Archive for the 'ecommerce' Category

22 / 05 / 2013créativité & commerce @Montréal #C2Mtl

Conférence C2-Mtl Wow! Et voilà!

C’était annoncé en grand, cela promettait d’être unique, on en a entendu parler dans tous les grands médias, et voilà que la  seconde édition de C2-Mtl est lancée à Montréal! Si vous demeurez à Montréal, j’espère que vous y étiez :)

Sinon, après une journée de conférence à #C2-Mtl, j’aimerais ici vous partager mon point de vue d’ergonome des  interfaces sur la conférence.

En effet, alors que le design est une notion centrale à notre activité de conception, et le commerce et la créativité, nos  terrains respectifs d’application et d’expression de notre évaluation… que dire sur une conférence qui tente d’allier les  deux blocs fondateurs de l’expérience usager ou UX ? :)

J’aimerais d’ailleurs vous présenter mon analyse de cette première journée de conférence, selon 3 dimensions typiques de l’univers de l’ergonomie afin de voir si C2-Mtl passe le test de la conférence conviviale ;)

  • le lieu (contexte),
  • l’expérience (l’usager et ses émotions),
  • et le contenu (la tâche).

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21 / 01 / 2013L’importance de la recherche UX pour la relation client

Aujourd’hui le 21 janvier,  j’étais de passage à l’émission « En affaires » avec François Gagnon sur la chaîne Argent (Réseau TVA). L’émission dédiée au monde des affaires et plus particulièrement à l’entreprenariat du Québec, avait comme sujet la stratégie du marketing internet. Read more…

11 / 04 / 2011E-commerce et expérience de social shopping à Intracom 2011

Pour sa 10è édition, Intracom 2011 aura lieu cette année à Montréal, à l’hôtel Hyatt Regency.

Dans le cadre de cette conférence, j’aurai le plaisir d’animer un panel portant sur le ‘E-commerce et l’expérience de social shopping‘ et qui se tiendra le Mercredi 13 avril de 8h30 à 10h.

Pour ce panel, j’aurai la chance d’accueillir des spécialistes du domaine partageant des points de vue très complémentaires – alliés pour tous à une expertise à la fois générale sur le thème aussi bien que spécialisée dans les domaines du:

  • E-commerce et du marketing tribal ou marketing communautaire par François-Xavier Delemotte, Directeur Communication-marketing pour le Québec chez MEC,
  • group buying par Tuango, le leader du domaine au Québec, et représenté par sa directrice Marketing Web, Swnan Freslon,
  • mobile par Yasha Sekhavat, Premier Directeur applications mobiles chez Groupe Pages Jaunes et co-fondateur de la plateforme Giftiniti de social shopping,
  • afin de dresser un portrait du shopping social aussi bien illustré par des statistiques récentes (introduction chiffrée de Jean-Sébastien Chouinard, Chef d’équipe en Stratégie Internet chez Aviso),
  • qu’alimenté de points de vue concrets sur sa pratique, notamment par Sébastien Provencher cofondateur de Needium/Praized Media),
  • et sans oublier de traiter le tout avec un certain recul théorique, pour ne pas dire un recul conceptuel certain ;-), insufflé directement de Vancouver par les intérêts de recherche d’une thèse portant sur le commerce social et menée par Camille Grange, doctorante et chargée de cours à UBC.

Tous ensemble, dans un débat que je sens d’avance tout à fait passionné et bien animé par votre très dévouée ;-)…

…Nous allons:

  1. tenter de définir ce qu’est le shopping social, ce qui le lie profondément aux médias sociaux (la technologie ou le social?), ce qui en fait partie ou n’en fait pas partie comme le group buying par exemple, et pourquoi surtout?
  2. de nous attaquer à des questions tout à fait d’actualité pour les entreprises comme le fait de savoir où, c’est à dire via quel(s) canal(aux)  il est préférable de recueillir l’avis des consommateurs et pour quels avantages?
  3. de nous demander si la prise de décision est plutôt facilitée par les avis et conseils des…consommateurs ou des experts? Et s’il s’agit d’un rapport de forces ou d’un équilibre?
  4. d’explorer l’expérience usager accrue qui se dégage dans les nouvelles tendances qui pointent à l’horizon en matière de mobile telles que Yakatag et Yelp et de validation sociale avec des sites de mode notamment comme Lookbook, gotryiton; fashism ou encore la firme montréalaise Shwowp, cofondée par Tara Hunt, et qui permet de renverser la prise de contrôle des consommateurs avec du VRM (vendor relationship manager) par opposition à du CRM, et enfin,
  5. de conclure sur des pistes de modèles d’affaires qui semblent gagnants en faisant ressortir les pièges à éviter et les caractéristiques des recettes durables

