6 / 05 / 2009Induce visual behavior with gestalt

Exemple du principe de clôture ou ‘closure‘, lire la version anglaise du billet pour les détails du concept qui n’est pas nouveau pour les ergonomes d’interfaces mais bien vulgarisé et illustré ici par Marc Van Rymenant, Président de la compagnie luxembourgeoise Netway, spécialisée dans l’étude du comportement en ligne. Voici comment elle se définit exactement: “Netway is the European leader in Applied Behavioral Sciences focusing on the optimization of online commercial business strategies by the improvement of Web based interactive interfaces.”

Le billet sur le principe de ‘closure‘ est en fait le dernier de toute une série de billets sur concevoir une interface avec le principe de la Gestalt:

  • principe de smilarité
  • principe de proximité
  • principe de continuité

  • 3 / 11 / 2008Voir venir l’interactivité du futur



    “Dans quelques années, il en coûtera moins cher d’avoir un écran dans une classe que d’y mettre un tableau noir, dit Bill Buxton. C’est pour ça qu’il faut voir l’avenir avec des yeux différents”.


    Il poursuit: “Tous ont fait l’expérience du téléphone fait à partir de deux cannettes et d’un fil. On peut faire la même expérience avec deux haut-parleurs et un fil électrique. La leçon à retenir ici, c’est que les haut-parleurs sont à la fois récepteurs et émetteurs.”

    Enfin, voici le punch de cette déclaration: “C’est la même chose pour l’interactivité avec un ordinateur : elle change quand elle devient bidirectionnelle et qu’’elle laisse pleine liberté à l’utilisateur.

    Je vous laisse méditer sur cette citation de Bill Buxton de Microsoft Research, saisie lors de la conférence ElektraLab à Montréal les 30 et 31 octobre à l’Usine C., et rapportée par Charles Prémont dans son article intitulé “Bill Buxton réfléchit aux interfaces du futur” paru dans le LienMultimedia de cette semaine (accès intégral réservé aux abonnés).

    D’autres articles du LienMultimedia couvrant les conférences ElektraLab.

    9 / 04 / 2006L’utilisabilité émotionnelle à Intracom Paris 2006

    Jeudi 6 avril, j’ai présenté ma conférence “Les interfaces ont-elles des émotions?” à Intracom Paris 2006 au Centre des affaires CAP 15, Quai de Grenelle.

    Comparativement au Palais des Congrès à la Porte Maillot par exemple, le lieu est agréable et à échelle humaine, situé sur le bord de la Seine au Métro Bir Hakeim dans le XVè arrondissement.
    Côté présentation, bien que je l’aie faite légèrement évoluer, notamment dans la partie illustrative, c’était vraiment intéressant d’avoir l’occasion de comparer la réaction du public français à celle de l’auditoire que j’avais eu à Québec l’automne dernier.
    Je dirais pour commencer que les français étaient moins nombreux, donc cela peut fausser un peu mon impression de réaction plus “réservée”. L’humour propre aux interfaces a bien passé mais on aurait dit que les participants n’osaient pas se laisser aller à rire franchement, comme si cela pouvait avoir l’air fou ou déplacé de se l’autoriser…
    Il m’a semblé que derrière la réserve, il y avait également une familiarité peut-être plus récente avec les concepts d’utilisabilité et d’ergonomie cognitive. L’auditoire semblait clairement savoir de quoi on parlait mais peut-être pas nécessairement de quoi il en retourne concrètement. Dans ce contexte, il est plus difficile d’apprécier un contenu qui se penche sur l’évolution conceptuelle du paradigme d’ergonomie des interfaces, du moins au niveau de la dimension théorique. Je dirais d’ailleurs que j’ai clairement senti la salle embarquer dans ma conférence au moment où j’ai présenté les exemples.
    Selon la bonne loi de Murphy, au moment de comparer des exemples de sites pour le magasinage d’une voiture par exemple avec d’un côté l’approche plus classique (comme Renault, et de l’autre, une approche expérientielle (comme Volkswagen), il a fallu que la connexion Internet Wi-Fi plante…
    Mais à toute situation, il existe des points positifs, cela m’a permis de sentir que tout le monde était avec moi pour suivre les exemples, attentif car alors qu’il restait peu de temps alloué (Anne-Laure Maupoux étant venu me dire qu’il ne me restait que 5 minutes…), à ma question: “êtes-vous prêt à attendre que je retente de me connecter?”, j’ai eu droit à un bon “OUI!” franc qui m’a rassurée…
    Alors au bon vieux proverbe, une image vaut mille mots, j’ai vécu un site vaut 15 diapos…;)

