Archive for the 'Comportement du consomateur/online consumer' Category

9 / 05 / 2013Évaluation des interfaces persuasives (Alexandra Nemery à UxPA QC)

Université de Lorraine Université de Lorraine

UxPA Québec (à l’époque Utilisabilité Québec) avait eu l’honneur d’accueillir son directeur de thèse, Éric Brangier, à peu près à cette même époque l’an dernier pour nous présenter les travaux d’Alexandra Nemery, et ce soir, nous avons eu Alexandra en personne! :)

C’est au laboratoire CITÉ de l’Université de Montréal (un beau merci à notre cybermom Aude Dufresne!), et dans une ambiance chaleureuse avec un petit verre de vin à la main (merci à imarklab!), que nous avons eu le plaisir d’écouter la conférence d’Alexandra, qui nous partageait son kit de départ pour orienter la conception et permettre l’évaluation du degré de persuasion d’une interface.

Mais qu’est-ce qu’une interface persuasive, me demandez-vous?

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21 / 01 / 2013L’importance de la recherche UX pour la relation client

Aujourd’hui le 21 janvier,  j’étais de passage à l’émission « En affaires » avec François Gagnon sur la chaîne Argent (Réseau TVA). L’émission dédiée au monde des affaires et plus particulièrement à l’entreprenariat du Québec, avait comme sujet la stratégie du marketing internet. Read more…

22 / 11 / 2012Expérience du consommateur multicanal bancaire

Cette conférence a été présentée dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Utilisabilité 2012 portant cette année sur le thème des services financiers, et lors de l’événement organisé par UxPA Qc, l’Association des professionnels de l’expérience utilisateur du Québec, conjointement avec Tout le Monde UX, le 8 novembre 2012 à Montréal, à la coop ECTO.

On peut lire un excellent billet sur l’adoption des comportements bancaires en ligne et mobiles, et complémentaire à cette présentation, écrit par ma collègue et co-conférencière Valérie Gohier, Directrice Conseil chez imarklab.

25 / 10 / 2012À l’ère du Web social, les sites Internet peuvent-ils nous influencer?

Cet article est paru dans la section Chroniques de l’édition d’Octobre 2012 du magazine Direction Informatique. Tel qu’indiqué dans les nouvelles d’imarklab, son propos repose sur ma réflexion doctorale combinée à ma pratique d’ergonomie des interfaces, et vise à illustrer comment l’ergonomie cognitive peut soutenir l’influence interpersonnelle à l’ère du Web social.

19 / 10 / 2012ERGOIHM 2012: Web Site Sociability and Online Contribution: The Mediating Role of Emotions

Prom Tep, S., Sénécal, S., Dufresne, A., Viau, C. (2012). « Web Site Sociability and Online Contribution: The Mediating Role of Emotions », Ergo-IHM 2012, Biarritz, France, 16-19 Octobre 2012.

Poster communication presented at ErgoIHM 2012, October 16-19, Biarritz, France. Read the conference program.

Research Abstract:
Standing at the conceptual intersection between various fields (i.e., Communication, Human-Computer Interaction, Consumer Behavior, Social Psychology, and Usability), this research investigates the influence of social functionalities on consumers’ online attitude toward contributing content to the website. Relying on social psychology theories such as group influence and similarity-attraction, one of our central predictions is that when online consumers are exposed to Web sites containing features supporting the site sociability, their attitude toward contribution will be greater than when not exposed. Furthermore, galvanic skin response was used to assess emotional response during the task, to complement more traditional data collection methods. Our results show that online consumers’ attitude toward contribution is positively influenced by social functionalities, and that emotional reactions mediate this influence.

Download the research paper in PDF version.

27 / 11 / 2011Website Sociability and Flexibility in Relation to Customer Online Satisfaction:A Research Framework

During October 1st and 2nd this year, I attended the DMEF Direct/Interactive Marketing Research Summit in Boston, MA which took place at the Westin Boston Waterfront.

