Archive for the 'Articles scientifiques/Studies' Category

1 / 06 / 2014Articles à lire dans le “Journal of Usability Studies” de Mai 2014

 

Journal of Usability Studies UxPA

JUS – UxPA

 
Le Journal of Usability Studies de Mai 2014 (Vol 9, no 3) publié par UxPA, la maison mère de notre chapitre québécois de l’association des professionnels de l’expérience utilisateur, est toujours une revue que je me régale de lire. À la fois rigoureuse par son ancrage scientifique, tout en étant pertinente pour la communauté de praticiens également, du fait de son orientation pratique. La revue nous présente justement ce mois-ci trois articles de recherche appliquée vraiment intéressants et que résument ici parfaitement Bill Albert et Joe Dumas. Read more…

27 / 11 / 2011Website Sociability and Flexibility in Relation to Customer Online Satisfaction:A Research Framework

During October 1st and 2nd this year, I attended the DMEF Direct/Interactive Marketing Research Summit in Boston, MA which took place at the Westin Boston Waterfront.

The Summit is the preeminent and must-attend conference for academics, Ph.D. candidates, and practitioners who are interested in pursuing research and teaching in the field of direct/interactive marketing.

Dr Arcand from ESG-UQAM and I, we presented a paper there titled: Website Sociability and Flexibility in Relation to Customer Online Satisfaction:A Research Framework

At the DMEF Direct/Interactive Marketing Research Summit, Donna L. Hoffman, Ph.D., the Albert O. Steffey Professor of Marketing and co-Director of the Sloan Center for Internet Retailing at the A. Gary Anderson Graduate School of Management at the University of California, Riverside, received the DMEF Robert B. Clarke Outstanding Educator Award.

Dirk Van den Poel, Professor of Marketing at Ghent University in Belgium, made an interesting personal report of the conferences he attended and enjoyed the most, with lots of pictures! 🙂

If you are interested to register and participate in 2012, the next DMEF research Summit will take place in Vegas!

26 / 08 / 2010De l’humanité dans le facteur humain

Applied Human Factors and Ergonomics 3rd International Conference Voilà l’été est déjà fini, c’est la rentrée…et le retour au blogue 🙂

Rassurez-vous, ce n’est pas parce que l’été nous a semblé passer vite qu’on ne l’a pas occupé avec des activités stimulantes pour autant 😉 Du 17 au 20 juillet dernier, j’ai justement eu l’occasion de participer à l’AHFE2010 à Miami (FA).

Il s’agit de la 3è édition de la conférence internationale “Applied Human Factors and Ergonomics“. Cette conférence était d’autant plus intéressante qu’elle était également jumelée avec d’autres mini-conférences spécialisées, dont une en neuroergonomie notamment (“1st International Conference in Neuroergonomics”) qui a suscité beaucoup d’intérêt.

Ainsi, durant la conférence, nous avions le choix entre dix principaux axes thématiques (ou “tracks”) couvrant aussi bien les aspects de sécurité, de prise de décision, de santé, que la modélisation, les méthodes, et les populations particulières comme les aînés. Voici d’ailleurs un extrait de la description officielle de la conférence:

“A total of 721 papers will be presented in 10 interactive sessions. Topics include the most recent research and technology in Medico-ergonomics and Patient Safety, Aviation, Designing New Buildings and Facilities for End Users, Ergonomics Hazards and Prevention, User Interface Design, Online Human Error Management, Methods and Instruments for Ergonomic Design of Production Systems, Universal Access to Novel Interaction Environments, Impact of Human Factors on Technical Systems Failure, and Cognitive and Physical Work Analysis and Design.”

