23 / 10 / 2009Webcom live 2009

Une nouvelle fois, j’ai eu le plaisir de participer avec Christian Aubry et Charles Prémont du Lien Multimédia au Webcom live, la méta-conférence comme l’a si bien décrit Christian.

Pour décrire la façon dont je le vis, le Webcom live est pour moi la continuité online de la conférence du Webcom qui se déroule offline. Il s’agit d’être présent-e sur place et de réaliser et diffuser des entrevues avec des conférenciers et des participants de la conférence.

Tout cela permet à ceux qui ne peuvent assister à la conférence en présence, de la suivre néanmoins de façon parallèle mais en temps réel et sur fond d’ambiance de la journée.

Durant la journée, j’ai eu la chance d’interviewer:

  • Frédéric Sardin de Blakkat sur son impression des conférences,
  • Walton Smith de Booz Allen and Hamilton sur le réseau social qui a été mis en place au sein de cette organisation,
  • Jean-Pierre Desbenoît de la Direction Générale de l’Aviation Civile ou DGAC sur la mise en place de leur intranet, et enfin,
  • Najoua Kooli du CEFRIO, sur le lien entre les conférences de cette édition du Webcom 2009 et le colloque international Gen C qui se terminait la veille à Québec.Ci-dessous, vous pouvez trouver toutes les conférences de la journée:

    Free TV : Ustream

    Je remercie Agentsolo.com et le Lien Multimedia d’avoir commandité cette belle initiative tout à fait dans l’esprit du web 2.0 de Christian Aubry, ainsi que Michel Chioni et Claude Malaison d’organiser cet événement en tant que tel pour l’industrie du Web au Québec et toutes les entreprises qui gravitent autour ou font affaires avec elle.

    À la prochaine édition pour du Webcom online/offline! :)

  • 20 / 10 / 2009#genc: atelier 3 – volet consommation

    Panel animé par Sylvain Sénécal avec Justin Kingsley et Michelle Blanc.

    Première présentation: Justin Kingsley BW/ bleublancrouge

    Commence par nous inviter à nous faire des amis dans la salle…juste comme FB….
    Parallèle avec église et JC avec son message…
    Disciples/ambassadeurs + mort pour son produit + livre pour en parler…meilleure campagne publicitaire à vie…depuis le temps qu’on en parle…;-)
    C’est pas plus que ça un SN, alors pourquoi ça fait peur?

    Qu’est-ce qu’a change internet?
    Accès immédiat à l’info

    Qu’est-ce qui est différent?
    Plus que jamais c’est la qualité d’une campagne qui compte

    Comment rejoindre son bon public?
    ex. Différence entre espadrilles et t-shirt pour un jeune?
    Prévoir budget vs instant cash

    Se poser la bonne question: C’est quoi l’émotion de notre consommateur?
    celui qui achète mon produit par amour pour le produit, par amour pour la marque, pour la frime, etc.?

    Blogs qui ont compris…à checker:
    T-unit, Offthehook

    Conclusion marketing avec les réseaux sociaux:
    Fin des interruptions injustifiées ou justifier les interruptions
    “Bye bye new and improved” ou pubs médias de masse du genre
    attention le futur de la comm est dans le PR…
    Il faut impliquer nos meilleurs porte-paroles…les consos de nos produits…nos consommateurs

    Mktg classic steps:
    step1: Qu’est-ce qui différencie ma marque et
    step 2: qu’est-ce qui identifie mon public cible…
    bien avant le step 3 qui est de choisir les outils…y a tout un process clé avant de prévoir une campagne de comm et quel outil web 2.0 utiliser…ce ne sont que des outils…

    Seconde présentation: Michelle Blanc

    Présentation plus centrée sur le sujet de la #genc que sur les réseaux sociaux comme la première.

