Avis aux internautes! “Pour l’anniversaire du livre, la description et nos recommandations autour des 60 modèles de navigation est accessible en html.
Experts du web, webmasters en herbe, utilisateurs, venez débattre, argumenter, poser vos questions, donner votre avis, commenter quoi (!) sur les modèles de navigation.”
Télécharger un extrait pdf gratuit du livre. Sinon, la version en ligne (licence 1 utilisateur) est 27 Euros et papier 31 Euros. La version agence en ligne (licence pour 3 postes utilisateur) est 97 Euros.
“Collaborative content, created with web 2.0 technologies, is part of the social computing phenomenon. The key feature of collaborative content is that it is created, reviewed, refined, enhanced and shared by interactions and contributions of a number of people. The report provides an assessment of the use, adoption and impact of collaborative content applications, giving an in-depth description of YouTube, Wikipedia and blogging, and discussing the socio-economic impacts and challenges of collaborative content.”
From Bulletin SISTech du CEFRIO, Dec. 19th, 2008 (pdf version).
“It might surprise parents to learn that it is not a waste of time for their teens to hang out online“, says Mizuko Ito, University of California, Irvine researcher and the lead author of the most extensive U.S. study to date on teens and their use of digital media. The study showed that America’s youth are developing important social and technical skills online often in ways adults do not understand or value.
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En tant que parent d’un super bon ado mais à qui je n’ai pas le choix de rappeler que les devoirs doivent passer avant Youtube et le reste… et en tant que chargée de cours auprès de jeunes universitaires qui vous écoutent tout en étant affairés à leurs activités en ligne (l’étude couvre l’univers des jeunes de 10 à 30 ans), je vous avoue que je me sens particulièrement interpelée par les conclusions de cette étude ethnographique de 3 ans, qui va totalement dans le sens de ce que j’observe et crois depuis toujours, mais qui s’avère encore trop souvent à l’encontre de ce que bien des adultes pensent malheureusement.
La capacité créative de nos jeunes à prendre leur place dans un monde où trouver l’information ne sera plus clairement le défi, ce sera plutôt être en mesure de “traiter” collectivement sa complexité, grâce à la collaboration de personnes ressources clés autour de soi. Ce genre de “connaissance agile” va passer par des réseaux hybrides offline et online, où l’expertise va s’exprimer sous différentes formes, et où par exemple, le petit ami voisin de 14 ans, collectionneur passionné de guitares électriques, aura autant à “enseigner” à mon fils que son prof d’histoire, sur, pourquoi pas, l’importance de cataloguer rigoureusement ses sources d’information…
On parle depuis longtemps -tantôt positivement tantôt négativement- du “blurring of boundaries between work and play, home and work, information and entertainement, online and offline, etc”. L’idée n’est pas de juger si cela est une bonne ou une mauvaise chose, il s’agit de percevoir une réalité continue et indivise. Tout comme la ligne entre experts et non-experts est souvent plus sociale que réelle, des multitudes “d’expertises” sont sous-valorisées et souvent non-transmises.
Je suis convaincue qu’en tant qu’éducateurs au sens large du terme, notre capacité de rebondir et de s’approprier une redéfinition de l’expertise comme un phénomène universel, nécessairement partagé, relatif, excitant parce qu’en construction permanente, est ce qui peut le plus nous aider à ne pas nous faire exclure des univers/réseaux de vie de nos jeunes…où je suis convaincue qu’ils souhaitent qu’on contribue à leurs expériences d’apprentissage et de développement. Mais tout comme les études ethnographiques, on ne pourra participer que si on est au moins en partie de “l’intérieur” de leur perspective.
“[...] youths’ interaction in the digital world creates new opportunities to grapple with social norms and conduct, explore new interests, perfect skills, and experiment with new capabilities. In doing so, they are transforming the role of experts and demanding new responses from educators and public institutions that serve them.”
À propos de l’étude: “Kids’ Informal Learning with Digital Media: An Ethnographic Investigation of Innovative Knowledge Cultures” is a three-year collaborative project funded by the John D. and Catherine T. MacArthur Foundation. Carried out by researchers at the University of Southern California and University of California, Berkeley, the digital youth project explores how kids use digital media in their everyday lives.