    Les questions étaient nombreuses à la fin, j’aime toujours beaucoup quand je sens cela car c’est signe d’avoir suscité questionnements, réflexions, dérangement, etc. et comme j’avais empiété un peu sur le temps de la prochaine session, les gens me poursuivaient dans le couloir pour m’adresser leurs commentaires et questions pendant plus de 30 minutes…
    La question de l’accessibilité est revenue comme à Québec, et les gens acceptent mal que l’on soit confortable de répondre que l’on ne peut pas s’adresser à tous les publics en même temps de la même façon et que c’est un principe même d’ergonomie à la base que de devoir adapter le contenu à chaque “profil” visé. La dimension expérientielle est trop intimement liée au contenu autant qu’au contenant pour pouvoir se refléter exactement de la même façon dans des normes d’accessibilité. Ceci-dit, je crois qu’il faut laisser le temps faire son oeuvre également, le Web classique commence à devenir accessible ces dernières années…le Web expérientiel est un concept émergent en plein balbutiements, il va falloir lui laisser le temps de se définir un peu avant de le harponner sur la question de l’accessibilité, sinon il risque de mourir prématurément…
    La question de savoir comment adapter mes propos à des intranets est également revenue et une fois de plus, il est clair que mes propos vise le e-commerce avant tout et que la dimension expérientielle ne peut être la norme par défaut dans des environnements où la dimension applicative est importante (les intranets permettent aux employés d’aller chercher de l’information qui leur est réservée mais aussi des applications dont ils ont besoin dans leur travail au quotidien). Je vais devoir interroger ma collègue Camille Grange sur ce point cependant, histoire qu’elle me sorte sa grille de critères ergonomiques propre aux intranets et qu’on regarde ce que l’on peut en sortir qui puisse aider à caractériser la dimension expérientielle…
    Enfin j’avais oublié qu’en France, bien que des termes anglais soient utilisés à toutes les sauces pour tout (on dit le “wi-fi” prononcé avec un “i” – et non un “y” comme en anglais – pour le réseau sans fil), l’anglais au delà des mots empruntés n’est pas aussi présent et familier qu’il ne l’est au Québec…donc un conseil, si vous incorporez une citation en anglais dans une conférence que vous présentez en France, ayez la traduction française affichée dès la diapo suivante…;-)

    En conclusion, ce fut une très belle expérience professionnelle de pouvoir présenter mes réflexions sur l’ergonomie cognitive à Paris et de pouvoir tater le pouls de ce que cela représente de l’autre côté de notre Atlantique…et j’ai pu rencontrer quelques personnes bien intéressantes aussi à inviter à des événements d’Utilisabilité Québec…Avis aux intéressés…;-)

    J’en profite pour remercier personnellement toutes les personnes derrière les équipes d’Eventia, EmergenceWeb, de l’API et de ClubNet de France notamment d’avoir rendu cet événement possible en soi et pour moi, ainsi que la Délégation Générale du Québec qui a également chaleureusement reçu les conférenciers rue Pergolèse.

    6 / 11 / 2005Les interfaces ont-elles des émotions?

    Jeudi cette semaine le 3 novembre, j’ai donné une conférence dans le cadre d’Intracom 2005. J’ai présenté ma compréhension de l’évolution de l’ergonomie cognitive, du concept d’utilisabilité. Avec l’atteinte d’une certaine maturité du Web et de l’ergonomie cognitive, on passe de concevoir des interfaces utilitaires, à concevoir des « expériences ». Pour moi ce que cela veut dire, c’est qu’aussi important et efficace cela soit-elle, l’ergonomie cognitive limite ses critères de conception et d’évaluation au traitement cognitif de l’information. Et cela est trop réducteur de la réalité humaine complexe des utilisateurs.