    Stats: La Gen C. (=8M) a depassé les baby boomers en quantité…watch out and be nice to them …votre sort de Baby boomer va bientôt être entre leurs mains…

    Ne pas faire la joke à la Dilbert…du père qui ne va pas digger son fils s’il met un truc en ligne sur son blogue…

    Se rappeler: la techno la plus fascinante pour un ado = frigidaire…;-)

    Sans blague: Ados sont des natifs du multitasking (youtube, msn chat, sandwich, et itune…) et dans ce sens, ont clairement une avance sur les baby boomers en ligne grâce à cela…(note perso: quoique une étude récente de Stanford U indique que le multitasking serait un mythe d’efficacité…)

    Comprendre et aller dans le sens des genc et de leurs pratiques: 39% 18-24 ans refuseraient de travailler pour une compagnie qui ne leur laisserait pas aller sur FB alors autoriser le Blackberry autant que le Facebook…

    Embrasser le ‘chialage’ sur votre marque…plutôt que d’essayer de le contrôler…en jetant les jeunes genc de votre entreprise au coeur de la conversation avec vos consos…

    Ne laissez pas votre place au cybersquatage: Exemple de Michelle dans son branding d’elle-même avec sa ‘marque’ qui sort en premier citée par elle-même sur ses espaces en ligne.

    Questions de Sylvain Sénécal et de la salle

    1: Sur la question de contrôle avec les outils web 2.0: tout le monde le perd un peu finalement, le conso comme les compagnies…comment adresser cela?

    MB: recommande d’avoir une politique éditoriale de commentaires sur les blogues d’affaires (lien de son site) et suggère celle de la US Air force pour adresser les commentaires négatifs notamment

    2: Comment réconcilier pub et attention?

    MB: CMOs’ dilemna: Mktg de masse ne fonctionne plus et Mktg de niche ne rejoint pas la masse…

    JK: Campagne Whopper sacrifice si vous sacrifiez 10 de vos amis on vous donne un whopper…23000 personnes…genre de campagne ‘faut que tu ailles checker ca’…

    3: On a l’impression à vous écouter que y a juste Internet qui marche…mais en fait c’est quoi le mix idéal?

    MB: ‘je vais te répondre par Internet’…;-))

    JK: Integration de medias 360 + 10
    JK: Pubs sur Madman via Web

    28 / 05 / 2008Web 2.0 : êtes-vous “free” pour le lunch?

    Mon titre est un jeu de mot sur un article trouvé aujourd’hui sur le blogue de Fabrizio Tinti: Pintiniblog, et dont le titre est:

    No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques (pdf)

    Cet article du professeur d’économie Xavier Wauthy de l’Université Catholique de Louvain, in Regards Economiques, mai 2008, n° 59, UCL.

    Voici un aperçu synthèse de cet article avec des extraits clés qui m’ont semblé essentiels à sa compréhension et que j’ai sélectionnés pour vous.

    Xavier Wauthy introduit son article par ces propos:

    “Comment réconcilier l’existence de ces sites, dont l’utilisation est très largement gratuite avec l’échelle mondiale sur laquelle ils se déploient, échelle qui engage bien évidemment des moyens financiers considérables ? Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques.”

    1. Numérisation et remise en cause du modèle d’affaire dans l’industrie des contenus

    “Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques. Le développement du Web 2.0 s’inscrit en effet dans la stricte continuité de l’évolution initiée par la numérisation de contenus dont la consommation tend à se dématérialiser.”

    “Le plaisir éprouvé à la lecture d’un roman passe généralement par l’achat du livre. En particulier parce que sa reproduction est contrôlée par le droit d’auteur. Le modèle économique sous-jacent est simple : on contrôle la consommation du contenu et on parvient à la faire payer par chaque consommateur (ou presque) grâce au contrôle exercé sur la diffusion du contenant. Le droit d’auteur est essentiel au processus dans la mesure où il augmente, par voie légale, l’efficacité du contrôle et limite la diffusion non payante. L’avènement de l’ère numérique remet ce modèle d’affaire en cause parce qu’il rompt l’équilibre que le droit d’auteur permettait d’établir entre une diffusion légale large et une reproduction illégale restreinte. Et ce pour deux raisons.”

    “Une particularité des sites communautaires est [...] qu’ils incitent à une diffusion initiée de façon décentralisée par les utilisateurs eux-mêmes (lorsqu’ils “uploadent” des contenus), tout en centralisant l’accès à ces contenus via le point d’entrée unique que constitue leur portail. Ce faisant, ils remettent au goût du jour le modèle économique d’un financement de la diffusion de contenus par la publicité.”

