15 / 04 / 2010Conférence Intracom 2010 – La transformation du web et des communications interactives

Oui je sais j’ai l’air d’une tigresse enragée sur le still de la vidéo! ;-0
Non n’ayez pas peur je ne mange personne dans cette vidéo, je suis juste animée de passion! ;)

Cliquez pour ne surtout pas manquer Louise Guay qui nous présente en 10 mots-clés son superbe projet BIXI-WIKI avec lequel elle compte bien mettre Montréal sur la map 2.0! :)

Au plaisir de vous voir à Québec les 26 et 27 avril à l’hôtel Pur, et de vous entendre vous prononcer sur la complémentarité et la convergence de l’utilisabilité et du marketing pour mieux éclairer l’expérience usager dans le cadre du panel UX et marketing!

3 / 11 / 2009Foundations of listening and engagement

This presentation supports a Webinar organized by Radian6.

An interesting Q&A on listening and engagement
follows the presentation

23 / 10 / 2009Webcom live 2009

Une nouvelle fois, j’ai eu le plaisir de participer avec Christian Aubry et Charles Prémont du Lien Multimédia au Webcom live, la méta-conférence comme l’a si bien décrit Christian.

Pour décrire la façon dont je le vis, le Webcom live est pour moi la continuité online de la conférence du Webcom qui se déroule offline. Il s’agit d’être présent-e sur place et de réaliser et diffuser des entrevues avec des conférenciers et des participants de la conférence.

Tout cela permet à ceux qui ne peuvent assister à la conférence en présence, de la suivre néanmoins de façon parallèle mais en temps réel et sur fond d’ambiance de la journée.

Durant la journée, j’ai eu la chance d’interviewer:

  • Frédéric Sardin de Blakkat sur son impression des conférences,
  • Walton Smith de Booz Allen and Hamilton sur le réseau social qui a été mis en place au sein de cette organisation,
  • Jean-Pierre Desbenoît de la Direction Générale de l’Aviation Civile ou DGAC sur la mise en place de leur intranet, et enfin,
  • Najoua Kooli du CEFRIO, sur le lien entre les conférences de cette édition du Webcom 2009 et le colloque international Gen C qui se terminait la veille à Québec.Ci-dessous, vous pouvez trouver toutes les conférences de la journée:

    Free TV : Ustream

    Je remercie Agentsolo.com et le Lien Multimedia d’avoir commandité cette belle initiative tout à fait dans l’esprit du web 2.0 de Christian Aubry, ainsi que Michel Chioni et Claude Malaison d’organiser cet événement en tant que tel pour l’industrie du Web au Québec et toutes les entreprises qui gravitent autour ou font affaires avec elle.

    À la prochaine édition pour du Webcom online/offline! :)

  • 10 / 06 / 2009Value of Social Media

    A very long but extremely rich presentation by Dr Robin Teigland (Associate Professorat at the Stockholm School of Economics (SSE) in Sweden). Seen on my friend and colleague Kam’s blog: Pear to Pear (also in my blogroll! :)

    10 / 06 / 2009Web 2.0: Creating Value through Social Media

    5 / 11 / 2008How does Web 2.0 Include the User Experience Perspective?

    Tonia M. Bartz’s article “The Importance of Strong Usability within Web 2.0 Content Managed Systems“, which she has recently published in the November Issue of the UXProfessionals (Vol.3), raises very interesting questions regarding how poorly supported are the 2.0 key activities of creating/contributing, collaborating, and sharing in CMS (Content-Management Systems).

    Tonia starts with identifying 3 major potential issues with CMS 2.0 features:

  • Disjointed Content Pieces
  • Poor Search Results and Findability
  • Fitting Unlimited Content into a Limited Space

    Then Tonia describes 3 important activities UX professionals can use to address these issues:

  • Creating strong guidelines through a style guide
  • Using card sorting to create a strong site map and controlled vocabulary
  • Flexible layout structures

    She ends the article with an encouraging conclusion for all of us:

    “Content managed systems combined with the arrival of Web 2.0 create an incredible opportunity for collaborative content development. The expansion of knowledge it brings will enhance everyone’s lives; these sharing and social media environments will create widely distributed communities for sharing and growth. However, as with any good thing, it will also bring its share of challenges. These challenges will only spark new opportunities for improving the user experience.”

