Archive for the 'Web 2.0 & UGC' Category

3 / 06 / 2014Avis de soutenance de thèse

 

HEC Montréal

L’influence des fonctionnalités sociales sur la contribution des consommateurs en ligne

Soutenance de thèse

Candidate Sandrine PROM TEP
Date 10 juin 2014
Heure 10:30
Lieu HEC Montréal
Titre L’influence des fonctionnalités sociales sur la contribution des consommateurs en ligne (Résumé de la thèse en pdf)
Codirecteurs Sylvain Sénécal et Aude Dufresne (LRCM UdeM)

Pour lire la thèse, téléchargez la version du dépôt initial en PDF.

 

22 / 05 / 2013créativité & commerce @Montréal #C2Mtl

Conférence C2-Mtl Wow! Et voilà!

C’était annoncé en grand, cela promettait d’être unique, on en a entendu parler dans tous les grands médias, et voilà que la  seconde édition de C2-Mtl est lancée à Montréal! Si vous demeurez à Montréal, j’espère que vous y étiez 🙂

Sinon, après une journée de conférence à #C2-Mtl, j’aimerais ici vous partager mon point de vue d’ergonome des  interfaces sur la conférence.

En effet, alors que le design est une notion centrale à notre activité de conception, et le commerce et la créativité, nos  terrains respectifs d’application et d’expression de notre évaluation… que dire sur une conférence qui tente d’allier les  deux blocs fondateurs de l’expérience usager ou UX ? 🙂

J’aimerais d’ailleurs vous présenter mon analyse de cette première journée de conférence, selon 3 dimensions typiques de l’univers de l’ergonomie afin de voir si C2-Mtl passe le test de la conférence conviviale 😉

  • le lieu (contexte),
  • l’expérience (l’usager et ses émotions),
  • et le contenu (la tâche).

Read more…

25 / 10 / 2012À l’ère du Web social, les sites Internet peuvent-ils nous influencer?

Cet article est paru dans la section Chroniques de l’édition d’Octobre 2012 du magazine Direction Informatique. Tel qu’indiqué dans les nouvelles d’imarklab, son propos repose sur ma réflexion doctorale combinée à ma pratique d’ergonomie des interfaces, et vise à illustrer comment l’ergonomie cognitive peut soutenir l’influence interpersonnelle à l’ère du Web social.

12 / 10 / 2012UX & Marketing: convergence ou complémentarité vers une meilleure expérience interactive?

Visioconférence présentée dans le cadre de l’Atelier Afterwork FLUPA du 9 octobre 2012

Tel qu’annoncée dans les nouvelles d’imarklab, Cette communication explore comment les objectifs et les méthodes rattachées aux disciplines de l’ergonomie cognitive appliquée au Web UX et au marketing se rejoignent à l’ère du Web social?

11 / 04 / 2011E-commerce et expérience de social shopping à Intracom 2011

Pour sa 10è édition, Intracom 2011 aura lieu cette année à Montréal, à l’hôtel Hyatt Regency.

Dans le cadre de cette conférence, j’aurai le plaisir d’animer un panel portant sur le ‘E-commerce et l’expérience de social shopping‘ et qui se tiendra le Mercredi 13 avril de 8h30 à 10h.

Pour ce panel, j’aurai la chance d’accueillir des spécialistes du domaine partageant des points de vue très complémentaires – alliés pour tous à une expertise à la fois générale sur le thème aussi bien que spécialisée dans les domaines du:

  • E-commerce et du marketing tribal ou marketing communautaire par François-Xavier Delemotte, Directeur Communication-marketing pour le Québec chez MEC,
  • group buying par Tuango, le leader du domaine au Québec, et représenté par sa directrice Marketing Web, Swnan Freslon,
  • mobile par Yasha Sekhavat, Premier Directeur applications mobiles chez Groupe Pages Jaunes et co-fondateur de la plateforme Giftiniti de social shopping,
  • afin de dresser un portrait du shopping social aussi bien illustré par des statistiques récentes (introduction chiffrée de Jean-Sébastien Chouinard, Chef d’équipe en Stratégie Internet chez Aviso),
  • qu’alimenté de points de vue concrets sur sa pratique, notamment par Sébastien Provencher cofondateur de Needium/Praized Media),
  • et sans oublier de traiter le tout avec un certain recul théorique, pour ne pas dire un recul conceptuel certain ;-), insufflé directement de Vancouver par les intérêts de recherche d’une thèse portant sur le commerce social et menée par Camille Grange, doctorante et chargée de cours à UBC.

