4 / 11 / 2009Colloque UGC du LabCMO (UQAM)

Titre du colloque: Contribuer dans l’univers Internet : un lien social au service de la production ?

Vendredi 6 novembre de 9h à 17h + cocktail, détails du programme.

CMO

Présentation de ce colloque organisé par Serge Proulx, professeur à l’école des médias de l’UQAM et directeur du LabCMO:

Depuis moins d’une décennie, les modes de création et de distribution des contenus dans les environnements numériques d?Internet ont connu des transformations importantes, bouleversant les modèles traditionnels adoptés jusqu?ici par les industries culturelles. Ces évolutions dans les usages paraissent marquées par l’émergence d’une « culture participative ».

En effet, les utilisateurs du Web social (sites de réseaux sociaux, encyclopédies en ligne, blogues, wikis, podcasting) sont au centre des dispositifs interactifs : ils sont incités à produire et diffuser leurs propres contenus en ligne. Ce trait est souvent désigné par les expressions user-generated content (UGC) ou user-created content (UCC).

Cette participation semble d’ailleurs facilitée par la faiblesse des efforts cognitifs et techniques requis pour exploiter les outils des nouvelles plateformes d?interaction, quoique des inégalités dans l?accès et l?appropriation des outils informatiques perdurent par ailleurs.

Ces mutations s’appuient également sur le développement de grands collectifs en ligne ou de communautés d?usagers, organisés en réseaux et structurés a priori de manière non hiérarchique, faisant naître des modèles économiques originaux fondés sur des agrégations gigantesques de contributions individuelles, souvent minimes.

Cette rationalisation marchande de la production et de la distribution des biens informationnels s?articule à des modes exploratoires de découverte par serendipity ? l?usager repérant des contenus qu’il ne recherchait pas a priori. Amorcées en 1999 par la propagation des échanges pair à pair de fichiers musicaux (peer to peer – p2p) auxquels les entreprises du disque ont été confrontées, de nouvelles formes participatives se multiplient, exigeant des adaptations stratégiques dans plusieurs secteurs des industries culturelles.

Ce colloque propose donc d’explorer les significations sociales, politiques et éthiques de ces pratiques collaboratives de création et d?échange de contenus.

Assister au colloque plutôt que lire la suite…;-)

16 / 07 / 2009Social Media and News Consumption: Citizen Journalism’s impact on traditional media

The citizen journalists of SMCLA met face to face with a panel of professional journalists this week at the Mahalo offices in Santa Monica to discussCitizen Journalism: How Social Media Effects How We Report and Consume News

I recommend you read the full recap of the event but here are the main topics discussed:

  • Effects on News Consumption and Interpretation
  • Role of Investigative Journalism
  • Guidelines for Journalism
  • Changing Landscape and the Future
  • Role of the Press Release: Is the traditional format and distribution dead?
  • 10 / 12 / 2008Wikipedia: strategic non-usability?

    A WYSIWYG interface for contribution or not?
    Is that the real question??!

    “Putting up a WYSIWYG editor will cost like $50,000.
    It’s not that big of a deal”
    (says Jason Calacanis, CEO of Mahalo)

    “Calacanis thinks (and blogged about a few years ago based on conversations with insiders) that the site’s editing platform is intentionally designed to be complex so as to lower participation and thus make it easier to manage, and that if they open up the floodgates, “the site will probably come to a grinding halt.” In this sense, he admits Wikimedia would need plenty of time and money to make sure the transition is done right.”

    While it is so often hard to justify usability budgets and convince stakeholders of its ROI beyond any figures…I cannot help but find interesting to stress this very UGC-related usability issue…even “free UGC” hides non-usability costs!!! 😉

    Without throwing the baby with the bath water, here is so much for democratic principles and “open” ideals so easily associated with Wikipedia and such online participative environments…food for thought in an era of uncritiqued 2.0…

    Read also: Wikipedia simplifiera son processus d’édition de texte

    30 / 10 / 2008Happy UGC Halloween!

    I could not resist it when I read Erik Qualman’s title Trick or Tweet for CNN on SearchEngineWatch.com today’s columns! Too easy! Got my Halloween title and UGC story: 2 for 1! And a scary mix 😉

    To make it short. Erik actually relates how twittering or micro-blogging allows CNN anchor Rick Sanchez to have a relationship with 30,000 people, telling them:

    “let me know wht’s hot our there tomorrow. any ideas, shoot’em to me. we gather round 830. i like unexpected, rule breaker.”