    2. Le Web 2.0 : une logique de marchés multifaces particulière

    “Le modèle d’affaire publicitaire a été revisité par la théorie économique récente dans le cadre des modèles de marchés à multiples versants (ou multifaces). L’intuition qui sous-tend le fonctionnement économique d’un marché multiface est très simple à saisir en considérant l’exemple des cartes de crédits : un réseau de cartes de crédits tels que Visa ou American Express est constitué de deux versants. D’un côté les commerçants, disposés à accepter les cartes comme moyen de paiement et de l’autre coté les particuliers désireux de régler leurs achats avec le morceau de plastique en question. L’intérêt pour un consommateur de détenir un carte de crédit dépend directement du nombre de magasins qui sont affiliés au réseau. Réciproquement, l’intérêt pour le commerçant de s’affilier à un réseau de cartes de crédit est directement dépendant du nombre de consommateurs qui y sont affiliés. La valeur du produit pour une catégorie d’agents est positivement corrélée au nombre d’agents présents de l’autre côté du marché. Nous observons donc la présence d’externalités de réseau croisées : “externalités de réseau” au sens où la valeur du produit dépend du nombre d’utilisateurs et “croisées” parce que les utilisateurs en question appartiennent à des catégories différentes.”

    “Une des conséquences immédiates de la logique d’un marché multiface est la pratique de systèmes de tarification totalement déconnectés des coûts de production. En particulier, il est non seulement concevable, mais même naturel, de sponsoriser (c’est-à-dire de tarifer sous le coût marginal) l’usage de certains utilisateurs pour peu que leur présence massive augmente la valeur attachée au produit par d’autres catégories d’agents économiques.”

    “Le propre des sites sociaux est d’être basés sur une description assez fine des profils des utilisateurs. Sur ces sites en effet, les interactions à réaliser sont d’autant plus valorisées par les agents qu’elles sont organisées autour de leurs centres d’intérêt. Du point de vue des utilisateurs, la performance d’une plateforme du Web 2.0 se mesure donc au nombre de “contacts” qu’elle rend possible mais aussi et surtout, à la qualité de ces contacts, que l’on pourrait résumer à la finesse de l’appariement réalisé. Tout est mis en place pour que les utilisateurs de plateformes révèlent spontanément, et correctement, leurs centres d’intérêt, puisque c’est de cela que la qualité des interactions qu’ils pourront réaliser dépend directement. Tout se passe comme si les externalités croisées de réseau, classiquement basées sur la taille de l’audience d’un côté et la quantité de contenus de l’autre, étaient couplées à des externalités de réseaux basées sur le type des participants, les caractéristiques des contenus. La vertu principale des sites sociaux est donc de réaliser un “appariement” à la fois fin et à grande échelle sur base d’un vaste ensemble de critères.”


    3a. Questions de régulation – Web 2.0 et propriété intellectuelle

    “Les réseaux sociaux se nourrissent de contenus (dont ils tendent presque à devenir les contenants) fournis par les utilisateurs eux-mêmes. Comme nous l’avons déjà souligné, ce sont bien ces contenus qui permettent de constituer le fonds de commerce des opérateurs. Or, très souvent, ces contenus sont protégés par le droit d’auteur et leur diffusion via les sites sociaux est la plupart du temps illicite, au sens où elle est réalisée sans l’accord des ayants droit.”

    “Les développements récemment observés suggèrent qu’une autre direction pourrait être prise, par les acteurs privés eux mêmes. Ainsi en va-t-il des tractations en cours entre MySpace, FaceBook et les Majors de l’industrie musicale : l’objectif poursuivi est de développer, via les sites du Web 2.0, une offre légale d’écoute à la demande et/ou de téléchargement gratuit, financée par la publicité. La meilleure politique ne consisterait-elle pas justement à favoriser la mise en place de ces solutions privées, négociées. Le droit de propriété intellectuelle, tel qu’il existe aujourd’hui, semble doter les ayants droit d’un levier suffisamment puissant pour assurer une transition vers les nouveaux modes de consommation des réseaux sociaux.”

    3b. Questions de régulation – Plate-forme multiface et concurrence

    “Le véritable enjeu est cependant ailleurs : quel est en fait le marché dont nous assistons aujourd’hui à l’émergence sur les réseaux du Web ? Un scénario avancé est celui d’une convergence numérique totale des biens d’information centrée sur le réseau Internet. Dans cette hypothèse, l’essentiel de l’information consommée, des communications échangées transitera par le Web. Les mouvements de concentration récents, tels que le rachat de YouTube par Google, les offres d’achat de Facebook par Microsoft, ou encore les tractations entre Myspace, Yahoo et Microsoft peuvent être compris comme la mise en place accélérée d’un contrôle de l’ensemble de l’accès aux contenus d’information par un très petit nombre d’opérateurs globaux.”