Tous ensemble, dans un débat que je sens d’avance tout à fait passionné et bien animé par votre très dévouée ;-)…

…Nous allons:

  1. tenter de définir ce qu’est le shopping social, ce qui le lie profondément aux médias sociaux (la technologie ou le social?), ce qui en fait partie ou n’en fait pas partie comme le group buying par exemple, et pourquoi surtout?
  2. de nous attaquer à des questions tout à fait d’actualité pour les entreprises comme le fait de savoir où, c’est à dire via quel(s) canal(aux)  il est préférable de recueillir l’avis des consommateurs et pour quels avantages?
  3. de nous demander si la prise de décision est plutôt facilitée par les avis et conseils des…consommateurs ou des experts? Et s’il s’agit d’un rapport de forces ou d’un équilibre?
  4. d’explorer l’expérience usager accrue qui se dégage dans les nouvelles tendances qui pointent à l’horizon en matière de mobile telles que Yakatag et Yelp et de validation sociale avec des sites de mode notamment comme Lookbook, gotryiton; fashism ou encore la firme montréalaise Shwowp, cofondée par Tara Hunt, et qui permet de renverser la prise de contrôle des consommateurs avec du VRM (vendor relationship manager) par opposition à du CRM, et enfin,
  5. de conclure sur des pistes de modèles d’affaires qui semblent gagnants en faisant ressortir les pièges à éviter et les caractéristiques des recettes durables

De nombreuses autres panels et conférences tout aussi passionnants seront présentés à Intracom cette année, et je vous invite à consulter la programmation complète de l’événement composée de quatre ‘tracks’ :

RÉSEAUX SOCIAUX ET COMMUNICATIONS ÉTUDE DE CAS EXPÉRIENCE CLIENT INNOVATION

Et puisqu’il est de bonne guerre pour tous de prêcher tout de même toujours un peu plus particulièrement pour sa paroisse que pour celles des autres ;-), je tiens à préciser qu’au niveau de ce qui porte sur le thème de l’expérience client, un projet de tests utilisateurs réalisé par la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier en partenariat avec Ulysse, sera notamment présenté le 12 avril à 14h20.

C’est donc un RDV à ne pas manquer cette semaine:

mardi 12 et surtout mercredi 13 avril à 8h30! 😉

En espérant avoir le plaisir de vous revoir cette année encore, ou de vous rencontrer pour la première fois à Intracom 2011 pour négocier ensemble le virage social des communications interactives dans les organisations!

Pour ceux qui souhaitent suivre sur Twitter, le hashtag est #Intracom

NB: À tous les camarades étudiants, je rappelle que cette année pour la première fois, vous disposez d’un tarif étudiant avantageux pour assister à la conférence Intracom, profitez-en! 🙂


17 / 01 / 2011Virage social et ergonomie des interfaces

[Couverture du magazine Wired de Février 2011]

Encore le buzz “social”…

Tout comme moi, vous êtes fatigués de voir l’adjectif ‘social’ associé à tous les noms communs possibles…tout est ‘social’, car c’est le nouveau buzz qui fait vibrer la communauté Web à l’unisson.

Et en effet, déclarer ce virage social de l’ergonomie des interfaces serait trop simple et gratuit, et c’est plus de ces déclarations gratuites que de l’adjectif ‘social’ comme tel dont on est fatigué en fait.

Donc je persiste et je signe dans ce billet-ci. Après faciliter l’utilisation des environnements interactifs, favoriser la sociabilité en ligne va devenir un nouvel objectif important en conception et évaluation des systèmes interactifs, et c’est ce que j’entends par ‘virage social de l’ergonomie des interfaces’.