    This article’s publication coincides interestingly with the release of a well documentated white paper, reporting how UX (User Experience) standards are definitely missing from the Web 2.0 Designs.

    The Chicago-based user experience research firm, User Centric, released a white paper today “urging usability professionals to be more involved with the development of Web 2.0 tools that allow users to contribute, create and collaborate online. The white paper, titled “Web 2.0 Needs to Include the User Experience Perspective” provides an overview of the business strategies and current standards of Web 2.0 technologies, as well as recommendations from the end user’s perspective to facilitate the adoption of these technologies.”

    “It’s amazing that more hasn’t been done to develop Web 2.0 usability guidelines,” says Robert Schumacher, Managing Director at User Centric. “There is a genuine need to establish standards based on solid research and analysis — and soon — or the users will have to adapt to a myriad of interaction styles.”

    I agree that the arrival of the Web 2.0 has largely come with an oversimplification of the user experience issue, incorrectly assuming that the official label 2.0 necessarily comes with bare interfaces Web sites, contextual links and adaptive menus, and therefore Web 2.0 sites can only usable – as if usability was relying on magic semantics and user experience on zen-like spirited guidelines…!

    Reading this report, two points echo with my own observations of the Web 2.0. phenomenon, as far as the user perspective is concerned:

    1) “Web 2.0 introduces new interactions”
    I agree and the new interactions must rely on higly-responsive 2-way communication interfaces which require new users’ models to solidly ground interaction design …and NOT just bare interfaces with large font styles…

    2) “Strategy and technology dominate recommendations”
    So unfortunately true. As soon as a new widget is “out”, it’s “in”, and on all Web sites…regardless of the UX that comes with it. At best, as the report states, some strategy books provide “lessons learned and strategic and tactical questions the reader should ask when implementing similar technologies in their own case”.

    Lots of Web standards are now well established for “1.0″ Web sites design, but most people tend to forget that it’s been the end-result of more than 10 years of user research and Web interface design practice…For instance, as Kirsten Peters and Cassandra Slimmer, authors of this study mention: What about “the mental workload and disorientation caused by Web 2.0 tools that update information without a full page load”? Where are the research studies to find answers to these kind of fundamental questions? How ome there are so few?

    If interested, you can email Pamela Stoffregen-Gay or phone at 630-376-1185, to get a free copy of the white paper.

    Read the complete press release from User Centric’s Web site or Market Watch, freshly baked on Nov. 4th, 2008.

  • 28 / 05 / 2008Web 2.0 : êtes-vous “free” pour le lunch?

    Mon titre est un jeu de mot sur un article trouvé aujourd’hui sur le blogue de Fabrizio Tinti: Pintiniblog, et dont le titre est:

    No free lunch sur le Web 2.0 ! Ce que cache la gratuité apparente des réseaux sociaux numériques (pdf)

    Cet article du professeur d’économie Xavier Wauthy de l’Université Catholique de Louvain, in Regards Economiques, mai 2008, n° 59, UCL.

    Voici un aperçu synthèse de cet article avec des extraits clés qui m’ont semblé essentiels à sa compréhension et que j’ai sélectionnés pour vous.

    Xavier Wauthy introduit son article par ces propos:

    “Comment réconcilier l’existence de ces sites, dont l’utilisation est très largement gratuite avec l’échelle mondiale sur laquelle ils se déploient, échelle qui engage bien évidemment des moyens financiers considérables ? Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques.”