    En conclusion, Xavier Wauthy écrit:

    “Au terme de cet article, il apparaît que les plateformes du Web 2.0 consacrent, très largement, non seulement le vieil adage des économistes selon lequel “rien n’estvraiment gratuit” mais également la sagesse populaire selon laquelle “les meilleures soupes se font dans de vieilles casseroles”. Le financement de la gratuité (apparente) des contenus est on ne peut plus classique : il s’agit du “bon vieux” modèle publicitaire. Tout au plus, les technologies modernes en décuplent-elles potentiellement l’efficacité. Et on l’aura compris, la consommation gratuite des biens proposés par le Web 2.0 a un prix direct : l’information que vous fournissez aux sites auxquels vous vous affiliez. Elle a aussi un prix indirect : les montants publicitaires investis par les annonceurs sont répercutés dans le prix auquel les biens de consommation courante sont vendus. En bout de course, nous payons toujours! La régulation économique du Web 2.0 contribuera à déterminer combien nous payerons, et pour quoi.”

    À bon entendeur: salut! ;-)

    13 / 02 / 2008Designing effective interactions at the cost of ethical integrity: a positive business agenda?

    ou plus précisément: Le cas du réseau social Tagged.com: de la question du design d’interfaces virtuelles au drame social pour certains…
    Concevoir des interfaces dont l’utilisabilité sert à faciliter le fait de tromper l’usager en faveur du client qui nous engage, est-ce que cela vous est déjà arrivé? Est-ce que cela est éthique? Est-ce que l’éthique fait partie du complexium de l’utilisabilité – telle que le révèle ci-dessous une version “expanded” du traditionnel UX Honeycomb de Peter Morville?


    En tant qu’ergonome des interfaces, nous sommes souvent confrontés à des exigences client qui ne vont pas toujours dans l’intérêt de l’usager, au delà de la facilité d’utilisation. La question de fond n’est pas de se demander si l’on facilite l’utilisation mais dans quelle finalité cela s’inscrit-il? Où commence et où s’arrête notre responsabilité lorsque l’on conçoit une interface avec un opt-in ou un opt-out d’abonnement à la lettre d’information bien enveloppé dans le processus d’inscription au site? Qui et que sert-on ici, les besoins de l’usager (par la facilité d’utilisation) ou l’entreprise qui nous fait vivre (en facilitant un plus grand nombre d’abonnements)? Cette question revient régulièrement dans notre métier et en tant que porte-parole interne et “défenseur officiel” de l’usager, nous nous devons de nous la poser! Sorry for bringing-up the dilemna…;-)

    Reprenons notre exemple d’abonnement très concret. Je croyais dur comme fer que le opt-in était depuis longtemps désormais une “best practice” d’utilisabilité très largement reconnue (thanks to notre gourou à tous – Jakob Nielsen – et ses Alertbox!), et il ne me serait jamais venu à l’esprit que ce ne soit pas un fait établi et que l’on puisse ainsi “remettre cela en question”…
    Jusqu’à ce que Facebook nous reconfronte au débat.

    Vous ajoutez une nouvelle application sur Facebook et il vous faut refuser toutes les étapes subséquentes vous “forçant” à inviter tout votre carnet d’adresse à en faire autant…et la fameuse application SuperWall que tout le monde découvre un peu par essai-erreur qu’elle envoit automatiquement tout ce que vous y mettez à tous les amis qui partagent cette application…Alors la question qu’on peut se poser est la suivante:

    “Is this an inconvenience? Or is it unethical— A violation of privacy and other rights? That depends on how you look at things.”

    Ce questionnement éthique et bien d’autres du même acabit, sont cruciaux et au coeur de l’article de Joe Lamantia dans la dernière parution de UX Matters du 11 février 2008: “Designing Ethical Experiences: Social Media and the Conflicted Future.