    And how does the story end?

    “So Sanchez and his producer started asking for their 30,000 followers about what their thoughts were on various subjects and put it up on the general scrolling byline. This was brilliant as it added content to the show and also encouraged the 30,000 to see if their comment made the show! […] that’s how he makes a connection with them that can translate to other media.”

    I know you’re probably thinking at least 2 things now:

    1)Thanks for the story but Boutin from WIRED magazine said that already, Twitter is the new rule of the game so, exit all the rest. It’s clear.” I’d answer: B.S. Yes this success story is a Twitter-based one, but I totally disagree that all the rest is out (along with blogging friends here and there and all the ones they quote),

    and

    2) “Nice story but it’s been done before…media audience’s input is good old recipe”……but scaling is what matters in this story…the kind of one-to-one communication style applied to mass scale broadcasting, all this combined in such instant-2-way communication between so many people IS the incredible potential of social media – not just twittering per se – and is yet to be f-u-l-l-y explored and mastered by both traditional and online medias…

    For we all praise and only hear of the wonder stories…all done and great…easy to tell afterwards…but with so many UGC possibilities then, how come so few success stories are being told?

    Because the daunting task of successfully sequencing the 3 UGC stages of generating, managing and leveraging it still remains, and can be disguised by elegant storytelling as anything conspicuous but certainly not as a solved mystery…

    To read more on Qualman (SEM Expert and Global VP at EF Education) and social media, check out Eric Friedman’s interview with him at this summer’s Search Engine Strategies Conference, SES 2008, in San Jose, CA.

    Happy UGC Halloween folks! 🙂

    28 / 05 / 2008Web 2.0 : êtes-vous “free” pour le lunch?

    Mon titre est un jeu de mot sur un article trouvé aujourd’hui sur le blogue de Fabrizio Tinti: Pintiniblog, et dont le titre est:

    No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques (pdf)

    Cet article du professeur d’économie Xavier Wauthy de l’Université Catholique de Louvain, in Regards Economiques, mai 2008, n° 59, UCL.

    Voici un aperçu synthèse de cet article avec des extraits clés qui m’ont semblé essentiels à sa compréhension et que j’ai sélectionnés pour vous.

    Xavier Wauthy introduit son article par ces propos:

    “Comment réconcilier l’existence de ces sites, dont l’utilisation est très largement gratuite avec l’échelle mondiale sur laquelle ils se déploient, échelle qui engage bien évidemment des moyens financiers considérables ? Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques.”

    1. Numérisation et remise en cause du modèle d’affaire dans l’industrie des contenus

    “Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques. Le développement du Web 2.0 s’inscrit en effet dans la stricte continuité de l’évolution initiée par la numérisation de contenus dont la consommation tend à se dématérialiser.”

    “Le plaisir éprouvé à la lecture d’un roman passe généralement par l’achat du livre. En particulier parce que sa reproduction est contrôlée par le droit d’auteur. Le modèle économique sous-jacent est simple : on contrôle la consommation du contenu et on parvient à la faire payer par chaque consommateur (ou presque) grâce au contrôle exercé sur la diffusion du contenant. Le droit d’auteur est essentiel au processus dans la mesure où il augmente, par voie légale, l’efficacité du contrôle et limite la diffusion non payante. L’avènement de l’ère numérique remet ce modèle d’affaire en cause parce qu’il rompt l’équilibre que le droit d’auteur permettait d’établir entre une diffusion légale large et une reproduction illégale restreinte. Et ce pour deux raisons.”

    “Une particularité des sites communautaires est […] qu’ils incitent à une diffusion initiée de façon décentralisée par les utilisateurs eux-mêmes (lorsqu’ils “uploadent” des contenus), tout en centralisant l’accès à ces contenus via le point d’entrée unique que constitue leur portail. Ce faisant, ils remettent au goût du jour le modèle économique d’un financement de la diffusion de contenus par la publicité.”