    1. Numérisation et remise en cause du modèle d’affaire dans l’industrie des contenus

    “Dans ce numéro de Regards Economiques, nous nous proposons de mettre en perspective les principaux enjeux économiques que soulève le monde du Web 2.0. Les mécanismes sur lesquels il s’appuie nous apparaîtront finalement très classiques. Le développement du Web 2.0 s’inscrit en effet dans la stricte continuité de l’évolution initiée par la numérisation de contenus dont la consommation tend à se dématérialiser.”

    “Le plaisir éprouvé à la lecture d’un roman passe généralement par l’achat du livre. En particulier parce que sa reproduction est contrôlée par le droit d’auteur. Le modèle économique sous-jacent est simple : on contrôle la consommation du contenu et on parvient à la faire payer par chaque consommateur (ou presque) grâce au contrôle exercé sur la diffusion du contenant. Le droit d’auteur est essentiel au processus dans la mesure où il augmente, par voie légale, l’efficacité du contrôle et limite la diffusion non payante. L’avènement de l’ère numérique remet ce modèle d’affaire en cause parce qu’il rompt l’équilibre que le droit d’auteur permettait d’établir entre une diffusion légale large et une reproduction illégale restreinte. Et ce pour deux raisons.”

    “Une particularité des sites communautaires est [...] qu’ils incitent à une diffusion initiée de façon décentralisée par les utilisateurs eux-mêmes (lorsqu’ils “uploadent” des contenus), tout en centralisant l’accès à ces contenus via le point d’entrée unique que constitue leur portail. Ce faisant, ils remettent au goût du jour le modèle économique d’un financement de la diffusion de contenus par la publicité.”

    2. Le Web 2.0 : une logique de marchés multifaces particulière

    “Le modèle d’affaire publicitaire a été revisité par la théorie économique récente dans le cadre des modèles de marchés à multiples versants (ou multifaces). L’intuition qui sous-tend le fonctionnement économique d’un marché multiface est très simple à saisir en considérant l’exemple des cartes de crédits : un réseau de cartes de crédits tels que Visa ou American Express est constitué de deux versants. D’un côté les commerçants, disposés à accepter les cartes comme moyen de paiement et de l’autre coté les particuliers désireux de régler leurs achats avec le morceau de plastique en question. L’intérêt pour un consommateur de détenir un carte de crédit dépend directement du nombre de magasins qui sont affiliés au réseau. Réciproquement, l’intérêt pour le commerçant de s’affilier à un réseau de cartes de crédit est directement dépendant du nombre de consommateurs qui y sont affiliés. La valeur du produit pour une catégorie d’agents est positivement corrélée au nombre d’agents présents de l’autre côté du marché. Nous observons donc la présence d’externalités de réseau croisées : “externalités de réseau” au sens où la valeur du produit dépend du nombre d’utilisateurs et “croisées” parce que les utilisateurs en question appartiennent à des catégories différentes.”

    “Une des conséquences immédiates de la logique d’un marché multiface est la pratique de systèmes de tarification totalement déconnectés des coûts de production. En particulier, il est non seulement concevable, mais même naturel, de sponsoriser (c’est-à-dire de tarifer sous le coût marginal) l’usage de certains utilisateurs pour peu que leur présence massive augmente la valeur attachée au produit par d’autres catégories d’agents économiques.”

    “Le propre des sites sociaux est d’être basés sur une description assez fine des profils des utilisateurs. Sur ces sites en effet, les interactions à réaliser sont d’autant plus valorisées par les agents qu’elles sont organisées autour de leurs centres d’intérêt. Du point de vue des utilisateurs, la performance d’une plateforme du Web 2.0 se mesure donc au nombre de “contacts” qu’elle rend possible mais aussi et surtout, à la qualité de ces contacts, que l’on pourrait résumer à la finesse de l’appariement réalisé. Tout est mis en place pour que les utilisateurs de plateformes révèlent spontanément, et correctement, leurs centres d’intérêt, puisque c’est de cela que la qualité des interactions qu’ils pourront réaliser dépend directement. Tout se passe comme si les externalités croisées de réseau, classiquement basées sur la taille de l’audience d’un côté et la quantité de contenus de l’autre, étaient couplées à des externalités de réseaux basées sur le type des participants, les caractéristiques des contenus. La vertu principale des sites sociaux est donc de réaliser un “appariement” à la fois fin et à grande échelle sur base d’un vaste ensemble de critères.”