Impressionnant n’est-ce pas?! Cette diversité de sujets et d’applications de l’étude des facteurs humains m’a tout de suite fascinée bien que je dois avouer que prendre presqu’une heure par jour afin de choisir à quelles présentations on va assister, ce n’est pas la partie que j’ai le plus appréciée de la conférence…En revanche, je dois reconnaître que cela m’a donné une perspective unique sur l’étendue du domaine, sur ce que constitue la recherche appliquée sur le “facteur humain” dans des secteurs d’activités extrêmement variés. J’étudie et j’oeuvre en ergonomie des interfaces depuis 15 ans, et je connais donc clairement les deux branches physique et cognitive de l’ergonomie, et à quel point cette discipline est vaste du fait de cette dimension bicéphale.

Cependant, au delà de la multiplication des secteurs d’activités d’application de l’ergonomie que j’ai pu constater, c’est autre chose qui m’a encore plus frappée. En effet, j’ai pu notamment prendre conscience qu’étudier le facteur humain s’est humanisé avec le temps, et c’est justement ce constat d’évolution que je souhaite vous rapporter dans ce billet.

Avant d’aller plus loin, qu’est-ce exactement que le “facteur humain” ici? Une science, une discipline à part entière, un champ de recherche, un thème, une méthode…mais qu’est-ce donc me direz-vous?

Commençons donc par le début, en allant regarder la définition qu’en offre Wikipedia:

“Human factors science or human factors technologies is a multidisciplinary field incorporating contributions from psychology, engineering, industrial design, statistics, operations research and anthropometry. It is a term that covers:

* The science of understanding the properties of human capability (Human Factors Science).
* The application of this understanding to the design, development and deployment of systems and services (Human Factors Engineering).
* The art of ensuring successful application of Human Factors Engineering to a program (sometimes referred to as Human Factors Integration). It can also be called ergonomics.

In general, a human factor is a physical or cognitive property of an individual or social behavior which is specific to humans and influences functioning of technological systems as well as human-environment equilibriums.”

Dans cette dernière phrase, on peut vraiment cerner à quel point le “facteur humain”, malgré sa dimension multidisciplinaire est typiquement réduit à des propriétés physiques ou cognitives. Comme si dans un système humain-machine, on pouvait parler de ses capacités intellectuelles de la même façon qu’on parlerait d’un processeur d’ordinateur, avec sa vitesse de calcul, de traitement de l’information, sa capacité de mémoire comme de la RAM, etc. Ça fait sourire, mais (sou)rire un peu ‘jaune’ quand même quand on y pense, car cela a toujours été le paradoxe de l’humain que de vouloir se distinguer de la ‘machine’ ou du robot par de la vraie intelligence, non-artificielle (vs AI) tout en se vouant corps et âme au progrès technologique, en se fiant à lui par dessus pour sauver l’humanité…

Mais je ne suis pas là pour faire le procès de l’Homme, je suis là pour constater la lente mais sûre évolution de la perspective dans laquelle s’effectue la recherche en “human factors”, comme cela s’est d’ailleurs également amorcé en marketing depuis plus de vingt ans. Dès 1981, Hirschman et Holbrook, reprochent à la recherche sur le comportement du consommateur de se limiter à des modèles d’homo-economicus rationnel parfait qui ne font que “traiter de l’information”, et abordent la nécessité de faire de la recherche sur le consommateur (et un peu plus pour le consommateur) qui s’intéresserait plus à ce que ressent le consommateur, à ses émotions et ses fantasmes, à son irrationalité,…bref à des phénomènes liés à la profonde condition humaine, celle qui ne relève pas seulement de la condition physique ou cognitive, ou d’une considération de l’humain dans sa logique rationnelle cartésienne. Je crois qu’on pourrait faire sans peine des rapprochements entre la recherche sur le ‘human factor’ et celle en consumer behavior, si on considère le consommateur comme un humain en CB…;-)

Je ne suis pas en train de dire qu’il faille crier victoire trop tôt…J’ai remarqué que les recherches en accessibilité ou qui portent sur les personnes âgées, tiennent encore très largement compte de facteurs limitants (contraintes qui ont tendance à être accompagnées de connotations négatives). Cependant, j’ai noté qu’une recherche présentait également une méthode pour tenir compte des attentes et besoins particuliers des aînés dans le cadre de tests d’utilisabilité, exigences qui me semblent pouvoir être associées à des connotations plus positives que les contraintes limitatives. Cela m’a particulièrement intéressée alors que je viens de réaliser toute une série de tests auprès de séniors au printemps dernier et que j’avais moi-même fait certains constats similaires relativement à cette clientèle particulière et de plus en plus importante dans notre société.