    2. Le Web 2.0 : une logique de marchés multifaces particulière

    “Le modèle d’affaire publicitaire a été revisité par la théorie économique récente dans le cadre des modèles de marchés à multiples versants (ou multifaces). L’intuition qui sous-tend le fonctionnement économique d’un marché multiface est très simple à saisir en considérant l’exemple des cartes de crédits : un réseau de cartes de crédits tels que Visa ou American Express est constitué de deux versants. D’un côté les commerçants, disposés à accepter les cartes comme moyen de paiement et de l’autre coté les particuliers désireux de régler leurs achats avec le morceau de plastique en question. L’intérêt pour un consommateur de détenir un carte de crédit dépend directement du nombre de magasins qui sont affiliés au réseau. Réciproquement, l’intérêt pour le commerçant de s’affilier à un réseau de cartes de crédit est directement dépendant du nombre de consommateurs qui y sont affiliés. La valeur du produit pour une catégorie d’agents est positivement corrélée au nombre d’agents présents de l’autre côté du marché. Nous observons donc la présence d’externalités de réseau croisées : “externalités de réseau” au sens où la valeur du produit dépend du nombre d’utilisateurs et “croisées” parce que les utilisateurs en question appartiennent à des catégories différentes.”

    “Une des conséquences immédiates de la logique d’un marché multiface est la pratique de systèmes de tarification totalement déconnectés des coûts de production. En particulier, il est non seulement concevable, mais même naturel, de sponsoriser (c’est-à-dire de tarifer sous le coût marginal) l’usage de certains utilisateurs pour peu que leur présence massive augmente la valeur attachée au produit par d’autres catégories d’agents économiques.”

    “Le propre des sites sociaux est d’être basés sur une description assez fine des profils des utilisateurs. Sur ces sites en effet, les interactions à réaliser sont d’autant plus valorisées par les agents qu’elles sont organisées autour de leurs centres d’intérêt. Du point de vue des utilisateurs, la performance d’une plateforme du Web 2.0 se mesure donc au nombre de “contacts” qu’elle rend possible mais aussi et surtout, à la qualité de ces contacts, que l’on pourrait résumer à la finesse de l’appariement réalisé. Tout est mis en place pour que les utilisateurs de plateformes révèlent spontanément, et correctement, leurs centres d’intérêt, puisque c’est de cela que la qualité des interactions qu’ils pourront réaliser dépend directement. Tout se passe comme si les externalités croisées de réseau, classiquement basées sur la taille de l’audience d’un côté et la quantité de contenus de l’autre, étaient couplées à des externalités de réseaux basées sur le type des participants, les caractéristiques des contenus. La vertu principale des sites sociaux est donc de réaliser un “appariement” à la fois fin et à grande échelle sur base d’un vaste ensemble de critères.”


    3a. Questions de régulation – Web 2.0 et propriété intellectuelle

    “Les réseaux sociaux se nourrissent de contenus (dont ils tendent presque à devenir les contenants) fournis par les utilisateurs eux-mêmes. Comme nous l’avons déjà souligné, ce sont bien ces contenus qui permettent de constituer le fonds de commerce des opérateurs. Or, très souvent, ces contenus sont protégés par le droit d’auteur et leur diffusion via les sites sociaux est la plupart du temps illicite, au sens où elle est réalisée sans l’accord des ayants droit.”

    “Les développements récemment observés suggèrent qu’une autre direction pourrait être prise, par les acteurs privés eux mêmes. Ainsi en va-t-il des tractations en cours entre MySpace, FaceBook et les Majors de l’industrie musicale : l’objectif poursuivi est de développer, via les sites du Web 2.0, une offre légale d’écoute à la demande et/ou de téléchargement gratuit, financée par la publicité. La meilleure politique ne consisterait-elle pas justement à favoriser la mise en place de ces solutions privées, négociées. Le droit de propriété intellectuelle, tel qu’il existe aujourd’hui, semble doter les ayants droit d’un levier suffisamment puissant pour assurer une transition vers les nouveaux modes de consommation des réseaux sociaux.”

    3b. Questions de régulation – Plate-forme multiface et concurrence

    “Le véritable enjeu est cependant ailleurs : quel est en fait le marché dont nous assistons aujourd’hui à l’émergence sur les réseaux du Web ? Un scénario avancé est celui d’une convergence numérique totale des biens d’information centrée sur le réseau Internet. Dans cette hypothèse, l’essentiel de l’information consommée, des communications échangées transitera par le Web. Les mouvements de concentration récents, tels que le rachat de YouTube par Google, les offres d’achat de Facebook par Microsoft, ou encore les tractations entre Myspace, Yahoo et Microsoft peuvent être compris comme la mise en place accélérée d’un contrôle de l’ensemble de l’accès aux contenus d’information par un très petit nombre d’opérateurs globaux.”

