse qui a été observé, à savoir que les projets qui ont des lancements de nouvelles versions fréquentes pour du software avec une base d’usagers bien établie, sont ceux qui génèrent un fort volume de UGC et non l’inverse (i.e.; fort volume de UGC qui favorise plus de mises à jour d’une application).

    Par ailleurs l’impact du UGC sur les mises à jour et la réponse du marché pour celles-ci, varie en fonction du type de UGC:

    • Reports boost release activity, but dampen market response
    • Requests dampen release activity and market response
    • Revisions have no impact on release activity, but boost market response

    Enfin, pour la 3e et dernière session qui portait sur comment capitaliser sur l’influence que représente le UGC dans le processus de décision du consommateur, j’ai beaucoup aimé la présentation de Yue Pan de l’Université de Dayton et Jason Q. Zhang de l’Université Loyola du Maryland. Le titre de cette présentation était: “Born Unequal: A Study of Perceived Persuasiveness of Online Consumer Product Reviews“.

    L’objectif de cette recherche était de renforcer tout ce qui a été établi au niveau du bouche à oreille (i.e.; WOM persuasion litterature) en se concentrant sur les mécanismes par lesquels les consommateurs évaluent les messages lorsqu’ils ne peuvent s’appuyer sur aucune indication d’inscription sociale (social cues). Par ailleurs, cette étude renforce ce que l’on sait sur la façon dont les consommateurs jugent de l’utilité des commentaires en ligne.

    La présentation a commencé par rappeler tout ce que la littérature scientifique a clairement démontré au niveau de l’impact des commentaires sur les produits. Ces derniers influencent:

    • Consumer attitude (e.g., Gershoff et al. 2003)
    • Purchase intentions or product sales (e.g., Chevalier and Mayzlin 2006; Liu 2006; Park et al. 2007)
    • Consumer evaluations of websites (e.g., Kumar and Benbasat 2006)
    • Customer value and loyalty (Gruen et al. 2005)
    • The success of new product introductions (Clemons et al. 2006)



    Par la suite, la question de l’impact du sens du commentaire (positif ou négatif) et de la longueur du commentaire a été adressée. Les deux constats sont que:

    • ‘Positive reviews are considered to be more persuasive than negative ones (positivity bias)’
    • ‘A longer review carries more persuasive power than a shorter review’

    Il est important de préciser ici que létude montre également que l’impact des caractéristiques des commentaires pouvait être modéré selon le type de produit (utilitaire ou expérientiel):
    Consumers are likely to discredit negative reviews for functional products to a lesser degree than for experiential products
    The effect of review length on review persuasiveness is more manifest in functional than in experiential products“.

    Enfin, la question des caractéristiques du contributeur ont été abordées par la recherche pour savoir quel impact cela avait sur le “perceived review persuasiveness”, et les 4 réponses suivantes ont été dégagées:

    • More innovative consumers adopt a new product earlier.
    • Different adopter types vary in the degree of opinion leadership (Rogers 1976, 2003).
    • The opinion leadership depends on the social distance between the opinion leader and the follower.
    • The relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness will follow an inverted U-shaped pattern.

    Sur la base des recherches de Rogers (2003), l’innovativité du contributeur était évaluée par des “socioeconomic characteristics, personality variables, and communication behaviors” rattachés aux commentaires ‘postés’ pour deux types de produits: un appareil photo et un jeu viédo de Rayman pour la console Wii.

    En conclusion de cette étude: “There seems to be an inverted-U shaped relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness”.

    Si je devais conclure sur la conférence dans son ensemble, je dirais que si le UGC et la conversation qu’il représente prennent clairement leur place comme une alternative intéressante à un marketing d’interruption plus traditionnel, on est encore loin du jour où il va complètement le remplacer – si ce jour vient un jour…a et ce, tant que la mesure et la valeur prédictive de cette nouvelle dynamique de la voix collective demeurent encore trop peu précisément cernées.

    Pour ceux que ce résumé incomplet laisse sur leur faim et qui souhaitent en connaître plus sur les recherches présentées à cette conférence, voici un autre billet très intéressant écrit par le professeur Yu Ping Liu de la Old Dominion University (Norfolk, VA), et l’accès à tous les powerpoints de la conférence.

    Je tiens à remercier ISMS (Informs Society for Marketing Science) les organisateurs de la conférence pour le soutien financier offert aux étudiants de doctorat pour couvrir les frais de déplacements (WIMI-MSI PhD students travel subsidies), ainsi que la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, de m’avoir permis de participer à cette conférence.

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    15 / 12 / 20092009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers

    All things come to those who wait…;)

    Here is the 2009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers – at last!