Dans ce billet cependant, je n’aimerais pas seulement avancer que l’ergonomie va amorcer son virage social en 2011, mais surtout partager avec vous les raisons qui motivent cette affirmation. Je peux me tromper mais au moins vous aurez mes arguments pour vous interroger à votre tour 🙂

Affirmation documentée VS gratuite

Je vais donc vous présenter cinq chercheurs, tous visionnaires et vulgarisateurs et dont les travaux m’ont convaincue que la dynamique sociale des environnements en ligne sera de plus en plus une donne dont on ne pourra plus se contenter de prendre pour un état de fait acquis pour penser le Web ou les environnements interactifs.

Je me sers ici de pointeurs vers des extraits vulgarisés de leurs travaux de recherche comme preuves d’appui pour ma déclaration initiale. En effet, une agrégation de leurs travaux démontre clairement qu’il faut favoriser et faciliter cette dynamique sociale dans les environnements en ligne.

Le constat de tous ces chercheurs est le suivant. Dans la mesure où les humains agissent et se comportent en s’influençant les uns les autres, et que la présence physique et la communication face-à-face naturelle qu’elle entraîne entre les individus manquent en ligne, il est crucial de pallier à ce manque. Il faut remplacer cet échange interpersonnel en présence par des indices favorisant la communication entre les individus connectés à une communauté, afin de les outiller et de les inciter à socialiser en ligne, pour éviter les espaces virtuels où il ne se passe rien.

Combien avez-vous reçu d’invitations à vous inscrire à des environnements où après l’inscription, rien ne bouge, et où vous vous sentez comme dans une grande et belle maison où tout est ‘mort’…Ces environnements sont nombreux, et ce sont réellement des beaux principes en théorie mais des coquilles vides en pratique. L’époque des plateformes reposant sur la pensée magique : « If we build it, they will come », est révolue.

Des références solides

Les chercheurs qui ont inspiré cette réflexion sont tous de célèbres visionnaires de renom international, qui partagent leur temps entre recherches et implications dans l’industrie où ils implémentent des solutions innovantes. Ils proviennent tous de backgrounds différents, avec la psychologie comme discipline commune. Certains sont spécialisés en communication humain-ordinateur (CHI), en économie, en marketing, etc. :

Jennifer Preece, chercheur en CHI à l’Université du Maryland, MD
Dan Ariely, chercheur au MIT Media Lab. Professeur en ‘behavioral economics’ qui s’intéresse tout particulièrement à la prise de décision des consommateurs
Robert Cialdini, Professeur émérite en psychologie et marketing à Arizona State University.
– BJ fogg, chercheur en pscyhologie et directeur du Persuasive Tech Lab à l’Université Stanford.
Susan Weinschenk, Ph.D. en psychologie et ‘Chief of User Experience Strategy at Human Factors International’.

Pour ceux que cela intéresse, j’aimerais vous présenter ici quelques liens vers leurs récents travaux et tout particulièrement, ceux qui moi m’ont le plus inspirée, en contribuant à ma compréhension d’un virage social à anticiper au niveau de l’évolution de l’ergonomie des interfaces.

1. Jennifer Preece
Dans le cas de Jennifer Preece, je vous recommande fortement la lecture du livre suivant qui était extrêmement précurseur et constitua le déclic fondamental de toute la réflexion qui a alimenté le virage de ma pratique comme consultante en ergonomie des interfaces, ainsi que le sujet de ma thèse de doctorat: Online Communities: Designing Usability, Supporting Sociability (2000).

Dans cet ouvrage, elle décrit comment l’utilisabilité des communautés en ligne, ne peut se réduire à supporter des tâches orientées vers un but de performance cognitive mais faciliter également la dynamique des relations sociales en ligne, afin de soutenir également l’efficacité sociale pour ces environnements.