Un livre relatif à cette étude va bientôt paraître aux éditions MIT Press également sous le titre: Hanging Out, Messing Around, Geeking Out: Living and Learning with New Media. Les contenus de ce livre sont déjà accessibles gratuitement sur le site du projet. “Friendship“, Un des chapitres du livre est d’ailleurs dirigé par Danah Boyd comme première auteure.
Relié au sujet de comprendre ce que font les jeunes en ligne, vous pouvez aussi consulter un rapport fort intéressant sur les jeunes 2.0 (pdf), issu d’une étude récemment conduite par Impact Recherche et rendue publique en 2007.
A WYSIWYG interface for contribution or not? Is that the real question??!
“Putting up a WYSIWYG editor will cost like $50,000. It’s not that big of a deal” (says Jason Calacanis, CEO of Mahalo)
“Calacanis thinks (and blogged about a few years ago based on conversations with insiders) that the site’s editing platform is intentionally designed to be complex so as to lower participation and thus make it easier to manage, and that if they open up the floodgates, “the site will probably come to a grinding halt.” In this sense, he admits Wikimedia would need plenty of time and money to make sure the transition is done right.”
While it is so often hard to justify usability budgets and convince stakeholders of its ROI beyond any figures…I cannot help but find interesting to stress this very UGC-related usability issue…even “free UGC” hides non-usability costs!!!
Without throwing the baby with the bath water, here is so much for democratic principles and “open” ideals so easily associated with Wikipedia and such online participative environments…food for thought in an era of uncritiqued 2.0…
“A compilation of responses and commentary from 204 senior executives with responsibility for e-commerce”.
À défaut de la dernière version et d’une intégrale, j’ai trouvé une “version-aperçu du 2007″ pour fins de communiqué de presse…ce qui donne quand même quelques résultats bien intéressants (et surtout accessibles gratuitement!) sur différents points de e-commerce, dont notamment le ROI, le nombre d’employés moyen par site de e-commerce, le nombre d’employés attitrés à tout ce qui est métriques Web (analytics), un ranking des tactiques marchandes en ligne, la communication avec les clients qui abandonnent leur panier en ligne, etc…
Voici la description méthodologique sommaire de cet aperçu du sondage 2007: “In the first quarter of 2007, 167 merchants responded to 40 questions related to trends in strategy, merchandising and marketing online.”
“In order for companies to truly benefit from social media they have to become part of the community.”
Is your company serving up fresh pancakes or stale messaging?”
The message here is: WORK from WITHIN. “That’s another thing we’re seeing with the advent of SocialnomicsTM — it’s a new way of thinking”, writes Erik Qualman from SEW at the end of his latest (Dec.1st!) illustrated accounts of social media power.
Along with other less succesful examples, “Social Community: Free Pancakes Anyone?” relates Starbuck’s latest national ad campaign “If you vote, Starbuck’s buy you coffe“, so brilliantly taking advantage of their well-known Starbucks recycled brown paper coffee sleeve with their covered branding, and the presidential voting day’s extraordinary heightened sense of community belonging, to make social media work for them with freebies. The dual message was “we care about the environment and we care about the country”. Vote and come to our store.
“Most marketers generally steer clear of anything political, but in this case the brand marketers wanted to be a part of a community. The community in this instance, thanks to social media, was the American community.”
Un pied dans l'industrie comme consultante indépendante en ergonomie cognitive depuis plus de 10 ans, et un pied dans la recherche comme doctorante en marketing électronique à HEC Montréal, mon profil double est en quelque sorte l'expression de ma spécialité. Ces deux pieds retrouvent d'ailleurs un certain équilibre à la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, où je suis Co-directrice des partenariats.
Je m'intéresse à tout ce qui touche à l'ergonomie des interfaces/utilisabilité et le Web 2.0, et tout particulièrement au croisement des deux, et à ce que je tente de définir comme de la "social usability" dans le cadre de ma thèse.
Combinant utilisabilité des interfaces et marketing électronique sur les plans pratique et théorique, j'ai tantôt les mains dans la pâte du Web et de ses applications, et tantôt les antennes du cerveau activées à réfléchir aux différents concepts et modèles d'affaires émergents d'Internet.
Entre ma famille, le blogue, les charges de cours à HEC Montréal, mes implications dans les associations Utilisabilité Québec et l'APCM, et le reste, cela me tient passablement occupée toute l'année :)