Pour poursuivre dans le domaine de la conception et de l’évaluation de systèmes en utilisabilité – qui demeure le thème que j’ai le plus suivi malgré tout quand même! –  j’ai pu constater que plusieurs recherches présentées traitaient justement des besoins, des émotions, de la dimension symbolique, des usages, des attentes, entre autres. Cela se reflète dans un titre tel que “Towards More Humane Calendar Applications” (Engemand & Keates, 2010), qui décrit une étude où on ne cherche pas seulement à décomposer la tâche cognitive de prise de RDV et développer la fonctionnalité la plus efficace pour en noter un mais à comprendre comment les gens aiment organiser leur temps lorsqu’il est bien rempli, est-ce qu’ils préfèrent plutôt étaler leurs RDV de meetings à travers la journée ou plutôt les regrouper afin de libérer des blocs continus sans meetings pour pouvoir travailler? Le résultat de la démarche a conduit à développer un prototype d’interface où l’interaction ne repose pas tant sur la métaphore des calendriers d’agenda à la outlook où on inscrit une rencontre dans le bloc d’heure correspondant dans une journée, mais plus sur un mode dialogue avec un assistant personnel qui poserait la question: “À quelle heure souhaitez-vous un RDV?” et qui, en fonction de la réponse, pourrait suggérer: “Ce RDV est immédiatement suivi d’un autre RDV, souhaitez-vous réserver du temps entre les deux RDV?” afin de soutenir l’usager dans l’organisation de son temps.

Une autre recherche portait sur la modélisation du processus d’ingénierie tenant compte de la dimension affective dans le design d’un produit: “Citarasa Engineering for Modeling Affective Product design” (Khalid, 2010). Une dernière étude focusait sur la dimension esthétique des pages Web avec un titre très parlant: “Beauty and the Beast: Predicting Web Page Visual appeal” (Dudek, Lindgaard & Pineau, 2010). Il ne s’agit ici que de quelques exemples. Il ne serait pas juste de tirer de conclusions sur la base de quelques titres mais il est clair que ces titres contrastent drastiquement avec des études cognitives plus classiques et auxquelles on est bien plus habitué telle que celle-ci: “Interactive Consumer Design and Evaluation (I-CODE): A Method to Investigate Cognitive Structures of User’s on Automative functionalities” (Bengler, Coughlin, Reimer & Niedermaier , 2010) et même “Beyond Usability: Ordering e-Service QualityFactors” (Prom Tep & Dufresne, 2010) qui est l’article* que j’ai présenté à AHFE 2010 (Chapitre 69 du livre “Advances in Ergonomics Modeling and Usability Evaluation“, Halimahtun Khalid; Alan Hedge; Tareq Z. Ahram eds., CRC Press Taylor & Francis Group, juin 2010, 658 p.)

Le but de ce billet est modeste et vise à vous partager une impression de tendance ressentie en participant à AHFE 2010. Je ne crois pas non-plus qu’il faille crier victoire trop tôt, la science, elle, a le devoir de documenter ce qu’elle avance et c’est d’ailleurs sa force. Si les questionnaires, les focus group, ou les tests d’utilisabilité sont bien rodés pour mesurer les attitudes, les opinions, observer les comportements et les processus cognitifs, les méthodes permettant de mesurer les émotions, cerner les attentes affectives, les usages ou les dimensions symboliques sont encore émergentes cependant…À cet égard, l’avenir semble d’ailleurs pointer du côté de la neuroergonomie, des mesures physiologiques et des approches ethnographiques.

Ma conclusion est néanmoins optimiste tel que le titre de ce billet en témoigne. Je crois qu’un peu plus d’humanité gagne finalement peu à peu les différentes disciplines qui se penchent sur le facteur humain. Il est peut-être temps non?