    Forrester’s Social Technographics® classifies consumers into six overlapping levels of participation

    SocioTechnographics_Canada_09

    Here are the main results from the survey as presented in Nate Elliott’s post from Forrester’s blog:

  • With 79% of online Canadians connecting with social content in some way at least once a month, Canadians are among the most active consumers in any country we survey.
  • Well over half of online Canadians connect with social networks.

  • As in other countries, young Canadians use social technology more than older Canadians, but Gen X Canadians are still very active, with 85% using some form of social technology at least monthly.


  • Based on this level of activity, Canadian companies like the Vancity credit union, TELUS Mobility, and Molson have leveraged social applications from Facebook to YouTube to blogs to connect with consumers. Not to mention the NHL, which has great success with fan tweetups; it isn’t a Canadian organization but it might as well be given the enthusiastic response from Canadian tweeters.

    Nate also offers an interesting example of how knowing your constituencies help you better ‘connect’ with them, using the political realm as an interesting application domain:

    One of my favorite examples of social media marketing in Canada comes from the political realm. NDP leader Jack Layton recognized that his followers were among the most socially engaged in Canada, as you’ll see below. So he used Facebook, Twitter, and YouTube to energize NDP voters before the 2008 federal election — and that helped the party gain 31% more seats in Ottawa than they’d had in the previous government.

    soiotechnographics_canadians_politicalorientation_09
    Source: Canada Finance, Media and Marketing Survey, Q3 2009, Forrester Research.

    If you wish, you can also profile your customers “to determine what kind of relationship you want to build with them, based on what they are ready for”, instead of approaching “social Computing as a list of technologies to be deployed as needed — a blog here, a community there — to achieve a marketing goal.” (NB: The code to embed the tool on your website is provided).

    SocialTechnologyProfileTool

    merci @andrebelanger qui a tweeté cette étude et m’a permis de me mettre à jour avec des données canadiennes :)

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    3 / 12 / 2009Découvrir les outils d’avenir de l’analyse de l’interaction en ligne

    ****URGENT: SUJETS RECHERCHÉS !****

    Recherche de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier.

    Objectif
    Observer le comportement des consommateurs sur le site d’un détaillant Internet, en utilisant des appareils de suivi oculaire et de suivi physiologique.

    Des sujets pour faire quoi ?
    Naviguer sur un site Web le fun et recevoir 20$ cash! :)
    L’expérience dure environ 45 mn et vous aurez la chance de découvrir les outils d’analyse de l’interaction de demain!

    Quand ?
    Semaine du 14 décembre 2009

    Où ?
    Laboratoires Universitaires Bell – Local V13-1
    Pavillon Roger Gaudry (Pavillon Principal).
    Métro Université de Montréal

    LUB

    Pour participer?!

    18 ans et plus!

    Intérêt pour être en santé et en forme un atout! ;-)

    Ne pas connaître Sandrine Prom Tep même si on aimerait encourager sa thèse ;-)

    Contactez Sandrine.prom-tep@hec.ca ou Twitter.com/SandrinePromTep

    NB: Cette recherche doctorale a reçu un avis de conformité du Comité d’éthique à la recherche de HEC Montréal.

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    30 / 11 / 2009Family-friendly: from Web to mall

    family-friendly

    A Web of Connections

    Shopping center empire the Westfield Group tapped the Los Angeles-based firm Rios Clementi Hale Studios to reinvent the mall experience for families. A comprehensive system of design elements that spans everything from architecture to graphics helps parents navigate the mall’s kid-friendly features and–more importantly–keeps kids happy.

    The firm conducted consumer research studies in multiple cities around the country to understand how parents shop, and what could be done to improve the experience of visiting a mall with small kids in tow. The feedback informed the design, selection, and implementation of program elements.

    Starting with the mall’s Web site, parents can plan their shopping with kids by following graphic “breadcrumbs” left by the designers. “The goal was to create a program of amenities that would engage both kids and adults, and make the Westfield shopping center their destination for fun, food, education, and shopping, while also making it easier for parents to navigate the mall,” says partner Julie Smith-Clementi.

    From Web to mall the designs were all kid-tested, and natural Learning was put forth as Smith-Clementi phrases it: “the themes also promote eco-consciousness and healthy living to everyone who experiences it”. As it is often mentioned as the common expression for ease of use, “Plug-and-Play” caracterizes the approach used to design the kids’ spaces for the 119 shopping centers globally. “Westfield Group needed a modular system that could be easily installed at–and translated across–existing malls. The modular play areas come as a kit-of-parts so each can be adapted to different physical conditions. Walls can be arranged into irregular shapes to fit floorplans, and removable elements like cling graphics were employed.”