    L’auteur illustre concrètement – courriels anonymisés à l’appui – le récit du drame social (et non le terme n’est pas trop fort malheureusement…) qu’ont vécu certains usagers du fait des pratiques d’affaires électroniques douteuses du réseau Tagged.com pour accélérer sa croissance, et notamment le fait de ne pas révéler clairement dans l’interface qu’à votre inscription à ce réseau social, TOUS vos contacts de carnet d’adresse étaient automatiquement saisis et sollicités par le site (en mode opt-out)…et de plus, à l’aide d’un message d’invitation dont la formulation relevait du chantage affectif suivant: “Simon has added you as a friend on Tagged. Is Simon your friend? Please respond, or Simon may think you said no.”

    Certains usagers ayant eu des contacts d’affaires, ex-blondes et autres personnes de leur carnet d’adresses contactés de la sorte, se sont retrouvés dans des situations sociales fort délicates, recevant des courriels de contacts choqués auxquels ils ont dû s’excuser de l’abus de confiance de Tagged.com dans lequel ils avaient été pris, et pouvant mener jusqu’à la perte de leur réputation professionnelle…Et la prolifération des messages d’invitation via le système de Tagged.com a été d’une ampleur majeure, dans la mesure où le système saisissait aussi bien une adresse de courriel de particulier que celui d’une liste de diffusion à laquelle vous apparteniez…relayant l’invitation à tous les membres de la liste…! :-o

    Je cite un extrait de l’article se rapportant au cas de Tagged.com qui est particulièrement percutant selon moi pour notre métier de concepteurs d’interactions/interfaces:

    “It’s evident that designers working for Tagged.com made many decisions when defining the registration experience in a way that unduly favored the business agenda over the values of their customers, to the ethical detriment of all involved. And quite a few of those decisions probably reflect compromises user experience designers made, placing them in the middle of unresolved conflicts between the business and its members over privacy and personal information. As a UX design professional, this is an uncomfortable proposition to think about, even afterward and from the outside – participating on the inside as the matter unfolded must have been very uncomfortable.”

    Avec les réseaux sociaux, l’implication de l’effet réel et non virtuel d’une action usager est nécessairement amplifié, et l’auteur ajoute:

    “Beyond Web applications and social media, the nature of the user experiences we design is changing profoundly in other ways that will make ethics and conflict more important concerns for the UX practitioners. Many experiences are now multidimensional, bridging the physical and virtual realms and taking on lives that extend far beyond their designers’ original expectations.”

    Joe Lamantia conclut son article en urgeant la communauté du design et de la conception de s’imposer les trois impératifs suivants et comme je les soutiens fermement, je les cite tels quels car chaque mot y vaut son pesant d’or:

    1. Create ethical experiences.
    Our most important goal in this effort is to ensure the user experiences we create are ethical in every aspect. I am not suggesting anyone knows in advance what ethical means in all cases. I am advocating that we make ethicality an aspect of user experience that we consider, measure, evaluate, monitor, and support during design. Making reference to Peter Morville’s well-known user experience honeycomb, we might add the attribute ethical as a facet of the characteristics we consider, as shown in Figure 6. (Determining what is and is not ethical will engender much discussion , but that is not the objective of this article.)

    2. Focus on design, not mediation.
    A second goal is to remove design from the uncomfortable position of ad hoc mediator for unresolved conflicts between stakeholders and people with other perspectives -conflicts that get passed down to design for resolution.

    3. Make design compromises to resolve design problems.
    A third goal is to eliminate, or at least reduce, design compromises designers make to satisfy stakeholder conflicts : Design compromises should resolve design problems, not ethical dilemmas or conflicts between stakeholders. User experience should engage all stakeholders in the resolution of conflicts with design implications, before the only possible resolution takes the form of an unsound design compromise that results in an unethical user experience.

    Je me permets d’ajouter que cet article m’a d’autant plus touchée que depuis l’an dernier, soit depuis avril 2007 très exactement, confrontée à ces questions d’éthique dans ma pratique professionnelle aussi bien que dans mes recherches académiques, je me suis engagée volontairement comme représentante des étudiants du programme de PhD au Comité d’Éthique à la Recherche (CER) de HEC Montréal.

    Cette implication nourrit ma réflexion sur la question par l’exposition à différents cas de figure de considérations éthiques auxquelles je n’aurais même jamais pu imaginés, et aussi surtout par la discussion enrichissante sur ce qui est éthique et ne l’est pas, avec les autres professeurs des différents départements des HEC siégeant sur le CER, ainsi que les membres externes versés en éthique, telle que l’Ombudsman de Radio-Canada notamment, Madame Julie Miville-Dechêne.