The Summit is the preeminent and must-attend conference for academics, Ph.D. candidates, and practitioners who are interested in pursuing research and teaching in the field of direct/interactive marketing.

Dr Arcand from ESG-UQAM and I, we presented a paper there titled: Website Sociability and Flexibility in Relation to Customer Online Satisfaction:A Research Framework

11 / 04 / 2011E-commerce et expérience de social shopping à Intracom 2011

Pour sa 10è édition, Intracom 2011 aura lieu cette année à Montréal, à l’hôtel Hyatt Regency.

Dans le cadre de cette conférence, j’aurai le plaisir d’animer un panel portant sur le ‘E-commerce et l’expérience de social shopping‘ et qui se tiendra le Mercredi 13 avril de 8h30 à 10h.

Pour ce panel, j’aurai la chance d’accueillir des spécialistes du domaine partageant des points de vue très complémentaires – alliés pour tous à une expertise à la fois générale sur le thème aussi bien que spécialisée dans les domaines du:

  • E-commerce et du marketing tribal ou marketing communautaire par François-Xavier Delemotte, Directeur Communication-marketing pour le Québec chez MEC,
  • group buying par Tuango, le leader du domaine au Québec, et représenté par sa directrice Marketing Web, Swnan Freslon,
  • mobile par Yasha Sekhavat, Premier Directeur applications mobiles chez Groupe Pages Jaunes et co-fondateur de la plateforme Giftiniti de social shopping,
  • afin de dresser un portrait du shopping social aussi bien illustré par des statistiques récentes (introduction chiffrée de Jean-Sébastien Chouinard, Chef d’équipe en Stratégie Internet chez Aviso),
  • qu’alimenté de points de vue concrets sur sa pratique, notamment par Sébastien Provencher cofondateur de Needium/Praized Media),
  • et sans oublier de traiter le tout avec un certain recul théorique, pour ne pas dire un recul conceptuel certain ;-) , insufflé directement de Vancouver par les intérêts de recherche d’une thèse portant sur le commerce social et menée par Camille Grange, doctorante et chargée de cours à UBC.

Tous ensemble, dans un débat que je sens d’avance tout à fait passionné et bien animé par votre très dévouée ;-)

…Nous allons:

  1. tenter de définir ce qu’est le shopping social, ce qui le lie profondément aux médias sociaux (la technologie ou le social?), ce qui en fait partie ou n’en fait pas partie comme le group buying par exemple, et pourquoi surtout?
  2. de nous attaquer à des questions tout à fait d’actualité pour les entreprises comme le fait de savoir où, c’est à dire via quel(s) canal(aux)  il est préférable de recueillir l’avis des consommateurs et pour quels avantages?
  3. de nous demander si la prise de décision est plutôt facilitée par les avis et conseils des…consommateurs ou des experts? Et s’il s’agit d’un rapport de forces ou d’un équilibre?
  4. d’explorer l’expérience usager accrue qui se dégage dans les nouvelles tendances qui pointent à l’horizon en matière de mobile telles que Yakatag et Yelp et de validation sociale avec des sites de mode notamment comme Lookbook, gotryiton; fashism ou encore la firme montréalaise Shwowp, cofondée par Tara Hunt, et qui permet de renverser la prise de contrôle des consommateurs avec du VRM (vendor relationship manager) par opposition à du CRM, et enfin,
  5. de conclure sur des pistes de modèles d’affaires qui semblent gagnants en faisant ressortir les pièges à éviter et les caractéristiques des recettes durables

De nombreuses autres panels et conférences tout aussi passionnants seront présentés à Intracom cette année, et je vous invite à consulter la programmation complète de l’événement composée de quatre ‘tracks’ :

RÉSEAUX SOCIAUX ET COMMUNICATIONS ÉTUDE DE CAS EXPÉRIENCE CLIENT INNOVATION

Et puisqu’il est de bonne guerre pour tous de prêcher tout de même toujours un peu plus particulièrement pour sa paroisse que pour celles des autres ;-) , je tiens à préciser qu’au niveau de ce qui porte sur le thème de l’expérience client, un projet de tests utilisateurs réalisé par la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier en partenariat avec Ulysse, sera notamment présenté le 12 avril à 14h20.