    Nothing essential for kids and parents was neglected: Throughout the mall, everything is based on a show-me-the-way sign system to support wayfinding, and “signage gives fun facts about the rainforest and points families toward the play area, food court, and bathrooms”. “Kiddie Menus” can be found at all the food court restaurants, and rest or park areas respectively allow for nursing times for moms with both infants and toddlers and for security, extending the mall’s family-tone experience with brightly-colored graphics. Does this sound familiar? Does it remind you of what we call functionality in interface design?

    Well, talk about 360 customer experience! I am v-e-r-y impressed…and not surprised that the whole concept derives from user research studies…and I want a mall just like that right here in Montreal! :)

    Read the FastCompany’s article “Making the Mall more Family-friendly” by Alissa Walker (November 24, 2009)

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    23 / 11 / 2009Des SMS pour la Science!

    texto4scienceLorsque l’on fait de la recherche, on sait qu’une des difficultés majeures que l’on rencontre après la question du financement, est celle d’avoir accès à du ‘vrai’ data.

    Il est rare que je me permette de faire de la ‘publicité’ pour quoi que ce soit sur ‘demande collégiale’ mais lorsque je crois que certains projets méritent la mention d’exceptions qui confirment la règle parce que je les aurais encouragés dans tous les cas, même si on ne m’avait rien demandé, alors il me fait plaisir de le faire…d’autant que j’ai le privilège d’avoir un pied dans deux communautés qui sont parfois plus difficiles à faire rejoindre, et je parle ici des scientifiques et des entreprises ;-)

    En un mot, vous me voyez venir depuis le titre de ce billet, je vais vous encourager à faire don de vos SMS (ou textos pour les français) à la science! Oui oui, je parle bien de ces messages écrits de longueur limitée que l’on peut recevoir ou envoyer à partir d’un téléphone cellulaire!

    En effet, “la communication par textos est devenue en quelques années un véritable phénomène de société” mais encore peu étudié du point de vue de la science.

    C’est pourquoi l’objectif du projet Texto4Science est d’amasser, de transcrire et d’annoter 300 000 messages en français canadien et 300 000 messages en anglais.

    Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet international sms4science dont la première initiative fût lancée en 2004 par le Centre de traitement automatique du langage (CENTAL) de l’Université Catholique de Louvain (UCL) en Belgique avec le soutien de médias belges et de trois partenaires industriels. Environ 75 000 textos produits par un peu plus de 3 000 personnes ont ainsi été recueillis puis annotés. Ce projet implique maintenant une douzaine d’universités dans le monde dont l’Université de Montréal, responsable de la version canadienne du projet, nommée Texto4Science.

    Je vous invite à lire le communiqué de presse et à vos SMS!

    La communication par textos est devenue en quelques années un véritable phénomène de société. Ces messages, aussi connus sous les noms de messages texte ou SMS, sont des messages écrits de longueur limitée que l’on peut recevoir ou envoyer à partir d’un téléphone cellulaire.
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    20 / 11 / 2009“The Not Usable File”

    UserCentric_Consulting Firm

    The Illinois’ based consulting firm User Centric produces a very informative monthly newsletter and usually finds a ‘not usable file’ each time…I really like their November 2009’s pick! Here it is! Enjoy ;)

    The_Not_Usable_File_UserCentric_09

    And please acknowledge users’ determination, they never give up and overcome usability harsh times whenever they can…here is a great example of users taking usability into their own hands! I LOVE IT! Many thanx to User Centric for publishing it! :)

    Users_taking_Usability_into_their_own_hands_UserCentric09

    The User Centric people also do serious user research and here is their latest publication: The Handbook of Global User research (2009).

    Handbook of User ResearchBook Features

    • Presents a collection of hard won lessons from user research professionals around the world
    • Includes real-world examples of challenges involved with global user research and provides approaches to these issues
    • Contains problems, solutions, anecdotes, case studies
    • Outcomes from actual practice that illustrate actionable tactics

    Publisher: Morgan Kaufmann (ISBN: 978-0123748522) and the price: $49.95

    You can buy it here!

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    19 / 11 / 2009Utilisabilité et marketing pour le Web: complémentarité ou convergence?

    Entrevue réalisée par Guillaume Gronier de la FLUPA pour diffusion dans le cadre de la JMU 2009 de ce chapitre franco-luxembourgeois d’UPA (Usability Professional Association, USA).

    Utilisabilité et Marketing pour le Web : complémentarité ou convergence ? from Flupa on Vimeo.

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    13 / 11 / 2009Évaluation de site Web holistique pour la JMU09 #WUD09

    Holistique?

    Oui! :)

    Je veux parler d’évaluation de site Web combinant oculométrie + réponse physiologique + émotions!!

    Toute une triangulation méthodologique les amis (ou casse-tête de données selon certains…;-))

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