    Le respect de la vie privée nous concerne tous, comme concepteurs et consommateurs/usagers de systèmes interactifs. Tout comme l’accessibilité est un droit de la personne désormais devenu également un enjeu de qualité de service électronique, le design d’interaction dans une perspective éthique ne pourra demeurer le choix d’une poignée d’engagés. Bref, je vous invite vivement à lire dans son intégralité, l’article de Joe Lamantia sur UX Matters.

    7 / 02 / 2008Réseaux sociaux : À la recherche du buzzmeter


    La journée Infopresse sur les Réseaux sociaux commanditée par Revolver 3 (ce clin d’oeil publicitaire s’adresse à nouveau papa Stéphane Dumont dans mon cours de marketing électronique à HEC ;-), s’est avérée rafraîchissante aujourd’hui. On se serait cru il y a dix ans alors que tout le monde était fébrile à se demander comment se positionner par rapport au « phénomène » Internet…à chaque étape d’évolution son phénomène…;-)

    La journée avait regroupé un beau bouquet de spécialistes des réseaux sociaux, provenant autant de la “scène” locale (par exemple, Mitch Joël de Twist Image, Sébastien Provencher de Praized Media et Guillaume Boucher de NVI pour ne citer qu’eux) que de la scène moins locale (Ignacio Oreamuno de Ihaveanidea et Rick Murray Président de me2revolution/Edelman). Néanmoins, ces experts sont demeurés prudents dans leurs déclarations et n’ont pas cessé de mettre l’emphase sur des termes relevant plus de l’exploration que des meilleures pratiques, tels que “corde raide”, “expérimentation”, “trial and error”, “risk”, “faith-based initiatives”, “Wild west”, “New frontier”, etc. Bref, “c’est une année d’apprentissage avec les réseaux sociaux” pour reprendre les mots de Martin Aubut de Canoë, et j’ajouterais que ce n’est certainement pas la dernière!

    Je ne reprendrai pas ici les éléments de base souvent couverts à propos des réseaux sociaux tels que les types de réseaux existants (ex. : réseaux de masse ou hybrides), de contacts (ex. amis ou “followers”), d’acteurs (ex. : contributeurs ou spectateurs), de fonctionnalités (ex. : pour ajouter du contenu ou de la valeur par sélection),…qui ont été très clairement explicités par Jean-François Renaud d’Adviso dans sa présentation d’ouverture, et qui a très bien lancé la journée de ce fait.

    Dans les lignes qui suivent, j’aimerais plutôt partager avec vous les tendances ou buzzwords de la journée qui ont attiré mon attention, soit pour leur importance ou leur nouveauté à mes yeux.

    Exit les campagnes de marketing, nous sommes à l’ère des conversations

    Le marketing repose traditionnellement sur des campagnes publicitaires et promotionnelles s’étalant sur des périodes bien définies dans le temps, avec un début et une fin, et relativement brèves. Cependant, le marketing classique est “malvenu” et ne “marche pas” dans les réseaux sociaux, car leurs communautés de membres les considèrent avant tout comme étant leurs espaces “à eux”.

    Désormais, pour rejoindre ces consommateurs, il faut créer et joindre leurs conversations. Comme l’indique le terme conversation, cela se doit d’être un échange réciproque, “a two-way process”. Il faut offrir quelque chose de valeur (du genre informatif, utile, intéressant et surtout “entertainant”) aux internautes et avoir foi qu’il y aura retour d’une façon ou d’une autre, à commencer par une activité volontaire de partage, de recommandation, de mise en valeur, etc., en gage de reconnaissance de la valeur de ce qui leur a été donné gratuitement. L’effet viral tant espéré des marketers est le résultat de la démultiplication intense et spontanée de cette activité.

    Pour réussir ces conversations, on nous explique qu’il faut savoir écouter, partager les intérêts et la culture, s’engager sincèrement, et appartenir aux groupes ciblés. Pour illustrer ce changement, la métaphore visuelle retenue par Mitch Joël, a été de présenter une diapo d’une immense vague océanique, suivie de l’arrivée d’une goutte dans l’eau formant des anneaux d’ondes autour de son centre.