De nombreuses autres panels et conférences tout aussi passionnants seront présentés à Intracom cette année, et je vous invite à consulter la programmation complète de l’événement composée de quatre ‘tracks’ :

RÉSEAUX SOCIAUX ET COMMUNICATIONS ÉTUDE DE CAS EXPÉRIENCE CLIENT INNOVATION

Et puisqu’il est de bonne guerre pour tous de prêcher tout de même toujours un peu plus particulièrement pour sa paroisse que pour celles des autres ;-), je tiens à préciser qu’au niveau de ce qui porte sur le thème de l’expérience client, un projet de tests utilisateurs réalisé par la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier en partenariat avec Ulysse, sera notamment présenté le 12 avril à 14h20.

C’est donc un RDV à ne pas manquer cette semaine:

mardi 12 et surtout mercredi 13 avril à 8h30! ;-)

En espérant avoir le plaisir de vous revoir cette année encore, ou de vous rencontrer pour la première fois à Intracom 2011 pour négocier ensemble le virage social des communications interactives dans les organisations!

Pour ceux qui souhaitent suivre sur Twitter, le hashtag est #Intracom

NB: À tous les camarades étudiants, je rappelle que cette année pour la première fois, vous disposez d’un tarif étudiant avantageux pour assister à la conférence Intracom, profitez-en! :)


18 / 12 / 2009UGC: Générer-Influencer-Mesurer

La semaine dernière, et plus exactement les 11 et 12 décembre, j’ai eu la chance d’assister à la conférence Emergence and Impact of User-Generated Content à Philadelphie (architecture intéressante en passant!), (#WhartonUGC pour ceux qui ont suivi sur Twitter) organisée par la WIMI (Wharton Interactive Media Initiative) de la vénérable Wharton School of Business.

Un peu plus d’une centaine de participants du milieu académique et de l’industrie ont participé à cette conférence dont la qualité des présentations m’a vraiment impressionnée. Les conférences à dominante académique sont d’ordinaire accusées de manquer de pertinence (lire de retombées applicables dans la pratique), et pas toujours à tort, je dois reconnaître…

Ce n’était pas du tout le cas de cette conférence, où chaque présentation (ou presque!) offrait un takeaway immédiat pour l’ensemble des praticiens touchant de près ou de loin au UGC. Ce constat m’a agréablement surprise mais s’explique très bien par la mission de la WIMI qui organisait conjointement l’événement avec le MSI (Marketing Science Institute) – qui a d’ailleurs financé une grande partie des recherches qui ont été présentées. Avec un rayonnement certes beaucoup plus large, mais un positionnement comparable à celui de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, la WIMI se présente avec la mission suivante:

  • Brings a passionate data-driven perspective to media businesses — i.e., content distribution and information acquisition — in a way that no other business school in the world can match.
  • Distinguishes itself with a tight focus on the interaction between content provider and user, capitalizing on the wealth of individual-level data that are exploding at the crossroads of commerce, technology, and entertainment.
  • Is dedicated to bringing world-class research rigor to better understand these complex interactions in order to drive new business strategies and tactics that will reshape the media landscape.
  • Par ailleurs, le critère de sélection des papiers reçus pour cet appel à soumissions était de retenir “what would most impact academia and industry”. Et l’atmosphère de la conférence était très intimiste à cet effet, afin que chacun puisse prendre le temps de rencontrer “l’autre” et établir un pont intéressant entre les deux univers et les besoins de chacun. Il y a notamment eu trois ‘practitioners’ panels’ où les panelistes étaient littéralement invités à lancer des problématiques d’entreprises afin que les chercheurs dans la salle saisissent au vol l’opportunité de recherche appliquée et l’accès au précieux data pour ce faire, que l’entreprise offrait volontiers à disposition. Une sorte de véritable encan de la recherche! J’avais jamais vu ça! Très efficace je dois dire! :)