    3a. Questions de régulation – Web 2.0 et propriété intellectuelle

    “Les réseaux sociaux se nourrissent de contenus (dont ils tendent presque à devenir les contenants) fournis par les utilisateurs eux-mêmes. Comme nous l’avons déjà souligné, ce sont bien ces contenus qui permettent de constituer le fonds de commerce des opérateurs. Or, très souvent, ces contenus sont protégés par le droit d’auteur et leur diffusion via les sites sociaux est la plupart du temps illicite, au sens où elle est réalisée sans l’accord des ayants droit.”

    “Les développements récemment observés suggèrent qu’une autre direction pourrait être prise, par les acteurs privés eux mêmes. Ainsi en va-t-il des tractations en cours entre MySpace, FaceBook et les Majors de l’industrie musicale : l’objectif poursuivi est de développer, via les sites du Web 2.0, une offre légale d’écoute à la demande et/ou de téléchargement gratuit, financée par la publicité. La meilleure politique ne consisterait-elle pas justement à favoriser la mise en place de ces solutions privées, négociées. Le droit de propriété intellectuelle, tel qu’il existe aujourd’hui, semble doter les ayants droit d’un levier suffisamment puissant pour assurer une transition vers les nouveaux modes de consommation des réseaux sociaux.”

    3b. Questions de régulation – Plate-forme multiface et concurrence

    “Le véritable enjeu est cependant ailleurs : quel est en fait le marché dont nous assistons aujourd’hui à l’émergence sur les réseaux du Web ? Un scénario avancé est celui d’une convergence numérique totale des biens d’information centrée sur le réseau Internet. Dans cette hypothèse, l’essentiel de l’information consommée, des communications échangées transitera par le Web. Les mouvements de concentration récents, tels que le rachat de YouTube par Google, les offres d’achat de Facebook par Microsoft, ou encore les tractations entre Myspace, Yahoo et Microsoft peuvent être compris comme la mise en place accélérée d’un contrôle de l’ensemble de l’accès aux contenus d’information par un très petit nombre d’opérateurs globaux.”

    En conclusion, Xavier Wauthy écrit:

    “Au terme de cet article, il apparaît que les plateformes du Web 2.0 consacrent, très largement, non seulement le vieil adage des économistes selon lequel “rien n’estvraiment gratuit” mais également la sagesse populaire selon laquelle “les meilleures soupes se font dans de vieilles casseroles”. Le financement de la gratuité (apparente) des contenus est on ne peut plus classique : il s’agit du “bon vieux” modèle publicitaire. Tout au plus, les technologies modernes en décuplent-elles potentiellement l’efficacité. Et on l’aura compris, la consommation gratuite des biens proposés par le Web 2.0 a un prix direct : l’information que vous fournissez aux sites auxquels vous vous affiliez. Elle a aussi un prix indirect : les montants publicitaires investis par les annonceurs sont répercutés dans le prix auquel les biens de consommation courante sont vendus. En bout de course, nous payons toujours! La régulation économique du Web 2.0 contribuera à déterminer combien nous payerons, et pour quoi.”

    À bon entendeur: salut! ;-)

    22 / 05 / 2008Initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal!

    Une semaine encore après l’événement, on en parle encore à droite et à gauche dans mon réseau/sur Facebook…mais de quoi? de quoi?

    Je vous parle de ce que je considère et déclare l’initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal, qui était déjà, en soi, LA conférence sur le sujet également of course.

    Ok. Mais encore? Arrêtez le suspense! C’est vous qui le créez ici par votre attente! Pas moi. Moi je vous parle. Mais de quoi? Ah oui! De l’initiative la plus 2.0 du Webcom-Montréal. Ok folks let’s roll, j’arrête mon délire de co-création de cette conversation. Maintenant place à un récit d’expérience de véritable co-création!