    En conclusion, Xavier Wauthy écrit:

    “Au terme de cet article, il apparaît que les plateformes du Web 2.0 consacrent, très largement, non seulement le vieil adage des économistes selon lequel “rien n’estvraiment gratuit” mais également la sagesse populaire selon laquelle “les meilleures soupes se font dans de vieilles casseroles”. Le financement de la gratuité (apparente) des contenus est on ne peut plus classique : il s’agit du “bon vieux” modèle publicitaire. Tout au plus, les technologies modernes en décuplent-elles potentiellement l’efficacité. Et on l’aura compris, la consommation gratuite des biens proposés par le Web 2.0 a un prix direct : l’information que vous fournissez aux sites auxquels vous vous affiliez. Elle a aussi un prix indirect : les montants publicitaires investis par les annonceurs sont répercutés dans le prix auquel les biens de consommation courante sont vendus. En bout de course, nous payons toujours! La régulation économique du Web 2.0 contribuera à déterminer combien nous payerons, et pour quoi.”

    À bon entendeur: salut! 😉

    22 / 05 / 2008Initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal!

    Une semaine encore après l’événement, on en parle encore à droite et à gauche dans mon réseau/sur Facebook…mais de quoi? de quoi?

    Je vous parle de ce que je considère et déclare l’initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal, qui était déjà, en soi, LA conférence sur le sujet également of course.

    Ok. Mais encore? Arrêtez le suspense! C’est vous qui le créez ici par votre attente! Pas moi. Moi je vous parle. Mais de quoi? Ah oui! De l’initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal. Ok folks let’s roll, j’arrête mon délire de co-création de cette conversation. Maintenant place à un récit d’expérience de véritable co-création!

    Pourquoi co-création? Remontons à la source. Point de départ. Concrètement, Christian Aubry et Laurent Maisonnave de VidéoPresse ont initié/animé/réalisé/produit/tutti-quanti le broadcast en direct du Webcom-Montréal.

    Ce petit “événement” médiatique parallèle à la conférence, a constitué en une série d’entrevues de participants/conférenciers du Webcom commentant celui-ci. Un petit bout de réflexivité parallèle quoi en fin de compte! Les participants à l’événement parlent de leur participation en cours…on peut pas faire plus réflexif.

    Et attention, la feuille de route de cette initiative “spontanée” est impressionnante pour une première, même PKP y a fait son petit tour de micro! Et à raison! Je dois vous avouer modestement que pas besoin d’être PDG de Quebecor World et Quebecor Médias pour trouver vraiment excitant d’interagir en direct avec tous les membres logués sur Yahoo Live!

    Imaginez un vrai YouTube en direct! On lit et on entend parler partout du UGC comme de la panacée démocratique de la participation, de l’input-de-l’audience vers le media. Mais là, ce qu’a permis VidéoPresse, c’est plus encore, c’est du UGC live des deux bords du média!!!!

    Le contenu, le contenant, le feedback, le texte/chat, l’image/la vidéo, le son, l’émotion, l’engagement, tout était là! Tout se co-construisait au fur et à mesure. Quelle e-x-p-é-r-i-e-n-c-e les amis de TOUT côté ou de CHAQUE côté de l'”écran” comme vous voulez! Je sais pas comment vous le raconter encore après une semaine, d’ailleurs j’essaierai pas, allez lire le témoignage de Muriel Ide qui est génial, tout “emballé” comme elle seule sait le faire, ça dit tout! Et je suis tout à fait d’accord Mu! 🙂

    Ce que je peux vous dire sur cette expérience usager, est que cela vous donnait un sentiment de transparence de l’écran, cela me rappelle le titre de mon livre fétiche de Bodker (1990), “Through the Interface“. Excellent livre de conception d’interface, tant lu et relu pour en extraire le “modèle d’activité médiatisée par le système”, tant nécessaire à l’analyse de mes données de mon mémoire de maîtrise!