    À titre d’introduction au thème de la conférence, je ne répéterai pas ici les définitions traditionnelles du UGC que tout le monde connaît, mais “as the fastest growing phenomena in the age of interactive media”, il est très intéressant de noter que deux éléments ne faisaient plus aucun doute à la conférence:

    • users - be they shoppers, authorities, the opinionated, aficionados, impassioned crowds or causal observers – all go online and share their voices on myriad topics
    • the collective voices impact every industry



    Ces deux affirmations étant ainsi acquises dans la présentation d’introduction de la conférence par Steve Ennen, Managing Director de la WIMI, les 15 présentations de la conférence se sont ensuite réparties sur 3 thèmes principaux: 1) les dynamiques du UGC, 2) l’évaluation de l’impact du UGC et 3) comment tirer profit du pouvoir d’influence du UGC.

    Il est impossible ici de couvrir toutes les présentations en un seul billet. Aussi, je vais choisir ‘the talk for each session’, c’est à dire, très subjectivement, celui qui m’a personnellement le plus intéressé ou marqué dans chaque thématique! :)

    Pour le premier bloc, j’ai beaucoup apprécié la première présentation de Nicolas Lurie du Georgia Tech Institute, concernant le rôle de la motivation et des façons de l’encourager sur la contribution. Dans sa recherche avec Hai Che et Allen Weiss, tous deux de l’université de Southern California, Dr Lurie a posé la question de pourquoi contribuer si on ne connaît pas les gens à qui cela profite? Et surtout quelles sont alors les différentes motivations à contribuer au profit d’inconnus?

    La réponse est que la motivation dépend de l’objectif visé et quatre objectifs ont ainsi été identifiés:

    1- to demonstrate expertise (effectiveness in providing contributions)
    2- to contribute broadly (multiple domains, opportunistic)
    3- to socialize (contribute with others)
    4- to be a guide for newbies (tenure in community)
    NB: different behaviors can pertain to the same person, there are not mutually exclusive

    Et après une étude sur les contributions des usagers de la communauté Marketingprofs.com, voici les takeways rattachées à ces motivations:

  • Motivation (show expertise, make social connections) affects contribution likelihood and amount in different ways;
  • Symbolic incentives can increase the likelihood and amount contributed to online forums even if these incentives have no value outside the forum;
  • Symbolic incentives (available points) can enhance or inhibit contribution behavior depending on participant’s motivation.
  • Enfin, les recommandations managériales proposées pour les gestionnaires de communautés découlant de ces résultats étaient les suivantes:

    • Seek to identify experts and provide them with symbolic incentives for contributing (Verizon example);
    • Provide symbolic incentives to those with long tenure in the community to continue contributing;
    • Encourage social connections, ideally without using symbolic incentives, since this may depress contributions (balancing act).

    Dans la seconde session sur l’évaluation de l’impact du UGC, j’ai beaucoup apprécié une étude portant sur sourceforge.net et les projets ‘open source’ qui y sont inscrits. La question de recherche était: “Comment l’UGC peut favoriser l’innovation (dans ce contexte)?”

    Contexte pour lequel trois types de UGC étaient identifiés:

    • UGC focused on identifying problems with an existing product –reports
    • UGC aimed at suggesting additional enhancements to an existing product –requests
    • UGC centered on providing customer-generated solutions to identified problems –revisions



    Il s’agit d’examiner le lien entre le UGC (volume) et le développement de nouveau produit et la réponse du marché.

    La conclusion était inattendue, car c’est en fait un effet inverse qui a été observé, à savoir que les projets qui ont des lancements de nouvelles versions fréquentes pour du software avec une base d’usagers bien établie, sont ceux qui génèrent un fort volume de UGC et non l’inverse (i.e.; fort volume de UGC qui favorise plus de mises à jour d’une application).