2. Dan Ariely et 3. Robert Cialdini
Dan Ariely est chercheur au MIT Media Lab. Professeur en ‘behavioral economics’, il s’intéresse à la prise de décision des consommateurs. Lire son blogue et quelques chapitres de son livre ‘Predictably Irrational’ (2008) a jeté les secondes pierres fondatrices de ma réflexion sur l’inévitabilité du virage social de l’ergonomie. En effet, à la manière dont Robert Cialdini le décrivait également dans son livre « Influence : Science and Practice » (2001) , il démontre à quel point les être humains sont moins rationnels qu’ils ne le pensent ou ne le souhaiteraient, et sont des êtres sociaux qui fonctionnent plus sur la base d’automatismes acquis socialement de façon normative, et qui les influencent à leur insu. Il avance que : « People just don’t know their own preferences that well. Our intuition fools us in repeatable, predictable ways. Rather than rationality, decisions are influenced by design, complexity and context. »

Lien vers le video : ]

3. B.J. Fogg
« Captology is where persuasion and computers intersect». C’est donc le terme par lequel ce chercheur a baptisé le nouveau champ de recherche étudiant les ordinateurs (ou tout système interactif par extension) comme outils de persuasion tel qu’illustré dans le schéma ci-dessous tiré de son site.

4. Susan Weinschenk

Human Factors International a depuis longtemps fait la promotion de sa méthode PET (Persuasion, Émotions and Trust) reposant largement sur les principes d’ergonomie persuasive. Cette chercheure praticienne chez HFI n’a pas tant contribué à l’avancement des connaissances par son livre, qu’elle a réussi à synthétiser l’essentiel de ce que les précédents chercheurs ont apporté et qui avaient déjà été en grande partie repris dans la méthode PET.

Dans son livre « Neuro Web Design : What makes them Click » (2008), elle applique les résultats de la recherche dans les domaines de la motivation, de la prise de décision et de la neuroscience à la conception de sites Web. Elle se concentre notamment sur ce qui motive à l’achat et à l’inscription sur un site, et à ce qui favorise la confiance des consommateurs en ligne, comme vous pouvez le constater en vous rendant sur son blogue What makes them Click.

Elle résume très bien son livre dans le slideshare suivant :

Poursuivre et partager la réflexion?

Enfin, pour ceux que le virage social qui s’amorce en ergonomie des interfaces intéresse vraiment, je vous pointe la conférence-atelier ‘Sparkshops’ qui s’annonce forte intéressante sur le sujet et s’intitule : “Designing the Authentic Experience: Lessons from Psychology and Social Media“.

Également, si vous êtes intéressés à pousser le dialogue avec moi, je vous invite carrément à suivre ma réflexion en ligne jusqu’au dépôt final de la thèse prévu à la fin 2011. À compter de ce mois-ci sur mon blogue, les différents chapitres de ma recherche doctorale seront accessibles au fur et à mesure. Ma thèse explore notion de «social usability beyond usability».

Sur ce, je nous souhaite une année 2011 des plus socialement ergonomique! 😉

21 / 04 / 2010Can I trust agent Chris Brogan?

Chris Brogan constitue ‘LA’ Conférence très attendue de tous en ce 21 avril 2010 au #RDVWeb d’Infopresse. Comme j’ai twitté toute la journée les différents highlights des précédentes conférences, j’ai choisi de réserver celle-ci pour le blogue 🙂 Et comme je suis pas mal certaine qu’il va nous parler de ‘trust agents’ en long et en large (surpris?), je me suis permise un jeu de mot bien facile avec mon titre…Jeu de mot et jeu de défi en fait, car comme tous ces grands noms qui nous ‘visitent’, j’aime bien sentir la personne derrière la pensée et le nouveau marketing qu’il vient nous vendre.

Je suis sûre de ne pas avoir la chance de commenter en même temps que j’écoute si je ne veux pas en perdre une miette, mais je vous propose au moins de vous rapporter ‘en direct’ les éléments clés que j’en retiens au fur et à mesure.
Bonne lecture!