    Eh bien 18 ans après l’écriture de cet ouvrage “fondation” (i.e.; seminal text), nous y voilà le vivant pour de vrai live! C’est à dire qu’on ne distingue plus qui parle de qui écoute du cours de la conversation, qui est ongoing, ni “qui” au sens d’émetteur/récepteur, est de quel côté de l’écran de la création/production car tout se crée et se transforme en boucle d’itération de rétroaction continue, donc la communication ne peut se faire que médiatisée par le medium lui-même, car chaque actualisation de l’instance de communication est aussi unique que multi-canaux (i.e.; inputs divers via micro, vidéo, et clavier combinés en une instance de communication syncrétique).

    From the Medium is the Messagethrough the User is the Contentto the User is the Message!!!

    C’est mon adaptation 2.0 de McLuhan!!! Sounds good heinh? ;-))

    Bref, pour conclure sur un véritable jeu de mots: on aurait voulu arranger ça avec le gars des vues qu’on n’aurait pas pu! C’est mon clin d’oeil complice à nos cameramen! 😉 Encore une fois: Merci Christian, Merci Laurent, quelle vision vous avez eue! I bet que nos amis Michel Chioini et Claude Malaison vont vouloir réitérer ça officiellement au prochain Webcom, on en parle quasiment plus que du Webcom itself!!! (C’tune j-o-k-e everyone! 😉

    Pis, juste pour le plaisir du souvenir et du petit thrill – clearly not yet gone! – (autre clin d’oeil à tous ceux qui trippent comme moi sur le célèbre titre du non moins célèbre B.B. KING’s The thrill is gone), j’aimerais immortaliser les propos de Laurent qui nous ont vraiment touchés mon ami Carl Charest et moi…dont la complicité du bon vieux temps de notre collaboration sur la refonte ergonomique des sites Ztele et Vrak.tv et chez Chaînes Télévision Astral a littéralement rejailli alors que nous commentions les conférences du Webcom! Ça remonte à 6 ans déjà Carl…que le temps file! Que de souvenirs actualisés subitement live! ;-)))

    Laurent Maisonnave - VidéoPresse


    That’s all folks!
    C-U on Facebook 😉

    22 / 02 / 2008Web 2.0 et CGU: Quand le consommateur est un contenu

    Dans le cadre des rencontres avec les partenaires de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe financier de HEC Montréal, j’ai présenté ce matin un aperçu de mes intérêts de recherche.

    La présentation était brève: 15-20 minutes. Elle introduisait un angle trop souvent absent des discours rattachés au contenu généré par les utilisateurs, à savoir: leurs motivations à contribuer? Comment inciter à contribuer? Comment favoriser la communication many-2-many. La présentation soulignait enfin la complexité des enjeux pour les entreprises qui souhaitent se lancer dans la création d’espaces contributifs 2.0.

    Avis: Pour ceux qui vont voir cette présentation pour la première fois…Malheureusement SlideShare ne tient pas encore compte des animations et donc vous avez parfois la dernière capture d’écran présentée parmi trois, ou tous les éléments d’apparition progressive de l’acétate directement présentés d’emblée au même niveau…mais bon, vous avez néanmoins l’essentiel ci-dessous.

    Je tiens à remercier mon directeur de recherche, Sylvain Sénécal, également titulaire de la Chaire et Anne Isabelle Roussy, Directrice des partenariats, d’avoir organisé cet événement et de nous avoir offert cette fenêtre de visibilité.

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    22 / 01 / 2008UGC will promote usability importance

    La place grandissante du contenu généré par les utilisateurs (UGC ou CCU : contenu crée par les utilisateurs en français) sur Internet de façon générale -et même dans les médias traditionnels!-, va aider la cause de l’utilisabilité déclare Patrick Walker, Directeur des partenariats vidéo pour YouTube pour l’Europe, le Moyen-Orient, et l’Afrique.

    Voici la citation où il explique son propos:

    “There is some great stuff from up-and-coming content creators that are looking for the share of their void. I’d say content is still king, for sure, and always will be, but usability and user-friendliness is probably the queen. […] As more advertising dollars shift to the Internet, there is great opportunity if you are in the right place with the right material, and it has the right usability, he said. That’s the most important thing usability for users, to keep it user-friendly.”

    Une remarque qui me semble fort pertinente en effet, et une perspective particulièrement intéressante à contempler pour la communauté de l’ergonomie cognitive et tout ceux qui s’intéressent à l’utilisabilité!

    Lire l’entrevue complète: “YouTube exec believes new Tech to benefit old school” dans le Turkish Daily News, 21 janvier 2008.