    Il est clair que ces principes sont plus faciles à dire et imager qu’à faire, pour reprendre une expression courante. Bien que plusieurs exemples de succès marketing des réseaux sociaux aient été présentés durant cette journée de conférence, on ne se cachera pas que les instances sont encore peu nombreuses (cadeau gratuit du “Axe devil duck” sur Facebook, Wal-mart “Roommate Style Match” – groupe sur Facebook, la plateforme de communautées de Nike + i-Pod, Bounty fishing,…souvent répétées par les différentes conférenciers), et tournent encore principalement autour des quatre grands joueurs que sont MySpace, Facebook, Twitter et Bebo. Pourtant, il a été souligné qu’il existe plus de soixante réseaux sociaux (selon la définition qu’on en a), et que comme marketer, il faut bien choisir “the right one”, soit le réseau approprié au besoin particulier de la marque, du produit ou du client.

    L’engouement pour les réseaux sociaux: Un hype, certes, mais plus réaliste que cela n’a déjà été le cas avec les “phénomènes” précédents qui ont jalonné la vie et l’histoire d’Internet

    Je soulignerais enfin qu’alors que l’on est encore au début du hype suscité par les réseaux sociaux, j’ai été frappée par un fort degré de réalisme général qui se dégageait des conférenciers. Ainsi de nombreuses mises en garde ont été évoquées. La nouvelle donne qu’imposent les réseaux sociaux n’est pas qu’un changement d’outil ou de technologie, cela exige un changement radical de mindset qui consiste à commencer par penser le processus de communication comme le ferait l’éditeur d’un quotidien. Aucun contenu ne se doit nécessairement d’être très approfondi ni long à créer, rien n’a à être parfait ni besoin d’être fini – même que plus cela a l’air “amateur”, plus cela a l’air authentique…mais il faut avoir quelque chose, une histoire à raconter à chaque jour : “from campaign-based to day-to-day strategy”.

    Donc le contenu demeure roi, c’est toujours la devise de la “nouvelle économie”, et la clé de voute du succès lorsqu’il est à temps, à propos, et significatif pour soi. Cependant, l’expertise éditoriale pour faire générer ce type de contenu afin de rejoindre des audiences de plus en plus ciblées (i.e.; niches), ne se développe pas en criant ciseaux, il faut appartenir à sa culture d’origine, il faut avoir une passion sincère et authentique pour quelque chose, et ce genre de connaissance de l’intérieur prend du temps à développer, et à maîtriser.

    Il faut donc prévoir des ressources humaines (et notamment inclure des nouveaux métiers comme des spécialistes de réseaux appelés seeders qui sèment les graines dans les réseaux…) et des budgets…! Les rares tentatives d’évoquer des “chiffres” ont révélé des fourchettes de l’ordre du 15-30K pour toute initiative marketing dans les réseaux sociaux. Ignacio Oreamuno de Ihaveanidea a même lancé à l’audience pour la provoquer : « GO BIG or go home ». Enfin, Rick Murray de Edelman a même mentionné le développement de nouvelles métriques de performance pour Facebook tel que le ROI pour Return on Involvement (ce qui, selon moi, est le genre de mesures qui séduisent a priori, mais se traduisent difficilement en données comptables…).

    Bref, dans la recherche du buzzmeter pour les entreprises, tout est encore à définir mais les grandes lignes que l’on peut retenir pour elles sont qu’il faut essayer, commencer petit, viser long terme, être authentique dans sa démarche, et multiplier les actions pour être un peu partout à la fois chaque jour…et surveiller l’impact dans la blogosphère avec les gros blogues du domaine visés, Technorati, les Digg et YouTube…rien de plus facile, right? ;-)

    Je remercie Sylvain Sénécal et la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier de m’avoir permis d’assister à cette journée Infopresse.

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    Mise à jour du billet
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  • Excellente synthèse de la journée par Muriel Ide sur le Blogue Marketing Interactif de l’Association Marketing de Montréal, avec en prime, des notes détaillées sur la conférence d’ouvertue de Jean-François Renaud d’Adviso Conseil. Ce dernier a d’ailleurs mis en commentaire le lien vers quelques photos de la journée.
  • Ce qui a été présenté par Geoffroi Garon durant le panel, est en ligne sur son blogue Biotope.
  • Claude Malaison y est allé de deux billets sur une journée tout ce qu’il y a de plus sociale, avec un bel accent sur les exemples cités par les différents conférenciers, captures d’écran à l’appui.
  • 25 / 01 / 2008Des réseaux sociaux à des modèles d’affaires payants

    Selon le dernier rapport de Merrill Lynch des Top thèmes Internet pour le premier quart de 2008, on peut trouver le thème suivant: “Social networking revenue model emergence”.