    Pourquoi co-création? Remontons à la source. Point de départ. Concrètement, Christian Aubry et Laurent Maisonnave de VidéoPresse ont initié/animé/réalisé/produit/tutti-quanti le broadcast en direct du Webcom-Montréal.

    Ce petit “événement” médiatique parallèle à la conférence, a constitué en une série d’entrevues de participants/conférenciers du Webcom commentant celui-ci. Un petit bout de réflexivité parallèle quoi en fin de compte! Les participants à l’événement parlent de leur participation en cours…on peut pas faire plus réflexif.

    Et attention, la feuille de route de cette initiative “spontanée” est impressionnante pour une première, même PKP y a fait son petit tour de micro! Et à raison! Je dois vous avouer modestement que pas besoin d’être PDG de Quebecor World et Quebecor Médias pour trouver vraiment excitant d’interagir en direct avec tous les membres logués sur Yahoo Live!

    Imaginez un vrai YouTube en direct! On lit et on entend parler partout du UGC comme de la panacée démocratique de la participation, de l’input-de-l’audience vers le media. Mais là, ce qu’a permis VidéoPresse, c’est plus encore, c’est du UGC live des deux bords du média!!!!

    Le contenu, le contenant, le feedback, le texte/chat, l’image/la vidéo, le son, l’émotion, l’engagement, tout était là! Tout se co-construisait au fur et à mesure. Quelle e-x-p-é-r-i-e-n-c-e les amis de TOUT côté ou de CHAQUE côté de l’”écran” comme vous voulez! Je sais pas comment vous le raconter encore après une semaine, d’ailleurs j’essaierai pas, allez lire le témoignage de Muriel Ide qui est génial, tout “emballé” comme elle seule sait le faire, ça dit tout! Et je suis tout à fait d’accord Mu! :-)

    Ce que je peux vous dire sur cette expérience usager, est que cela vous donnait un sentiment de transparence de l’écran, cela me rappelle le titre de mon livre fétiche de Bodker (1990), “Through the Interface“. Excellent livre de conception d’interface, tant lu et relu pour en extraire le “modèle d’activité médiatisée par le système”, tant nécessaire à l’analyse de mes données de mon mémoire de maîtrise!

    Eh bien 18 ans après l’écriture de cet ouvrage “fondation” (i.e.; seminal text), nous y voilà le vivant pour de vrai live! C’est à dire qu’on ne distingue plus qui parle de qui écoute du cours de la conversation, qui est ongoing, ni “qui” au sens d’émetteur/récepteur, est de quel côté de l’écran de la création/production car tout se crée et se transforme en boucle d’itération de rétroaction continue, donc la communication ne peut se faire que médiatisée par le medium lui-même, car chaque actualisation de l’instance de communication est aussi unique que multi-canaux (i.e.; inputs divers via micro, vidéo, et clavier combinés en une instance de communication syncrétique).

    From the Medium is the Messagethrough the User is the Contentto the User is the Message!!!

    C’est mon adaptation 2.0 de McLuhan!!! Sounds good heinh? ;-))

    Bref, pour conclure sur un véritable jeu de mots: on aurait voulu arranger ça avec le gars des vues qu’on n’aurait pas pu! C’est mon clin d’oeil complice à nos cameramen! ;-) Encore une fois: Merci Christian, Merci Laurent, quelle vision vous avez eue! I bet que nos amis Michel Chioini et Claude Malaison vont vouloir réitérer ça officiellement au prochain Webcom, on en parle quasiment plus que du Webcom itself!!! (C’tune j-o-k-e everyone! ;-)