    220-802 050-SEPROAUTH-02 M70-101 70-458 70-462 100-101 640-554 700-505 70-457 70-460 C2150-197 EX0-001 070-243 70-466 C_THR12_66 C4040-225 1Z0-061 70-331 EX300 1Z0-060 MB2-701 70-467 EX200 M70-301 70-489 C2180-278 MB7-702 MB2-702 70-487 70-243 70-414 70-466 200-120 MB2-703 070-462 70-462 70-461 9L0-012 C_BODI_20 PRINCE2 1Z0-851 70-432 1Y0-253 070-496 100-101 648-244 070-668 C4040-252 650-752 70-642 HP0-Y50 E20-385 500-285 70-410 70-461 70-462 70-483 EX300 070-461 MB2-702 MB7-702 220-802 400-101 646-206 700-501 70-480 C4040-108 MB2-701 70-412 70-466 200-120 C4040-225 1Z0-061 70-347 C4090-452 MB2-703 400-101 70-410 70-417 70-463 70-488 70-462 C2090-303 C2090-614 70-461 70-486 70-411 400-101 646-206 300-206 70-243 74-325 C2020-622 Windows 7 key Windows 8 key Office 2013 microsoft office 2010 cheap Windows 7 key Office 2007 key Office 2010 key Office 2008 key Windows 7 Windows 8 Office 2013 microsoft office 2010 cheap Windows 7 key microsoft Office 2007 key microsoft Office 2010 key windows 7 key windows 8 key Office 2013 key windows 81 key microsoft 2010 key office 2010 office 2007 key buy windows 7 key cheap windows 7 key dowload office 2010 key cheap windows xp key cheap windows 2008 buy microsoft 7 key windows 2011 key windows 2011 adobe photoshop key rolex replica watch swiss replica watches replica watches for men replica watches Rolex replica watches rolex swiss replica watch top rolex replica swiss rolex replica watches cheap replica omega rolex replica watches latest replica omega watches replica omega watches 70-432 1Y0-253 070-496 100-101 648-244 070-668 C4040-252 650-752 70-642 HP0-Y50 E20-385 500-285 70-410 70-461 220-801 220-802 N10-005 SY0-301 000-221 00-780 N0-101 1z0-051 C4090-450 C4120-783 EX200 MB2-700 MB3-700 MB6-869 OG0-093 VCP-510 VCP550 70-486 70-418 400-101 70-410 050-SEPROAUTH-02 200-120 MB2-703 070-462 1Z0-554 1Z0-567 200-001 250-310 250-371 640-878 70-461 70-462 200-120 70-488 MB2-703 70-410 70-461 70-480 70-532 200-120 MB2-703 070-462 70-462 70-461 070-410 JN0-102 70-411 C_TADM51_731 C4090-958 70-483 EX300 070-461 MB2-702 MB7-702 220-802 MB2-703 70-411 MB5-705 C_TADM51_731 70-346 70-486 70-347 70-480 70-483 70-412 70-463 MB2-700 70-417 C_TAW12_731 400-101 MB2-702 70-487 400-101 646-206 700-501 70-480 C4040-108 MB2-701 070-411 100-101 640-554 700-505 70-457 70-460 C2150-197 EX0-001 070-243 70-466 700-501 050-SEPROAUTH-02 M70-101 70-458 CCD-410 70-341 70-464 70-680 74-335 350-018 C_TFIN52_66 70-243 VCP-550 70-414 70-466 100-101 JN0-102 VCP550 640-554 70-331 EX300 1Z0-060 MB2-701 70-467 EX200 350-001 700-505 640-911 M70-301 70-489 400-101 70-410 050-SEPROAUTH-02 200-120 MB2-703 070-462 70-462 70-461 070-410 JN0-102 70-411 CCD-410 70-341 70-464 70-680 74-335 M70-201 117-101 810-420 C2180-276 C4040-221 1Z0-599 350-029 820-421 C_THR12_66 117-102 70-342 MB5-705 C_TADM51_731 70-346 70-486 70-347 70-480 70-483 70-412 70-463 MB2-700 70-417 70-480 C4040-108 MB2-701 070-411 100-101 640-554 700-505 70-457 70-460 C2150-197 EX0-001 070-243 70-466 C_THR12_66 C4040-225 1Z0-061 70-347 C4090-452 VCP-550 070-177