    Par ailleurs l’impact du UGC sur les mises à jour et la réponse du marché pour celles-ci, varie en fonction du type de UGC:

    • Reports boost release activity, but dampen market response
    • Requests dampen release activity and market response
    • Revisions have no impact on release activity, but boost market response

    Enfin, pour la 3e et dernière session qui portait sur comment capitaliser sur l’influence que représente le UGC dans le processus de décision du consommateur, j’ai beaucoup aimé la présentation de Yue Pan de l’Université de Dayton et Jason Q. Zhang de l’Université Loyola du Maryland. Le titre de cette présentation était: “Born Unequal: A Study of Perceived Persuasiveness of Online Consumer Product Reviews“.

    L’objectif de cette recherche était de renforcer tout ce qui a été établi au niveau du bouche à oreille (i.e.; WOM persuasion litterature) en se concentrant sur les mécanismes par lesquels les consommateurs évaluent les messages lorsqu’ils ne peuvent s’appuyer sur aucune indication d’inscription sociale (social cues). Par ailleurs, cette étude renforce ce que l’on sait sur la façon dont les consommateurs jugent de l’utilité des commentaires en ligne.

    La présentation a commencé par rappeler tout ce que la littérature scientifique a clairement démontré au niveau de l’impact des commentaires sur les produits. Ces derniers influencent:

    • Consumer attitude (e.g., Gershoff et al. 2003)
    • Purchase intentions or product sales (e.g., Chevalier and Mayzlin 2006; Liu 2006; Park et al. 2007)
    • Consumer evaluations of websites (e.g., Kumar and Benbasat 2006)
    • Customer value and loyalty (Gruen et al. 2005)
    • The success of new product introductions (Clemons et al. 2006)



    Par la suite, la question de l’impact du sens du commentaire (positif ou négatif) et de la longueur du commentaire a été adressée. Les deux constats sont que:

    • ‘Positive reviews are considered to be more persuasive than negative ones (positivity bias)’
    • ‘A longer review carries more persuasive power than a shorter review’

    Il est important de préciser ici que létude montre également que l’impact des caractéristiques des commentaires pouvait être modéré selon le type de produit (utilitaire ou expérientiel):
    Consumers are likely to discredit negative reviews for functional products to a lesser degree than for experiential products
    The effect of review length on review persuasiveness is more manifest in functional than in experiential products“.

    Enfin, la question des caractéristiques du contributeur ont été abordées par la recherche pour savoir quel impact cela avait sur le “perceived review persuasiveness”, et les 4 réponses suivantes ont été dégagées:

    • More innovative consumers adopt a new product earlier.
    • Different adopter types vary in the degree of opinion leadership (Rogers 1976, 2003).
    • The opinion leadership depends on the social distance between the opinion leader and the follower.
    • The relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness will follow an inverted U-shaped pattern.

    Sur la base des recherches de Rogers (2003), l’innovativité du contributeur était évaluée par des “socioeconomic characteristics, personality variables, and communication behaviors” rattachés aux commentaires ‘postés’ pour deux types de produits: un appareil photo et un jeu viédo de Rayman pour la console Wii.

    En conclusion de cette étude: “There seems to be an inverted-U shaped relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness”.

    Si je devais conclure sur la conférence dans son ensemble, je dirais que si le UGC et la conversation qu’il représente prennent clairement leur place comme une alternative intéressante à un marketing d’interruption plus traditionnel, on est encore loin du jour où il va complètement le remplacer – si ce jour vient un jour…a et ce, tant que la mesure et la valeur prédictive de cette nouvelle dynamique de la voix collective demeurent encore trop peu précisément cernées.

    Pour ceux que ce résumé incomplet laisse sur leur faim et qui souhaitent en connaître plus sur les recherches présentées à cette conférence, voici un autre billet très intéressant écrit par le professeur Yu Ping Liu de la Old Dominion University (Norfolk, VA), et l’accès à tous les powerpoints de la conférence.

    Je tiens à remercier ISMS (Informs Society for Marketing Science) les organisateurs de la conférence pour le soutien financier offert aux étudiants de doctorat pour couvrir les frais de déplacements (WIMI-MSI PhD students travel subsidies), ainsi que la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, de m’avoir permis de participer à cette conférence.

    13 / 11 / 2009Évaluation de site Web holistique pour la JMU09 #WUD09

    Holistique?