    Parmi les constats rapportés, on peut lire que les publics d’Internet désertent de plus en plus les grands portails tels que AOL, MSN et Yahoo!) en faveur des (sites de) réseaux sociaux tels que Facebook et MySpace (selon comScore MediaMetrix).

    Ainsi, du temps total passé sur internet, 38% l’étaient sur les portails en 2003 et ce temps a chuté à 32% en 2008, alors que parallèlement, le temps total passé sur Internet consacré aux sites sociaux est de 8% en 2007, alors qu’il était de 1% en 2003 (selon comScore MediaMetrix).

    En lien avec ces statistiques, le rapport ajoute que la grande implication sociale ainsi que la quantité phénoménale d’information fournie par les usagers dans les sites de réseaux sociaux, offre un potentiel optimal pour les marketers, notamment en termes de publicité ciblée (telle que du display/sponsorship/ad interest targeting).

    Enfin, parmi les prévisions de tendances les plus intéressantes, cette revue de l’industrie Internet par Merrill Lynch, indique que la compétition offerte par les sites de réseaux sociaux (ou SNS pour Social Network Sites) ne se limitera pas qu’aux portails!

    Elle s’étendra en premier lieu aux sites d’enchères tel que eBay et d’e-commerce de facon générale, alors que les SNS vont amplifier leurs capacités de commerce entre consommateurs ou C2C e-commerce (consumer-to-consumer e-commerce).

    En second lieu, ce sont les engins de recherche tels que Google et Yahoo! qui risquent d’avoir à se méfier, alors que les SNS pourraient de plus en plus exploiter la masse de data accumulée sur leurs usagers, pour développer des fonctionnalités de recherche extrêmement personnalisées en se fondant sur les intérêts spécifiques et les positions relatives des usagers dans le graphe social.

    Pour télécharger le rapport complet de Merrill Lynch: Top Internet themes for 1H’08 (date de publication: 4/01/2008).

    6 / 11 / 2007Les 12 commandements du professionnel sur Facebook

    Écrits en juillet 2007 mais trouvés via un article du jour de Branchez-vous! sur Web Worker Daily – le blogue qui se vante avec humour de Rebooting the Workforce!

    Voici donc selon moi un excellent guide de base d’utilisation de Facebook pour ceux qui veulent s’en servir dans une perspective professionnelle.

    Ces 12 recommandations sont simples et vraiment excellentes. J’en appliquais déjà plusieurs comme les feed preferences et le fait d’ajouter les applications avec parcimonie, mais je ne connaissais pas tous les trucs qui sont fournis dans ce guide.

    Les conseils pour bien gérer son profil sans que cela gruge trop de temps sont tous pertinents…car c’est vrai que l’on peut vite perdre beaucoup de temps sans s’en rendre compte sur ce site! Entre autres, je ne savais pas qu’il existait une Facebook Toolbar for Firefox, qui permet d’alerter d’un changement sur la page d’accueil (une alerte via un fil RSS marche très bien aussi vous me direz…).

    Enfin , je vous encourage à lire les commentaires, ils sont vraiment très instructifs et c’est intéressant de voir l’opinion de chacun sur la valeur ajoutée de Facebook par rapport aux autres sites de réseau social. Entre autres, les gens disent pourquoi ils le préfère ou non à LinkedIn par exemple, et quelles sont leurs utilisations respectives de chacun pour ceux qui sont présents sur les deux réseaux, et bien d’autres remarques utiles et constructives.

    Du coup, j’ai exploré le blogue Web Worker Daily un peu, et je remarque plusieurs billets très pratico-pratiques, avec des conseils pour différentes applications courantes…genre pour Microsoft Outlook, ou une petite liste de goodies pour le logiciel Excel, ou encore d’ordre plus “spirituel”, quelques outils pour savoir comment éviter la procrastination à l’ordi…!!!

    Ok, je vais définitivement l’ajouter à mon blogroll…;-))

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