Bon voilà les quelques mots de français viennent d’être sortis…on va pouvoir commencer 😉

Prez intro
Interesting times: something like a new recipe for which you have to build the restaurant…
…but nothing’s new: 100 years ago, I would tell you how the phone is great and your boss would deny saying why would we need the phone?
SM tools are the new phones…

Paper and pencil prez written in the plane…never gives a prez twice…(can I trust that one U think? 😉

level-setting
the tools don’t matter, Twitter, FB,…they’re already obsolete, no bike ever won the tour de France!

lead-generation
Beware: friends are not leads because leads lead to business (but still, for what I know Chris regularly invites everyone to connect on LinkedIN via @Chrisbrogan)
so the real Q is where are U making your money?
don’t get tricked: Newspaper people don’t make money on content but on advertising
(reminds me of a recent post he made on his blogue about business models analysing some of his)
So U wonder: What true lead generation means for example? Old style effective lead generation…
Showing the top left buttons on his site, Chris asks: do U make your site direct on the real call to actions?
Content marketing based on writing interesting content to interest people in my business and leads which can come from clients as well as from competitors & co-opetitors = Outposts
Reach out to the outposts!
Social web time: if you have 2 hours to devote to it…split this 20-60-20 (half hour: for reading, 1 hour for connecting, last half hour for publishing)

What about Content?
your white paper is just as good as anyone else’s…and will be downloaded in a when I get time directory…
So! Make it portable to be shared as often as it can and maybe read/seen/listened to…
Q: What do mafia and Walmart have in common? – A: Distribution and circumventing its systems
Sharable content is a matter of distribution: distribution of your Web ‘tiny stamp’ to get a share of other’s Web real estates…
In that perspective: email is still in, becauze still most effective distribution channel…yes and inherently ‘portable’…

Chris gives Montreal community some advice:
-flag your content outside of your bubble
-light up the location! : very hard to find this (Infopresse) event on the Web even with google translation…
-Julien Smith is co-author of ‘Trust agents’… and a Montrealer known outside
-Cirque du Soleil understood that and is a great example/model

It’s all about favors and respect…which U know already… but how does it work?
We buy from people that we like: the people we do business with are more important in the business decision than the $$
Sexy data
“U live or die by Ur DATABASE” quote from former associate at Vodaphone
Nurture your DB daily…or it will be hard to ask favors…ex. wish Happy Birthday to your FB friends on any platform but FB where they won’t expect it…to add value to the little attention…these details build the relationships and are all the more true with SM! It’s a SOCIAL web…

Q&A at the end:
Q-content format?
A-Great kind of Highlander Q: can there be only one? Crhis adds #Nerdjoke…
A-very rare occasions where U can only do one sort and win since search crawlers need something to do during the day…

and as a final word in French…Merci!

Conclusion? On peut avoir confiance que Chris Brogan est un bon agent de conférence!! :))

Je remercie Sylvain Sénécal et la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier de HEC Montréal, de m’avoir permis d’assister à cette journée de conférence Infopresse.

15 / 04 / 2010Conférence Intracom 2010 – La transformation du web et des communications interactives

Oui je sais j’ai l’air d’une tigresse enragée sur le still de la vidéo! ;-0
Non n’ayez pas peur je ne mange personne dans cette vidéo, je suis juste animée de passion! 😉

Cliquez pour ne surtout pas manquer Louise Guay qui nous présente en 10 mots-clés son superbe projet BIXI-WIKI avec lequel elle compte bien mettre Montréal sur la map 2.0! 🙂

Au plaisir de vous voir à Québec les 26 et 27 avril à l’hôtel Pur, et de vous entendre vous prononcer sur la complémentarité et la convergence de l’utilisabilité et du marketing pour mieux éclairer l’expérience usager dans le cadre du panel UX et marketing!

21 / 01 / 2010Open activity streams as emerging for the social Web

Beginning the year with Deloitte’s 2010 Web trends predictions…one thing leads to another…and here are some other predictions about the social Web I find very interesting and worth sharing if you have not come accross them yet 🙂

I am pointing at “The social Web in 2010: The emerging standards and technologies to watch” by Dion Hinchcliffe from ZDNet which were puclished today.