    Oui! :)

    Je veux parler d’évaluation de site Web combinant oculométrie + réponse physiologique + émotions!!

    Toute une triangulation méthodologique les amis (ou casse-tête de données selon certains…;-))

    30 / 10 / 2008Le défi de la mesure

    Un grand défi pour lequel un grand besoin de transfert de la recherche vers l’appliqué est nécessaire…

    Un article intéressant du McKinsey quaterly sur la question: How_poor_metrics_undermine_digital_marketing

    6 / 10 / 2008Canada Online! 2007

    CIPONLINE! Home to Canada’s most comprehensive, ongoing study of the Internet, traditional media and emerging technologies.

    “The Canadian Internet Project (CIP) is a longitudinal study of trends in the use of the Internet, traditional media and emerging technologies by Canadians, as well as their attitudes towards media and online activities. CIP examines patterns of use across all media and technologies, with particular focus on the confluence of delivery platforms. Every three years, CIP conducts a representative national survey of Internet users and non-users to explore the ways our world is changing by use of media and technology, with emphasis on the economic, cultural and social implications of these transformations.

    CIP is a partner in the World Internet Project (WIP) — an academic consortium of research centres in more than two dozen countries around the world. All WIP members ask a subset of approximately 30 common questions in their national surveys, from which more than 85 variables and indices have been created for international comparisons. Every year WIP convenes an international conference and symposium bringing together leading experts from this discipline, and publishes an annual international report comparing data from member countries.”

    Pour télécharger le rapport (versions fr. et angl.), sans oublier de prendre connaissance des droits de citations si vous voulez y faire référence.

    Un beau complément de statistiques d’usages bien “fraîches” à l’Indice du commerce électronique au Québec que vient de faire paraître le CEFRIO, en partenariat avec VDL2 et SOM.

    De quoi bien mettre à jour nos acétates de cours et de présentations! :-)

    19 / 03 / 2008NETendances 2007 : vers un Web participatif et de nouvelles mesures pour 2008

    NETendances 2007 : vers un Web participatif et de nouvelles mesures pour 2008

    J’assistais ce matin à la conférence de presse du CEFRIO lançant le dernier rapport NETendances du CEFRIO pour l’année 2007.

    Plusieurs articles et billets ont souligné les principaux résultats des habitudes des internautes québécois pour l’année 2007, aussi nous ne les reprendrons pas tels quels dans ce billet.

    Nous tenons plus à faire ressortir quelques faits saillants. Ainsi, au delà d’une croissance soutenue année après année, 2007 marque un tournant pour certaines questions comme la téléphonie IP (ou par câble) qui a plus que doublé, passant de 16,2% à 44,2%. C’est le cas également de la confiance envers les transactions en ligne pour laquelle, le Québec compte pour la première fois presque autant d’internautes considérant les achats par carte de crédit sur Internet sécuritaires (47,4%) par rapport à non sécuritaires (47,2%).

    Par ailleurs, certaines dimensions sont devenues trop importantes et des précisions se sont imposées, tel que l’accès à Internet sans fil dont la formulation de la question permet de distinguer le mode d’accès: ordinateur portable (29%), téléphone protable (10,7%), Blackberry ou assistant numérique personnel (5,1%).

    Enfin, sans avoir à mentionner les chiffres, on ne pourrait passer sous silence l’adoption franche et active des outils collaboratifs par les internautes québécois, qu’il s’agisse notamment d’écouter ou télécharger musique et vidéo sur le Net, de baladodiffusion, de participer à des jeux vidéos, d’entretenir un blogue, d’utiliser un wiki, de réseauter, et d’adhérer à un fil RSS pour lesquelles les statistiques d’usages sont toutes en hausse.

    À cet égard, comme l’indiquait dans sa mise en perspectives des résultats, Philippe Leroux, Président de Vdl2 et partenaire du CEFRIO pour cette étude annuelle depuis toujours, la génération “W” -pour Web- est belle est bien réelle…et n’attendra pas la génération “Y” pour bouleverser les entreprises qui doivent revoir leur mode de fonctionnement à la lumière de ces changements d’habitudes sur le Net. Internet est le média dominant des 18-34 ans et majeur pour tous les marchés: get ready!