    Pis, juste pour le plaisir du souvenir et du petit thrill – clearly not yet gone! – (autre clin d’oeil à tous ceux qui trippent comme moi sur le célèbre titre du non moins célèbre B.B. KING’s The thrill is gone), j’aimerais immortaliser les propos de Laurent qui nous ont vraiment touchés mon ami Carl Charest et moi…dont la complicité du bon vieux temps de notre collaboration sur la refonte ergonomique des sites Ztele et Vrak.tv et chez Chaînes Télévision Astral a littéralement rejailli alors que nous commentions les conférences du Webcom! Ça remonte à 6 ans déjà Carl…que le temps file! Que de souvenirs actualisés subitement live! ;-)))

    Laurent Maisonnave - VidéoPresse


    That’s all folks!
    C-U on Facebook ;-)

    15 / 05 / 2008Webcom Montréal 2008

    webcomUne série de très bonnes conférences…que je ne pourrai toutes rapportées malheureusement…

    Michelle m’ayant confié que mes billets étaient bons mais complexes à lire, voici donc un compte-rendu de conférence différent, plus “punché”!

    Cette fois, je vous rapporte l’esprit, l’idée générale de la conférence, ou mon impression de celle-ci…suivie de:
    [+] UNE phrase clé forte
    [-] UNE phrase clé faible

    Prêt-e-s pour du Strong-Bullet-Point-Blogging?! 1-2-3 GO! :-)

    L’Entreprise 2.0 : Ses origines, ses défis
    English conference by Andrew McAfee (Harvard Business School)

    Une conversion powerpoint parfaite de son super article “Enterprise 2.0: The Dawn of Emergent Collaboration” (MIT Sloan Management Review, 2006, 47(3)), mais est-ce que cela suffit pour faire une bonne conférence? Je vous avoue que l’article est vraiment bon et du coup, mes attentes étaient élevées…et déçues car il a encore roulé sur son contenu 2006. J’avais eu un peu moins ce feeling avec Chris Andersen, Don Tapscott et James Surowiecki.

    [+] How to leave old and incumbent technologies like email for collaboration? New and more performant technologies adoption challenge means that each new productivity-improving techno must be 10x better to be adopted otherwise they remain niche technologies…

    [-] The 1%-contributors-99%lurkers-rule does not apply to social networks…with no explanation, no fact-based justification, no research reference…nothing except “I am the expert and I tell you”…so from this standpoint it clearly means end of the conversation…?&#/!

    Communautés en ligne, influenceurs et marketing citoyen : Votre marque ne vous appartient plus !
    par Frédéric Cavazza (Consultant independant)

    Il me semble que si on suit Cavazza sur son blog, on sait à quel point son contenu est de qualité, et il a été fidèle à ses idées, sans nécessairement pour autant les avoir approfondies avec/pour nous un cran plus loin, juste pour l’occasion. Je respecte ce choix.

    [+] “Outils simples ne veut pas dire interactions pauvres et inversement, outils complexes ne veut pas dire interactions riches”…oh que c’est tellement vrai!

    [-] Le monde en ligne se divise en trois catégories de spammers: les classiques offrant du Viagra, les marques et vous et moi/nous tous. Il me semble que c’est une phrase choc qui retient l’attention quant au contexte de saturation de messages, mais affirmer que toute communication est une forme de spam en soi, demeure discutable selon moi…à moins que j’aie mal compris? Je suis intéressée à comprendre et ouverte à débattre de la question! J’espère surtout que ce commentaire ne compromettra pas nos intentions à Fred, Stéphanie et moi, d’explorer des avenues communes pour la prochaine journée mondiale de l’utilisabilité avec Fred et avec qui nous avions lancé l’idée au Webcom de 2007 déjà! ;-)

    Comment mesurer le succès d’un site Web quand les ventes ne sont pas le but?
    English conference by Alex Langshur (PublicInsite)

    Excellente conférence soulignant l’importance de faire évoluer les métriques rattachées à la performance des sites Web, surtout lorsque ceux-ci ne vendent rien de “tangible”, sinon une idée, une cause, comme pour encourager à “manger santé” dans le cas de Santé Canada.