What are the challenges with the social Web today? For one, its very size is now an issue. The social Web has virtually exploded over the last three years, going from tens of millions of users to many hundreds of millions of users.

It has also entered the late majority of the mainstream population, meaning that many of the ways that it works will not be as accessible to those least familiar with it. But the “social Web” has practically just become “the Web” at this point.

Social computing is now something that most people do at least in some form on an almost daily basis. Along the way we’ve all learned some of the shortcomings of today’s social tools and environments. Indeed, the very success of this mode of online interaction has begun to pose its own issues.

In a nutshell, these issues are…

List of Social Web Challenges for 2010

Fragmentation of conversation.
Disconnects between older and newer generations of social media.
Lack of control of identity, contacts, and data.*
A better social Web on mobile devices.
Poor integration between social media and location services.*
Difficulty of coherently engaging in social activity across many channels.
Coping with and getting value from the expanding information volume of social media.*

*trends I experience more vividly on a personal basis

Four aspects of social Web evolution

Open activity streams.
Portable identity, contacts, and data.
Better social and location capabilities added to the core of mobile devices.
Better distributed models for the social Web.

I fully agree with these 4 social web evolution tendencies.

I have to tell you that I personnaly enjoy reading trends like these for they come as confirmations of impressions and feelings I experience scouring the Web on an everdyday basis…and I wonder what about you?

Thanks for staying tuned to ErgonomiA.ca throughout the last decade folks!!!!!!

I must confess I enjoy the Web ride tremendously 🙂

18 / 12 / 2009UGC: Générer-Influencer-Mesurer

La semaine dernière, et plus exactement les 11 et 12 décembre, j’ai eu la chance d’assister à la conférence Emergence and Impact of User-Generated Content à Philadelphie (architecture intéressante en passant!), (#WhartonUGC pour ceux qui ont suivi sur Twitter) organisée par la WIMI (Wharton Interactive Media Initiative) de la vénérable Wharton School of Business.

Un peu plus d’une centaine de participants du milieu académique et de l’industrie ont participé à cette conférence dont la qualité des présentations m’a vraiment impressionnée. Les conférences à dominante académique sont d’ordinaire accusées de manquer de pertinence (lire de retombées applicables dans la pratique), et pas toujours à tort, je dois reconnaître…

Ce n’était pas du tout le cas de cette conférence, où chaque présentation (ou presque!) offrait un takeaway immédiat pour l’ensemble des praticiens touchant de près ou de loin au UGC. Ce constat m’a agréablement surprise mais s’explique très bien par la mission de la WIMI qui organisait conjointement l’événement avec le MSI (Marketing Science Institute) – qui a d’ailleurs financé une grande partie des recherches qui ont été présentées. Avec un rayonnement certes beaucoup plus large, mais un positionnement comparable à celui de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, la WIMI se présente avec la mission suivante:

  • Brings a passionate data-driven perspective to media businesses — i.e., content distribution and information acquisition — in a way that no other business school in the world can match.
  • Distinguishes itself with a tight focus on the interaction between content provider and user, capitalizing on the wealth of individual-level data that are exploding at the crossroads of commerce, technology, and entertainment.
  • Is dedicated to bringing world-class research rigor to better understand these complex interactions in order to drive new business strategies and tactics that will reshape the media landscape.
  • Par ailleurs, le critère de sélection des papiers reçus pour cet appel à soumissions était de retenir “what would most impact academia and industry”. Et l’atmosphère de la conférence était très intimiste à cet effet, afin que chacun puisse prendre le temps de rencontrer “l’autre” et établir un pont intéressant entre les deux univers et les besoins de chacun. Il y a notamment eu trois ‘practitioners’ panels’ où les panelistes étaient littéralement invités à lancer des problématiques d’entreprises afin que les chercheurs dans la salle saisissent au vol l’opportunité de recherche appliquée et l’accès au précieux data pour ce faire, que l’entreprise offrait volontiers à disposition. Une sorte de véritable encan de la recherche! J’avais jamais vu ça! Très efficace je dois dire! 🙂