    Le fait que ce type d’étude permette de faire ressortir des virages tel que celui du Web participatif est, en soi, une indication majeure de l’importance de ces enquêtes annuelles, initiées par le CEFRIO au Québec depuis près de dix ans. Et ceci va sans dire à quel point cet outil est incontournable pour l’enseignement du commerce et marketing électroniques. En tout temps et a fortiori lors de tels virages, de nouveaux usages voient sans cesse ni relâche le jour sur Internet, alors que ses utilisateurs se l’approprient et le transforment nécessairement par la même.

    Pour reprendre le célèbre titre de l’oeuvre clé du sociologue de Certeau, cette invention du quotidien (1981), devra être accompagnée de nouvelles mesures afin de pouvoir saisir et refléter les nouvelles activités émergentes. L’intégration de certaines est promise en conclusion du rapport mais aucune n’est précisée comme telle.

    Enfin, si la pénétration d’Internet sous toutes ses formes dans nos vies est ce qui sous-tend l’objet initial de telles études, il nous semble que le phénomène “inverse”, soit l’influence du offline sur le online, va devoir prochainement être sérieusement prise en considération et mesurée (et que cela ne soit pas chose facile nous paraît clair). Les influences réciproques vont se multiplier dans la mesure où la distinction entre les deux mondes en ligne et hors ligne va devenir de moins en moins significative, pour toute la génération qui aura toujours connu les deux et alors qu’à titre d’exemples, les entreprises adoptent de plus en plus des modèles d’affaires à l’option dite hybride, optimisant la synergie entre les deux univers, et non plus seulement la voie plus traditionnelle du brick-and-mortar ou à l’autre extrême, du pure play.

    Mise à jour :

    25 / 10 / 2007Customization and User-Centric Mobility: the 2 major themes at MCPC2007

    Suite à la conférence MCPC2007 qui a eu lieu à Montréal le 11 octobre dernier, à ma grande surprise, je n’ai pas vraiment lu beaucoup de commentaires sur les présentations et panels dans les blogues montréalais…en dehors de ce post-ci de Virtual Fashion Technology et de quelques retours évidents sur la conférence vedette de Don Tapscott (voir les posts de Michel Leblanc et Jean-Philippe Samedi).

    Il serait unfair pour les présentateurs et impossible de reprendre ici l’ensemble des contenus abordés dans les 5 panels présentés. J’ai clairement retenu cependant la richesse conceptuelle de customization et d’identité virtuelle mobile sur mesure. Reprenons ici les termes du communiqué de presse de la présidente de MonMannequinVirtuel à propos de son dernier bébé/produit BrandMe:

    “As Louise Guay, Founding President of My Virtual Model notes: “The seminar
    is the perfect occasion to announce our latest product BrandME, I am the brand,
    a new tool that gives users the power to personalize and tailor-make their own
    look by manipulating collections from major brands such as H&M, Levis, and
    Adidas. This tool is part of the current transformations that are
    reshaping retail trade. Now everyone can follow fashion in their own
    way.”

    La grande nouveauté conceptuelle proposée serait que désormais, l’identité virtuelle de l’individu – que ce soit via un profil d’usager ou un avatar – ne devrait plus être site-specific donc seulement rattachée à un site, mais bien plutôt user-specific, ce qui amène la notion associée de portabilité (interopérabilité d’un site à l’autre), et par extension de mobilité (toujours accessible, aussi bien via son fureteur que son cellulaire).

    L’objectif final serait de permettre à l’usager d’avoir recours aux caractéristiques de son profil en tout temps, selon le paradigme du wherever whenever, ce qui voudrait dire par exemple de pouvoir appliquer ses préférences de taille, type, couleurs, etc. de chaussures de sport aussi bien sur le site de NikeID que sur celui de Reebok, au lieu d’être consommateur captif de ce que chacun de leur site peut offrir…

    Cela permettrait par exemple de pouvoir apprécier un modèle de maillot de bain qui nous tenterait mais de lui préférer une légère variante de bretelles qui croiseraient en arrière plutôt qu’en avant et de le commander ainsi sur mesure, que le modèle existe ou pas, et sur simple “spécification”.