C’est donc un RDV à ne pas manquer cette semaine:

mardi 12 et surtout mercredi 13 avril à 8h30! ;-)

En espérant avoir le plaisir de vous revoir cette année encore, ou de vous rencontrer pour la première fois à Intracom 2011 pour négocier ensemble le virage social des communications interactives dans les organisations!

Pour ceux qui souhaitent suivre sur Twitter, le hashtag est #Intracom

NB: À tous les camarades étudiants, je rappelle que cette année pour la première fois, vous disposez d’un tarif étudiant avantageux pour assister à la conférence Intracom, profitez-en! :)


12 / 05 / 2010Le test d’utilisabilité classique revisité par une approche interprétative!

Cette étude exploratoire a été présentée dans le cadre du 78e congrès de l’ACFAS 2010 à l’Université de Montréal, au sein du colloque “2010: Une odyssée de l’espace virtuel ou la recherche sur les internautes et leurs avatars dans les métavers”, qui a été organisé par le professeur Benny RIGAUX-BRICMONT (Université Laval) – que j’en profite pour sincèrement remercier de tout son dévouement à mettre sur pied une programmation de conférences toutes fort intéressantes, et dans une ambiance interactive des plus chaleureuses!

Cette communication présente le fruit d’une approche réflexive appliquée à une pratique professionnelle d’ergonome des interfaces qui conduit des tests d’utilisabilité dans le cadre d’investigations servant la recherche commerciale.

En effet, développée dans le cadre de mon parcours doctoral et au-delà des courants dominants classiques et cognitifs, cette étude exploratoire tente d’intégrer des approches plus interprétatives de la recherche sur le comportement du consommateur, qui sont envisagées en complémentarité aux mesures cognitives quantitative et qualitative classiques du test d’utilisabilité. Ainsi, une tentative de re-conceptualisation du test d’utilisabilité est proposée en vue d’incorporer des éléments de nature plus interprétative dans l’analyse de l’interaction du consommateur avec un système d’information.

Les résultats de cette approche complémentaire explorant à la fois les dimensions cognitives et expérientielles symboliques et incarnées (corporalité du vécu sensoriel) sont encourageants. Bien que modestes, ils révèlent que la richesse de cette double analyse des données recueillies lors d’un test d’utilisabilité, favorise une compréhension accrue de ce qu’il est maintenant commun d’appeler « l’expérience usager ».

L’illustration de cette approche exploratoire est illustrée au travers d’un cas, celui du test d’utilisabilité du site Nouvelles de la Société Radio-Canada réalisé en 2005 (étude pour laquelle, après 5 ans, je suis désormais libérée de tout engagement de confidentialité dans le cadre de mes interventions professionelles).

18 / 12 / 2009UGC: Générer-Influencer-Mesurer

La semaine dernière, et plus exactement les 11 et 12 décembre, j’ai eu la chance d’assister à la conférence Emergence and Impact of User-Generated Content à Philadelphie (architecture intéressante en passant!), (#WhartonUGC pour ceux qui ont suivi sur Twitter) organisée par la WIMI (Wharton Interactive Media Initiative) de la vénérable Wharton School of Business.