    Tel que le décrit Don Norman (2005) dans son livre Emotional design, les recherches récentes en psychologie, neurosciences, biologie s’entendent désormais sur le fait que le traitement de l’information n’est plus seulement cognitif, il est également émotif. Simplifié au max, on peut dire que l’affect, comprenant les émotions, sert de base au jugement pendant que la cognition interprète le monde.

    Attention! Je tiens à ce que l’on me comprenne bien. Mon point n’est pas de dire que l’ergonomie cognitive ou l’utilisabilité sont dépassées et ne servent plus à rien, bien au contraire! Cela fait assez longtemps que je prêche en faveur de mon expertise que ce n’est pas pour me revirer de bord aujourd’hui et saboter tout ce travail. L’utilisabilité demeure la base de ce qui donne une bonne interface efficace, et c’est avec la crédibilité acquise au compte goutte depuis 20 ans que son mandat s’élargit aujourd’hui. C’est positif, c’est dans le sens de l’évolution normale des choses qui tiennent la route.

    Juste après ma conférence, une collègue est venue me voir en avant toute préoccupée et m’a dit : « Je suis d’accord avec ton propos, mais n’as-tu pas peur que cela ouvre grand la porte à un recul de dix ans en arrière à faire des interfaces inutilisables? ». J’ai tenté de la rassurer en lui répondant ce que je viens d’écrire, à savoir que rien dans ma présentation n’indique que l’ergonomie cognitive n’a plus sa place en matière d’interfaces, et encore moins que les critères cognitifs de conception et d’évaluation ne sont pas efficaces.

    En revanche, c’est un fait que le terme « expérience » est encore à définir. C’est un fait aussi que les critères de l’emotionability, nouveau terme et concept que je me suis amusée à créer pour jeter les bases de cette nécessité de prendre en considération les émotions des usagers dans la conception des interfaces, sont totalement à définir. Et ce ne sera pas une simple tâche ni encore moins une mince tâche, et c’est d’ailleurs aussi pourquoi c’est le sujet de ma thèse de doctorat !

    Dans tous les cas, aussi épineuse soit-elle, l’avenue est prometteuse et j’étais super contente de voir la réaction enthousiaste de l’auditoire jeudi, incluant notamment quatre personnes qui m’ont invitée à venir donner la conférence dans leur entreprise. De plus, sur environ 60 personnes présentes, j’ai constaté environ 55 téléchargements de ma présentation depuis hier qu’elle est en ligne…Ça m’encourage pas mal j’avoue!!!! :-)

    Conférence présentée à Intracom 2005 : Les interfaces ont-elles des émotions?

    2 / 11 / 2005“Making things work” as WUD is approaching…

    “Making things work” as WUD is approaching…

    “[Usability now has] a mission to consider and understand the whole user experience…”

    Alors que je présente demain à Intracom 2005 sur le rôle des émotions dans les interfaces afin d’expliquer l’origine de l’évolution du paradigme de l’ergonomie cognitive – c’est à dire du shift de concevoir une interface à concevoir une expérience -, il me fait plaisir de lire Max Gadney, Head of Design at BBC News Website, abonder exactement dans mon sens…

    Sur le rôle des émotions, il écrit:
    “A company’s “brand” does not just mean their logo or icon, but the gut feeling a customer gets from their products. This gut feeling is communicated by many elements including what the company says about itself, its advertising and, of course, the ease of use of its products.

    Et sur le changement de paradigme, ou l’évolution de la pensée/approche ergonomique, il déclare:
    “A more recent term, user experience, coined during the 1990s, covers many forms of research and design, from surveys to detailed field interviews, from logo design to system architecture. Sun and many other companies now practice this broader approach to customer research and design.

    It reflects how the process of designing for ease of use has evolved into a broader practice that requires companies to rethink how they work, combining design, marketing and research with strategy and product development.”

    Je vous donne RDV demain pour en savoir plus sur ce sujet d’actualité ergonomique!!!!!
    ;-))

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