*Je tiens à remercier la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier de HEC Montréal de m’avoir autorisé l’accès aux données qui ont permis la réalisation de cet article, et à remercier le professeur Aude Dufresne de l’UdeM (Directrice du LRCM) de m’avoir permis de participer à la conférence AHFE 2010.

NB: Pour ceux qui sont intéressés, il me fera plaisir de partager une copie pdf des articles cités dans ce billet sur demande.

15 / 12 / 20092009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers

All things come to those who wait…;)

Here is the 2009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers – at last!

Forrester’s Social Technographics® classifies consumers into six overlapping levels of participation

SocioTechnographics_Canada_09

Here are the main results from the survey as presented in Nate Elliott’s post from Forrester’s blog:

  • With 79% of online Canadians connecting with social content in some way at least once a month, Canadians are among the most active consumers in any country we survey.
  • Well over half of online Canadians connect with social networks.

  • As in other countries, young Canadians use social technology more than older Canadians, but Gen X Canadians are still very active, with 85% using some form of social technology at least monthly.


  • Based on this level of activity, Canadian companies like the Vancity credit union, TELUS Mobility, and Molson have leveraged social applications from Facebook to YouTube to blogs to connect with consumers. Not to mention the NHL, which has great success with fan tweetups; it isn’t a Canadian organization but it might as well be given the enthusiastic response from Canadian tweeters.

    Nate also offers an interesting example of how knowing your constituencies help you better ‘connect’ with them, using the political realm as an interesting application domain:

    One of my favorite examples of social media marketing in Canada comes from the political realm. NDP leader Jack Layton recognized that his followers were among the most socially engaged in Canada, as you’ll see below. So he used Facebook, Twitter, and YouTube to energize NDP voters before the 2008 federal election — and that helped the party gain 31% more seats in Ottawa than they’d had in the previous government.

    soiotechnographics_canadians_politicalorientation_09
    Source: Canada Finance, Media and Marketing Survey, Q3 2009, Forrester Research.

    If you wish, you can also profile your customers “to determine what kind of relationship you want to build with them, based on what they are ready for”, instead of approaching “social Computing as a list of technologies to be deployed as needed — a blog here, a community there — to achieve a marketing goal.” (NB: The code to embed the tool on your website is provided).

    SocialTechnologyProfileTool

    merci @andrebelanger qui a tweeté cette étude et m’a permis de me mettre à jour avec des données canadiennes 🙂

    3 / 12 / 2009Découvrir les outils d’avenir de l’analyse de l’interaction en ligne

    ****URGENT: SUJETS RECHERCHÉS !****

    Recherche de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier.

    Objectif
    Observer le comportement des consommateurs sur le site d’un détaillant Internet, en utilisant des appareils de suivi oculaire et de suivi physiologique.

    Des sujets pour faire quoi ?
    Naviguer sur un site Web le fun et recevoir 20$ cash! 🙂
    L’expérience dure environ 45 mn et vous aurez la chance de découvrir les outils d’analyse de l’interaction de demain!

    Quand ?
    Semaine du 14 décembre 2009

    Où ?
    Laboratoires Universitaires Bell – Local V13-1
    Pavillon Roger Gaudry (Pavillon Principal).
    Métro Université de Montréal

    LUB

    Pour participer?!

    18 ans et plus!

    Intérêt pour être en santé et en forme un atout! 😉

    Ne pas connaître Sandrine Prom Tep même si on aimerait encourager sa thèse 😉

    Contactez Sandrine.prom-tep@hec.ca ou Twitter.com/SandrinePromTep

    NB: Cette recherche doctorale a reçu un avis de conformité du Comité d’éthique à la recherche de HEC Montréal.

    23 / 11 / 2009Des SMS pour la Science!

    texto4scienceLorsque l’on fait de la recherche, on sait qu’une des difficultés majeures que l’on rencontre après la question du financement, est celle d’avoir accès à du ‘vrai’ data.