Un peu plus d’une centaine de participants du milieu académique et de l’industrie ont participé à cette conférence dont la qualité des présentations m’a vraiment impressionnée. Les conférences à dominante académique sont d’ordinaire accusées de manquer de pertinence (lire de retombées applicables dans la pratique), et pas toujours à tort, je dois reconnaître…

Ce n’était pas du tout le cas de cette conférence, où chaque présentation (ou presque!) offrait un takeaway immédiat pour l’ensemble des praticiens touchant de près ou de loin au UGC. Ce constat m’a agréablement surprise mais s’explique très bien par la mission de la WIMI qui organisait conjointement l’événement avec le MSI (Marketing Science Institute) – qui a d’ailleurs financé une grande partie des recherches qui ont été présentées. Avec un rayonnement certes beaucoup plus large, mais un positionnement comparable à celui de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, la WIMI se présente avec la mission suivante:

  • Brings a passionate data-driven perspective to media businesses — i.e., content distribution and information acquisition — in a way that no other business school in the world can match.
  • Distinguishes itself with a tight focus on the interaction between content provider and user, capitalizing on the wealth of individual-level data that are exploding at the crossroads of commerce, technology, and entertainment.
  • Is dedicated to bringing world-class research rigor to better understand these complex interactions in order to drive new business strategies and tactics that will reshape the media landscape.
  • Par ailleurs, le critère de sélection des papiers reçus pour cet appel à soumissions était de retenir “what would most impact academia and industry”. Et l’atmosphère de la conférence était très intimiste à cet effet, afin que chacun puisse prendre le temps de rencontrer “l’autre” et établir un pont intéressant entre les deux univers et les besoins de chacun. Il y a notamment eu trois ‘practitioners’ panels’ où les panelistes étaient littéralement invités à lancer des problématiques d’entreprises afin que les chercheurs dans la salle saisissent au vol l’opportunité de recherche appliquée et l’accès au précieux data pour ce faire, que l’entreprise offrait volontiers à disposition. Une sorte de véritable encan de la recherche! J’avais jamais vu ça! Très efficace je dois dire! :)

    À titre d’introduction au thème de la conférence, je ne répéterai pas ici les définitions traditionnelles du UGC que tout le monde connaît, mais “as the fastest growing phenomena in the age of interactive media”, il est très intéressant de noter que deux éléments ne faisaient plus aucun doute à la conférence:

    • users - be they shoppers, authorities, the opinionated, aficionados, impassioned crowds or causal observers – all go online and share their voices on myriad topics
    • the collective voices impact every industry



    Ces deux affirmations étant ainsi acquises dans la présentation d’introduction de la conférence par Steve Ennen, Managing Director de la WIMI, les 15 présentations de la conférence se sont ensuite réparties sur 3 thèmes principaux: 1) les dynamiques du UGC, 2) l’évaluation de l’impact du UGC et 3) comment tirer profit du pouvoir d’influence du UGC.

    Il est impossible ici de couvrir toutes les présentations en un seul billet. Aussi, je vais choisir ‘the talk for each session’, c’est à dire, très subjectivement, celui qui m’a personnellement le plus intéressé ou marqué dans chaque thématique! :)

    Pour le premier bloc, j’ai beaucoup apprécié la première présentation de Nicolas Lurie du Georgia Tech Institute, concernant le rôle de la motivation et des façons de l’encourager sur la contribution. Dans sa recherche avec Hai Che et Allen Weiss, tous deux de l’université de Southern California, Dr Lurie a posé la question de pourquoi contribuer si on ne connaît pas les gens à qui cela profite? Et surtout quelles sont alors les différentes motivations à contribuer au profit d’inconnus?

    La réponse est que la motivation dépend de l’objectif visé et quatre objectifs ont ainsi été identifiés:

    1- to demonstrate expertise (effectiveness in providing contributions)
    2- to contribute broadly (multiple domains, opportunistic)
    3- to socialize (contribute with others)
    4- to be a guide for newbies (tenure in community)
    NB: different behaviors can pertain to the same person, there are not mutually exclusive

    Et après une étude sur les contributions des usagers de la communauté Marketingprofs.com, voici les takeways rattachées à ces motivations:

  • Motivation (show expertise, make social connections) affects contribution likelihood and amount in different ways;
  • Symbolic incentives can increase the likelihood and amount contributed to online forums even if these incentives have no value outside the forum;
  • Symbolic incentives (available points) can enhance or inhibit contribution behavior depending on participant’s motivation.
  • Enfin, les recommandations managériales proposées pour les gestionnaires de communautés découlant de ces résultats étaient les suivantes:

    • Seek to identify experts and provide them with symbolic incentives for contributing (Verizon example);
    • Provide symbolic incentives to those with long tenure in the community to continue contributing;
    • Encourage social connections, ideally without using symbolic incentives, since this may depress contributions (balancing act).