    [+] Page views and visits alone cannot be good indicators of Web site traffic as they mean nothing in terms of why, how, when, what for, etc. Crossing with other metrics/data is necessary, and working on communication reports to offer more than data is essential as well…to be able to contextualize info for the organization’s characteristics and goals. À ce titre, il est important de souligner que Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier a martelé ce message depuis des années, mais reconnaissons que c’est encore plus vrai à l’ère du 2.0. À quand par exemple, un modèle intégré de métriques incorporant les nouveaux canaux de communication en ligne comme Twitter (ex. combien de personnes mentionne votre site dans les feeds de Twitter).

    [-] Benchmark is perspective…Honestly, I agree that a Benchmarking activity comes first and foremost for any organization on the Web, but to be able to compare and situate one organization in its industry does not necessary mean gaining perspective in itself…Someone at some point has to tie all the pieces together, and translate the benchmarking results into information…someone has to do the thinking! There’s no magic in gaining perspective!

    La règle d’or du marketing interactif
    English conference by Bryan Eisenberg (Future Now Inc.)

    The golden rule of marketing is how to build the right call to action!

    [+] Challenge to sell on the Web is that it cannot be made with more than 200 words while on TV, sales ads extend themselves easily up to 20mn…

    [-] Treasure map for building “Persuasion architecture” leading to “persuasive momentum”…a very catchy concept and introduced at the level of “online activity” – vs. at the “interaction-design” level only like HFI’s -, but sounded a bit too much like a recipe. I don’t like things presented that way, it is always oversimplifying at best. I had come accross the concept already, since it is familiar and akin to the HFI’s PET (Persuasion/Emotion/Trust)Method to me. To be fair to all the authors here, the book “Call to action: How to Improve your online traffic” (the link allows you to download sample chapters) which he co-authored, was published in 2005, which means 2 years before Mona Tep’s article.

    D’autres billets en rapport avec la conférence Webcom Montréal: le blog de Webcom, Isabelle Lopez, Geoffroi Garon, Guillaume Brunet et Michelle Blanc parmi d’autres…

    Je tiens à remercier l’équipe de ZeroSpam et tout particulièrement, David et Elaine Poellhuber, de nous avoir permis, Anik St-Onge et moi, d’assister au Webcom.

    5 / 04 / 2008Web 2.0 + Intranet: Connected Users

    Web 2.0 + Intranet: Connected Users

    Un très bon article tout récent, datant de Mars 2008, écrit par Helen Day (Executive Director, Intranet Benchmarking Forum/IBF), et vu sur FUMSI, le super portail de tous les gens qui trouvent (F de FIND), utilisent (U de USE), gèrent (M de Manage) et partagent (S de Share) de l’information (I à la fin de FUMSI).

    L’article sous-pèse le bienfondé d’intégrer des outils 2.0 à l’Intranet d’une entreprise, en s’appuyant sur le cas concret de la BT (British Telecom) pour illustrer. Il faut reconnaître que l’article aborde surtout le pour mais quand même aussi le contre…et quelques mises en garde tirées de l’expérience.

    L’article se fonde sur le contenu d’une présentation donnée à la Online Information Conference en décembre 2007 à Londres (UK).

    Voici l’amorce de l’article pour vous situer concrètement dans les enjeux soulevés par l’auteure:

    Web 2.0 inside the firewall: worry or opportunity?

    In the IBF research report ‘Social computing and Web 2.0 behind the firewall’, the author, Louise Ferguson, concluded that ‘Reports of the death of the traditional intranet have been greatly exaggerated, social software can mean traditional hierarchies are short-circuited, new voices and debate emerges, and there can even be visible dissent.’ She also asked ‘Are such changes welcomed by management?

    Many of the managers involved in the research believed that, by deploying these tools ahead of their direct competitors, they had been able to pull ahead in knowledge management. Others warned that social software was a ‘disruptive innovation‘ which should only be attempted if an organization is willing to change the way it communicates with its workforce.

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