    À titre d’introduction au thème de la conférence, je ne répéterai pas ici les définitions traditionnelles du UGC que tout le monde connaît, mais “as the fastest growing phenomena in the age of interactive media”, il est très intéressant de noter que deux éléments ne faisaient plus aucun doute à la conférence:

    • users – be they shoppers, authorities, the opinionated, aficionados, impassioned crowds or causal observers – all go online and share their voices on myriad topics
    • the collective voices impact every industry



    Ces deux affirmations étant ainsi acquises dans la présentation d’introduction de la conférence par Steve Ennen, Managing Director de la WIMI, les 15 présentations de la conférence se sont ensuite réparties sur 3 thèmes principaux: 1) les dynamiques du UGC, 2) l’évaluation de l’impact du UGC et 3) comment tirer profit du pouvoir d’influence du UGC.

    Il est impossible ici de couvrir toutes les présentations en un seul billet. Aussi, je vais choisir ‘the talk for each session’, c’est à dire, très subjectivement, celui qui m’a personnellement le plus intéressé ou marqué dans chaque thématique! 🙂

    Pour le premier bloc, j’ai beaucoup apprécié la première présentation de Nicolas Lurie du Georgia Tech Institute, concernant le rôle de la motivation et des façons de l’encourager sur la contribution. Dans sa recherche avec Hai Che et Allen Weiss, tous deux de l’université de Southern California, Dr Lurie a posé la question de pourquoi contribuer si on ne connaît pas les gens à qui cela profite? Et surtout quelles sont alors les différentes motivations à contribuer au profit d’inconnus?

    La réponse est que la motivation dépend de l’objectif visé et quatre objectifs ont ainsi été identifiés:

    1- to demonstrate expertise (effectiveness in providing contributions)
    2- to contribute broadly (multiple domains, opportunistic)
    3- to socialize (contribute with others)
    4- to be a guide for newbies (tenure in community)
    NB: different behaviors can pertain to the same person, there are not mutually exclusive

    Et après une étude sur les contributions des usagers de la communauté Marketingprofs.com, voici les takeways rattachées à ces motivations:

  • Motivation (show expertise, make social connections) affects contribution likelihood and amount in different ways;
  • Symbolic incentives can increase the likelihood and amount contributed to online forums even if these incentives have no value outside the forum;
  • Symbolic incentives (available points) can enhance or inhibit contribution behavior depending on participant’s motivation.
  • Enfin, les recommandations managériales proposées pour les gestionnaires de communautés découlant de ces résultats étaient les suivantes:

    • Seek to identify experts and provide them with symbolic incentives for contributing (Verizon example);
    • Provide symbolic incentives to those with long tenure in the community to continue contributing;
    • Encourage social connections, ideally without using symbolic incentives, since this may depress contributions (balancing act).

    Dans la seconde session sur l’évaluation de l’impact du UGC, j’ai beaucoup apprécié une étude portant sur sourceforge.net et les projets ‘open source’ qui y sont inscrits. La question de recherche était: “Comment l’UGC peut favoriser l’innovation (dans ce contexte)?”

    Contexte pour lequel trois types de UGC étaient identifiés:

    • UGC focused on identifying problems with an existing product –reports
    • UGC aimed at suggesting additional enhancements to an existing product –requests
    • UGC centered on providing customer-generated solutions to identified problems –revisions



    Il s’agit d’examiner le lien entre le UGC (volume) et le développement de nouveau produit et la réponse du marché.

    La conclusion était inattendue, car c’est en fait un effet inverse qui a été observé, à savoir que les projets qui ont des lancements de nouvelles versions fréquentes pour du software avec une base d’usagers bien établie, sont ceux qui génèrent un fort volume de UGC et non l’inverse (i.e.; fort volume de UGC qui favorise plus de mises à jour d’une application).