    Dans la seconde session sur l’évaluation de l’impact du UGC, j’ai beaucoup apprécié une étude portant sur sourceforge.net et les projets ‘open source’ qui y sont inscrits. La question de recherche était: “Comment l’UGC peut favoriser l’innovation (dans ce contexte)?”

    Contexte pour lequel trois types de UGC étaient identifiés:

    • UGC focused on identifying problems with an existing product –reports
    • UGC aimed at suggesting additional enhancements to an existing product –requests
    • UGC centered on providing customer-generated solutions to identified problems –revisions



    Il s’agit d’examiner le lien entre le UGC (volume) et le développement de nouveau produit et la réponse du marché.

    La conclusion était inattendue, car c’est en fait un effet inverse qui a été observé, à savoir que les projets qui ont des lancements de nouvelles versions fréquentes pour du software avec une base d’usagers bien établie, sont ceux qui génèrent un fort volume de UGC et non l’inverse (i.e.; fort volume de UGC qui favorise plus de mises à jour d’une application).

    Par ailleurs l’impact du UGC sur les mises à jour et la réponse du marché pour celles-ci, varie en fonction du type de UGC:

    • Reports boost release activity, but dampen market response
    • Requests dampen release activity and market response
    • Revisions have no impact on release activity, but boost market response

    Enfin, pour la 3e et dernière session qui portait sur comment capitaliser sur l’influence que représente le UGC dans le processus de décision du consommateur, j’ai beaucoup aimé la présentation de Yue Pan de l’Université de Dayton et Jason Q. Zhang de l’Université Loyola du Maryland. Le titre de cette présentation était: “Born Unequal: A Study of Perceived Persuasiveness of Online Consumer Product Reviews“.

    L’objectif de cette recherche était de renforcer tout ce qui a été établi au niveau du bouche à oreille (i.e.; WOM persuasion litterature) en se concentrant sur les mécanismes par lesquels les consommateurs évaluent les messages lorsqu’ils ne peuvent s’appuyer sur aucune indication d’inscription sociale (social cues). Par ailleurs, cette étude renforce ce que l’on sait sur la façon dont les consommateurs jugent de l’utilité des commentaires en ligne.

    La présentation a commencé par rappeler tout ce que la littérature scientifique a clairement démontré au niveau de l’impact des commentaires sur les produits. Ces derniers influencent:

    • Consumer attitude (e.g., Gershoff et al. 2003)
    • Purchase intentions or product sales (e.g., Chevalier and Mayzlin 2006; Liu 2006; Park et al. 2007)
    • Consumer evaluations of websites (e.g., Kumar and Benbasat 2006)
    • Customer value and loyalty (Gruen et al. 2005)
    • The success of new product introductions (Clemons et al. 2006)



    Par la suite, la question de l’impact du sens du commentaire (positif ou négatif) et de la longueur du commentaire a été adressée. Les deux constats sont que:

    • ‘Positive reviews are considered to be more persuasive than negative ones (positivity bias)’
    • ‘A longer review carries more persuasive power than a shorter review’

    Il est important de préciser ici que létude montre également que l’impact des caractéristiques des commentaires pouvait être modéré selon le type de produit (utilitaire ou expérientiel):
    Consumers are likely to discredit negative reviews for functional products to a lesser degree than for experiential products
    The effect of review length on review persuasiveness is more manifest in functional than in experiential products“.