    Il est rare que je me permette de faire de la ‘publicité’ pour quoi que ce soit sur ‘demande collégiale’ mais lorsque je crois que certains projets méritent la mention d’exceptions qui confirment la règle parce que je les aurais encouragés dans tous les cas, même si on ne m’avait rien demandé, alors il me fait plaisir de le faire…d’autant que j’ai le privilège d’avoir un pied dans deux communautés qui sont parfois plus difficiles à faire rejoindre, et je parle ici des scientifiques et des entreprises 😉

    En un mot, vous me voyez venir depuis le titre de ce billet, je vais vous encourager à faire don de vos SMS (ou textos pour les français) à la science! Oui oui, je parle bien de ces messages écrits de longueur limitée que l’on peut recevoir ou envoyer à partir d’un téléphone cellulaire!

    En effet, “la communication par textos est devenue en quelques années un véritable phénomène de société” mais encore peu étudié du point de vue de la science.

    C’est pourquoi l’objectif du projet Texto4Science est d’amasser, de transcrire et d’annoter 300 000 messages en français canadien et 300 000 messages en anglais.

    Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet international sms4science dont la première initiative fût lancée en 2004 par le Centre de traitement automatique du langage (CENTAL) de l’Université Catholique de Louvain (UCL) en Belgique avec le soutien de médias belges et de trois partenaires industriels. Environ 75 000 textos produits par un peu plus de 3 000 personnes ont ainsi été recueillis puis annotés. Ce projet implique maintenant une douzaine d’universités dans le monde dont l’Université de Montréal, responsable de la version canadienne du projet, nommée Texto4Science.

    Je vous invite à lire le communiqué de presse et à vos SMS!

    La communication par textos est devenue en quelques années un véritable phénomène de société. Ces messages, aussi connus sous les noms de messages texte ou SMS, sont des messages écrits de longueur limitée que l’on peut recevoir ou envoyer à partir d’un téléphone cellulaire.

    13 / 11 / 2009Évaluation de site Web holistique pour la JMU09 #WUD09

    Holistique?

    Oui! 🙂

    Je veux parler d’évaluation de site Web combinant oculométrie + réponse physiologique + émotions!!

    Toute une triangulation méthodologique les amis (ou casse-tête de données selon certains…;-))

    6 / 10 / 2008Canada Online! 2007

    CIPONLINE! Home to Canada’s most comprehensive, ongoing study of the Internet, traditional media and emerging technologies.

    “The Canadian Internet Project (CIP) is a longitudinal study of trends in the use of the Internet, traditional media and emerging technologies by Canadians, as well as their attitudes towards media and online activities. CIP examines patterns of use across all media and technologies, with particular focus on the confluence of delivery platforms. Every three years, CIP conducts a representative national survey of Internet users and non-users to explore the ways our world is changing by use of media and technology, with emphasis on the economic, cultural and social implications of these transformations.

    CIP is a partner in the World Internet Project (WIP) — an academic consortium of research centres in more than two dozen countries around the world. All WIP members ask a subset of approximately 30 common questions in their national surveys, from which more than 85 variables and indices have been created for international comparisons. Every year WIP convenes an international conference and symposium bringing together leading experts from this discipline, and publishes an annual international report comparing data from member countries.”

    Pour télécharger le rapport (versions fr. et angl.), sans oublier de prendre connaissance des droits de citations si vous voulez y faire référence.

    Un beau complément de statistiques d’usages bien “fraîches” à l’Indice du commerce électronique au Québec que vient de faire paraître le CEFRIO, en partenariat avec VDL2 et SOM.

    De quoi bien mettre à jour nos acétates de cours et de présentations! 🙂

    26 / 08 / 2008Measuring Behavior 2008 Conference


    J’ai la chance d’assister à Maastricht, en Hollande, à la 6è édition de cette conférence ultra spécialisée sur les méthodes et techniques en recherche comportementale.