    Par ailleurs l’impact du UGC sur les mises à jour et la réponse du marché pour celles-ci, varie en fonction du type de UGC:

    • Reports boost release activity, but dampen market response
    • Requests dampen release activity and market response
    • Revisions have no impact on release activity, but boost market response

    Enfin, pour la 3e et dernière session qui portait sur comment capitaliser sur l’influence que représente le UGC dans le processus de décision du consommateur, j’ai beaucoup aimé la présentation de Yue Pan de l’Université de Dayton et Jason Q. Zhang de l’Université Loyola du Maryland. Le titre de cette présentation était: “Born Unequal: A Study of Perceived Persuasiveness of Online Consumer Product Reviews“.

    L’objectif de cette recherche était de renforcer tout ce qui a été établi au niveau du bouche à oreille (i.e.; WOM persuasion litterature) en se concentrant sur les mécanismes par lesquels les consommateurs évaluent les messages lorsqu’ils ne peuvent s’appuyer sur aucune indication d’inscription sociale (social cues). Par ailleurs, cette étude renforce ce que l’on sait sur la façon dont les consommateurs jugent de l’utilité des commentaires en ligne.

    La présentation a commencé par rappeler tout ce que la littérature scientifique a clairement démontré au niveau de l’impact des commentaires sur les produits. Ces derniers influencent:

    • Consumer attitude (e.g., Gershoff et al. 2003)
    • Purchase intentions or product sales (e.g., Chevalier and Mayzlin 2006; Liu 2006; Park et al. 2007)
    • Consumer evaluations of websites (e.g., Kumar and Benbasat 2006)
    • Customer value and loyalty (Gruen et al. 2005)
    • The success of new product introductions (Clemons et al. 2006)



    Par la suite, la question de l’impact du sens du commentaire (positif ou négatif) et de la longueur du commentaire a été adressée. Les deux constats sont que:

    • ‘Positive reviews are considered to be more persuasive than negative ones (positivity bias)’
    • ‘A longer review carries more persuasive power than a shorter review’

    Il est important de préciser ici que létude montre également que l’impact des caractéristiques des commentaires pouvait être modéré selon le type de produit (utilitaire ou expérientiel):
    Consumers are likely to discredit negative reviews for functional products to a lesser degree than for experiential products
    The effect of review length on review persuasiveness is more manifest in functional than in experiential products“.

    Enfin, la question des caractéristiques du contributeur ont été abordées par la recherche pour savoir quel impact cela avait sur le “perceived review persuasiveness”, et les 4 réponses suivantes ont été dégagées:

    • More innovative consumers adopt a new product earlier.
    • Different adopter types vary in the degree of opinion leadership (Rogers 1976, 2003).
    • The opinion leadership depends on the social distance between the opinion leader and the follower.
    • The relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness will follow an inverted U-shaped pattern.

    Sur la base des recherches de Rogers (2003), l’innovativité du contributeur était évaluée par des “socioeconomic characteristics, personality variables, and communication behaviors” rattachés aux commentaires ‘postés’ pour deux types de produits: un appareil photo et un jeu viédo de Rayman pour la console Wii.

    En conclusion de cette étude: “There seems to be an inverted-U shaped relationship between review persuasiveness and reviewer innovativeness”.

    Si je devais conclure sur la conférence dans son ensemble, je dirais que si le UGC et la conversation qu’il représente prennent clairement leur place comme une alternative intéressante à un marketing d’interruption plus traditionnel, on est encore loin du jour où il va complètement le remplacer – si ce jour vient un jour…a et ce, tant que la mesure et la valeur prédictive de cette nouvelle dynamique de la voix collective demeurent encore trop peu précisément cernées.

    Pour ceux que ce résumé incomplet laisse sur leur faim et qui souhaitent en connaître plus sur les recherches présentées à cette conférence, voici un autre billet très intéressant écrit par le professeur Yu Ping Liu de la Old Dominion University (Norfolk, VA), et l’accès à tous les powerpoints de la conférence.

    Je tiens à remercier ISMS (Informs Society for Marketing Science) les organisateurs de la conférence pour le soutien financier offert aux étudiants de doctorat pour couvrir les frais de déplacements (WIMI-MSI PhD students travel subsidies), ainsi que la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier, de m’avoir permis de participer à cette conférence.

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