    Enfin, la question des caractéristiques du contributeur ont été abordées par la recherche pour savoir quel impact cela avait sur le “perceived review persuasiveness”, et les 4 réponses suivantes ont été dégagées:

    • More innovative consumers adopt a new product earlier.
    • Different adopter types vary in the degree of opinion leadership (Rogers 1976, 2003).
    • The opinion leadership depends on the social distance between the opinion leader and the follower.
    • The relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness will follow an inverted U-shaped pattern.

    Sur la base des recherches de Rogers (2003), l’innovativité du contributeur était évaluée par des “socioeconomic characteristics, personality variables, and communication behaviors” rattachés aux commentaires ‘postés’ pour deux types de produits: un appareil photo et un jeu viédo de Rayman pour la console Wii.

    En conclusion de cette étude: “There seems to be an inverted-U shaped relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness”.

    Si je devais conclure sur la conférence dans son ensemble, je dirais que si le UGC et la conversation qu’il représente prennent clairement leur place comme une alternative intéressante à un marketing d’interruption plus traditionnel, on est encore loin du jour où il va complètement le remplacer – si ce jour vient un jour…a et ce, tant que la mesure et la valeur prédictive de cette nouvelle dynamique de la voix collective demeurent encore trop peu précisément cernées.

    Pour ceux que ce résumé incomplet laisse sur leur faim et qui souhaitent en connaître plus sur les recherches présentées à cette conférence, voici un autre billet très intéressant écrit par le professeur Yu Ping Liu de la Old Dominion University (Norfolk, VA), et l’accès à tous les powerpoints de la conférence.

    Je tiens à remercier ISMS (Informs Society for Marketing Science) les organisateurs de la conférence pour le soutien financier offert aux étudiants de doctorat pour couvrir les frais de déplacements (WIMI-MSI PhD students travel subsidies), ainsi que la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, de m’avoir permis de participer à cette conférence.

    15 / 12 / 20092009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers

    All things come to those who wait…;)

    Here is the 2009 Social Technographics Profile of Canadian Consumers – at last!

    Forrester’s Social Technographics® classifies consumers into six overlapping levels of participation

    SocioTechnographics_Canada_09

    Here are the main results from the survey as presented in Nate Elliott’s post from Forrester’s blog:

  • With 79% of online Canadians connecting with social content in some way at least once a month, Canadians are among the most active consumers in any country we survey.
  • Well over half of online Canadians connect with social networks.

  • As in other countries, young Canadians use social technology more than older Canadians, but Gen X Canadians are still very active, with 85% using some form of social technology at least monthly.


  • Based on this level of activity, Canadian companies like the Vancity credit union, TELUS Mobility, and Molson have leveraged social applications from Facebook to YouTube to blogs to connect with consumers. Not to mention the NHL, which has great success with fan tweetups; it isn’t a Canadian organization but it might as well be given the enthusiastic response from Canadian tweeters.

    Nate also offers an interesting example of how knowing your constituencies help you better ‘connect’ with them, using the political realm as an interesting application domain:

    One of my favorite examples of social media marketing in Canada comes from the political realm. NDP leader Jack Layton recognized that his followers were among the most socially engaged in Canada, as you’ll see below. So he used Facebook, Twitter, and YouTube to energize NDP voters before the 2008 federal election — and that helped the party gain 31% more seats in Ottawa than they’d had in the previous government.

    soiotechnographics_canadians_politicalorientation_09
    Source: Canada Finance, Media and Marketing Survey, Q3 2009, Forrester Research.

    If you wish, you can also profile your customers “to determine what kind of relationship you want to build with them, based on what they are ready for”, instead of approaching “social Computing as a list of technologies to be deployed as needed — a blog here, a community there — to achieve a marketing goal.” (NB: The code to embed the tool on your website is provided).

    SocialTechnologyProfileTool

    merci @andrebelanger qui a tweeté cette étude et m’a permis de me mettre à jour avec des données canadiennes :)