    Cela faciliterait aussi la configuration par exemple d’un jeans dont le type et le style, etc. seraient sur mesure en fonction de vos formes et de le faire produire ensuite “sur demande”, chaque fois que le besoin se fait sentir, et ce, que son style soit à la mode ou non cette année là…la fonctionnalité de mémoire du produit sur mesure étant enregistrée dans votre profil.

    Bon, j’avoue que je n’ai retenu que les exemples qui m’intéressaient en tant que femme…mais bon…il est facile d’imaginer l’avantage pour le consommateur de récupérer ainsi le contrôle sur ses préférences et de les “transporter” de site en site, pour pouvoir aisément comparer ce qu’elles leur permet d’obtenir concrètement avec chaque marque pour les différents produits de consommation de son choix.

    Il est également facile d’imaginer qu’il n’est pas évident a priori que les compagnies embarquent dans cette nouvelle perspective renversée/inversée de pouvoir face à l’approche traditionnelle du commerce de détail qui devient plus customer-centric que company-centric.

    En tant qu’ergonome des interfaces engagée dans un PhD en marketing, il est clair pour moi que le phénomène de customization de masse est aussi intéressant sur le plan économique que ne le sont les fonctionnalités d’interface qui permettent son actualisation sur le Web.

    Je n’ai pas eu encore la chance d’approfondir ce sujet de recherche mais j’ai cependant l’honneur de partager avec vous deux présentations liées à ce thème et absolument state-of-the-art dans le domaine, et provenant de deux collègues de la Chaire de commerce électronique RBC GRoupe financier des HEC, qui ont très gentiment accepté de partager et de faire partager leurs présentations. Je profite de l’occasion pour les en remercier chaleureusement une fois de plus, et vous invite à les contacter directement si vous avez des demandes d’informations, précisions ou questions.

    La première des présentations est de Anik St-Onge, candidate au PhD en marketing et chargée de cours à HEC Montréal. Ce document vulgarise très bien ce que représente la customization au niveau de l’entreprise, établit la distinction conceptuelle avec la personnalisation et fait le lien avec le marketing viral.

    La customization, la personnalisation et le marketing viral, par Anik St-Onge, Octobre 2007.
    Télécharger pdf de la présentation.

    L’autre présentation est de Aurélie Merle, Professeure associée à l’École de Management de Grenoble en France, qui offre vraiment ce qui est à la fine pointe de la recherche actuelle dans le domaine.

    La valeur perçue de la customization de masse: proposition et test d’un modèle conceptuel par Aurélie Merle, octobre 2007. Télécharger pdf de la présentation.

    Enjoy! :-)

    9 / 10 / 2007Les thèmes tendances de la recherche en commerce électronique

    Chaque année autour de janvier, “tout” le monde y va de sa petite prédiction de tendances concernant Internet, le Web, et tout ce qui les entoure de façon hot et sexy.

    Nous sommes au mois d’Octobre, “personne” ne se prononce à l’égard des tendances car ce n’est pas le temps de l’année. C’est ben évident que c’est pas le temps vous me direz! C’est vrai quoi, le Web social et trop de bons conférenciers de passage à Montréal nous occupent…

    Mais ceci étant dit, plusieurs dans mon entourage ont insisté…”allez vas-y, fais-le, publie-le sur ton blogue, oui c’est intéressant…”, bref, on m’a encouragé à mettre en ligne une infime partie de l’ensemble de mon examen de synthèse doctoral passé cet été.

    Il s’agit de celui proposé par mon directeur de recherche, le professeur Sylvain Sénécal, et portant sur le recensement de sept des plus grandes revues de Marketing et de HCI, dont le Journal of Consumer Research et Communications of the ACM pour ceux qui les connaissent. L’objectif était de dégager les thèmes de recherche les plus importants et les plus prometteurs au niveau du commerce électronique. Petit cue pour les impatients qui n’ont pas le temps de lire la mise en contexte et la méthodologie, la liste des thèmes clés dégagés se trouve à la fin du document…;-)

    Tadadam…À télécharger en version pdf…tout frais pondus du mois d’août…voici les très sexy tendances actuelles du commerce électronique en recherche!

    Et pour ceux qui trouvent vraiment que c’est pas la bonne saison, je les ressortirai en janvier, ne vous inquiétez pas! ;-)

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