    Du fait de son focus méthodologique plutôt que thématique, c’est une conférence réellement interdisciplinaire dans le vrai sens du terme, où l’on croise donc aussi bien des éthologues qui mesurent le comportement des rats par exemple, que des gens d’utilisabilité! Et attention, je ne compare certainement pas pour autant nos usagers à des rats de laboratoire ici! 😉

    Disons que cela fait un peu bizarre a priori mais pour observer le comportement d’êtres humains autant que d’animaux, l’instrumentation qui permet de recueillir le data est presque la même dans tous les cas, et l’importance capitale d’un design expérimental rigoureux est un souci clairement partagé!

    Pour mon premier jour de conférence aujourd’hui, j’ai assisté à deux tutoriels vraiment intéressants, portant respectivement sur l’oculométrie et sur la mesure thermographique. Je partage avec vous rapidement (car il est tard déjà en Hollande!) quelques points qui m’ont semblé constituer une mention d’intérêt sur ces types de “human behavior recordings”, par rapport à tout ce que l’on peut déjà lire et de base, qui se trouve un peu partout et notamment sur le Web.

    Using eyetracking for measuring and analyzing human behavior

    Cet excellent tutoriel donné par le responsable de la formation chez Tobii s’adressait à tous mais surtout à ceux qui n’ont jamais utilisé l’oculométrie et qui se demande ce que cela peut leur apporter. Ceci-dit, Tommy Strandvall nous a présentés différentes études couvrant des domaines d’application très variés tels que cognitive psychology, developmental psychology, et notamment une étude avec des bébés de 5 et 7 mois ne pouvant ni écrire ni parler mais suivre des yeux(i.e.; infant research), Experimental psychology avec un test de change blindness où les usagers devaient identifier un changement dans l’image clignottante…avec difficulté!, et bien entendu, il a présenté aussi des exemples d’études dans des domaines que nous connaissons bien comme media psychology, et HCI and Usability research.


    En plus des mesures classiques de la durée des fixations et des saccades, le présentateur a pointé la mesure “time to first fixation” sur une zone d’intérêt. On peut ainsi comparer quel menu est vu en premier par exemple (haut, gauche, etc.). En conception, c’est notamment très utile pour comparer deux positionnements de bouton ou autre fonctionnalité par exemple.

    En combinant cette mesure avec du “retrospect think-aloud protocol”, il est facile de savoir ce qui se voit tout de suite ou pas et de comprendre pourquoi. En effet, le protocole verbal classique permet de savoir ce que l’usager pense à voix haute de façon concourante à la tâche, ce qui lui permet d’exprimer parfois sa frustration par rapport à une incompréhension mais sans nécessairement pouvoir penser et verbaliser en même temps ce qu’il pense être la source de sa difficulté.

    Lorsque l’on sait déjà qu’un objet n’est pas vu dans l’écran par l’oculométrie et que l’on demande ensuite pourquoi en repassant l’enregistrement, il est plus facile d’obtenir une explication de ce que l’usager pense avoir été à l’origine du problème (ex. “c’est parce que c’est trop petit”, ou “trop proche de l’autre objet”, ou “pas à l’endroit où c’est d’habitude”, ou “je ne reconnais pas l’icone”, etc.).

    The theory behind and application of thermographic recordings

    Voici quelques photos:

    Changement de température de la main

    Sweat dots on thumb from stress

    Pour ceux que cela intéresse, voici le résumé de l’étude exploratoire que nous avons présentée à cette conférence:

    Web site quality evaluation combining eyetracking and physiologicial measures to self-reported emotions: an exploratory research

    by S. Prom Tep, A. Dufresne, J. Saulnier, and M. Archambault.

    30 / 01 / 2008Utilisabilité des intranets: Conférence de Camille Grange


    Invitation à un déjeuner-conférence, le vendredi 22 février, de 12h30 à 13h30 Salle Gérard-Parizeau à HEC Montréal.

    Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire les détails et le résumé de la conférence.
    Au plaisir de vous y voir!

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